Lectures d’octobre 2021

Nouveau post pour faire un petit débrief de mes lectures du mois précédent.

Quelques agréables lectures mais pas mal de déceptions. 

Hotel Portofino

Hotel Portofino has been open for only a few weeks, but already the problems are mounting for its owner Bella Ainsworth. Her high-class guests are demanding and hard to please. And she’s being targeted by a scheming and corrupt local politician, who threatens to drag her into the red-hot cauldron of Mussolini’s Italy.
To make matters worse, her marriage is in trouble, and her children are still struggling to recover from the repercussions of the Great War. All eyes are on the arrival of a potential love match for her son Lucian, but events don’t go to plan, which will have far reaching consequences for the whole family.

Une jolie découverte dans la veine de Downton Abbey ! L’histoire de la montée des chemises noires de Mussolini en Italie n’est pas une période que je connais bien, et ça change des contextes historiques habituels. 

Bienvenue au motel des Pins perdus

Il y a une minute, Henny Broek traversait la rue, main¬tenant, elle est plantée sur le trottoir et contemple son cadavre. Pour elle qui a passé toute sa vie dans la même petite ville et a toujours travaillé dans le même motel décati, impossible de partir si tôt ! Alors qu’elle observe ses proches réunis pour son enterrement, un dernier défi se présente à Henny : les aider à retrouver leur joie de vivre.
Drôle, farfelue et émouvante, Henny est l’amie qu’on rêve d’avoir à ses côtés… vivante, de préférence !

Une déception, c’est long, c’est laborieux, j’ai hésité plusieurs fois à ne pas le finir (et j’aurais peut-être du). 

Between earth and sky

On a quiet Philadelphia morning in 1906, a newspaper headline catapults Alma Mitchell back to her past. A federal agent is dead, and the murder suspect is Alma’s childhood friend, Harry Muskrat. Harry—or Asku, as Alma knew him—was the most promising student at the “savage-taming” boarding school run by her father, where Alma was the only white pupil. Created in the wake of the Indian Wars, the Stover School was intended to assimilate the children of neighboring reservations. Instead, it robbed them of everything they’d known—language, customs, even their names—and left a heartbreaking legacy in its wake.
The bright, courageous boy Alma knew could never have murdered anyone. But she barely recognizes the man Asku has become, cold and embittered at being an outcast in the white world and a ghost in his own. Her lawyer husband, Stewart, reluctantly agrees to help defend Asku for Alma’s sake. To do so, Alma must revisit the painful secrets she has kept hidden from everyone—especially Stewart.
Told in compelling narratives that alternate between Alma’s childhood and her present life, Between Earth and Sky is a haunting and complex story of love and loss, as a quest for justice becomes a journey toward understanding and, ultimately, atonement.

Un beau roman sur les minorités, ici les Amérindiens, retirés de force de leurs réserves pour apprendre à devenir de « bons » Américains « occidentalisés ». Et les dégâts que cette éducation a causé chez bons nombres d’entre eux. L’histoire d’Alma et d’Asku est nécessaire. 

La Malediction de Satapur_CV

Inde, 1922.

Perveen Mistry a rejoint le cabinet d’avocats de son père, devenant la toute première femme avocate en Inde. Un statut qui ne manque pas de faire débat, alors que seuls les hommes sont autorisés à plaider au tribunal… Mais quand une malédiction semble s’abattre sur la famille royale de Satapur, un petit État princier pratiquant la purdah (séparation stricte des femmes et des hommes), elle est la seule à pouvoir mener l’enquête.

Le maharadjah et son fils aîné sont morts abruptement l’un après l’autre dans des circonstances étranges. Alors que la maharani douairière et sa belle-fille se disputent le contrôle du jeune prince héritier, Perveen se retrouve au coeur de dangereux jeux de pouvoir. Entre jalousies anciennes et vendettas meurtrières, saura-t-elle protéger les enfants royaux ? Un mystère captivant qui nous entraîne dans l’Inde du début du XXe siècle et met en lumière la place qu’y occupent les femmes.

J’avais bien aimé le premier tome, je suis déçue par celui-ci que j’ai trouvé lent et sans grand intérêt. L’histoire n’a pas su me convaincre. Bref… 

Le capitaine et l'insoumise

Caraïbes, 1720
Depuis l’assassinat de leurs parents dix ans plus tôt, Maureen a vu son frère devenir le pirate le plus redouté des Caraïbes, cherchant à assouvir sa vengeance au fil des abordages. Le problème, c’est qu’il a pris la fâcheuse habitude de la laisser au couvent, elle qui n’aime rien tant que l’aventure et le souffle marin. Alors, quand il lui propose de l’aider à piéger l’assassin de leurs parents, elle saute sur l’occasion. Mais leur bateau est bientôt attaqué par les hommes du capitaine Roy Saddler. Avant qu’elle n’ait pu lutter, Maureen est emmenée en otage sur le Hunter, à la merci du capitaine. Intraitable, charismatique, irrésistible, Roy est déterminé à la faire parler. C’est bien mal la connaître… Car même si Roy est le premier homme capable de bouleverser ses sens, même s’il parvient à gagner son corps et son cœur, une chose est certaine : jamais Maureen ne trahira son frère !

Ce n’est pas la meilleure des romances, loin de là, même si la thématique « pirates » est assez sympathique, et la plume de l’auteur tout à fait agréable. Mais l’histoire en elle-même n’est pas inoubliable. 
 
Les tortues ne fêtent pas Noël sous la neige

Rosalie Ernst est formelle, les tortues ne fêtent pas Noël sous la neige. Adieu marrons chauds, bredeles et paysages enneigés. À Saint-Barthélemy, petit paradis perdu au milieu des Caraïbes, c’est cocotiers, sable fin et riches propriétaires blasés.

Alors cette année, pour son premier Noël loin de son Alsace natale, c’est décidé, elle change tout. Car tout changer, n’est ce pas la raison pour laquelle elle a accepté de s’installer ici et de travailler pour une agence immobilière de luxe ?

Mais entre une boss insupportable, un adolescent sauveteur de tortues sorti de nulle part et un apollon aux abords peu sympathiques, l’ambiance n’est pas vraiment à la fête… À moins que cet étrange Noël ne se révèle au contraire le plus beau de tous ?

J’avais aimé la comédie de Noël de l’année dernière de Sophie Jomain, je suis restée plus mitigée sur celle-ci. Je n’ai pas réussi à accrocher avec les personnages, ni avec les situations.

Port Elisabeth, Jamaïque, 1728. La Fille Maudite du Capitaine Pirate part à la recherche de son père disparu, l’un des redoutés flibustiers des mythiques mers d’Omerta. Cette héroïne intrépide nous entraîne rapidement dans des aventures marines et même sous marines, à la rencontre de pirates tordus et teigneux, de créatures mythiques et autres fantasmagories se déployant comme des poupées russes.

Sorte d’Alice au pays des pirates, ce récit rempli d’humour est servi par un dessin incroyablement détaillé que l’on croirait tout droit sorti d’une gravure fin XIXe.

Ce roman graphique est un OVNI. Je ne peux pas dire que j’ai aimé, mais les dessins fourmillent de détails, c’est incroyable. À feuilleter !

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