Lectures de mars 2020

Nouveau post pour faire un petit débrief de mes lectures du mois précédent.

Le mois de mars ayant été compliqué, je n’ai pas réussi à m’intéresser vraiment à mes différentes lectures. Un seul sort du lot, lu avant le confinement…

Et si n’aviez qu’une journée pour découvrir qui vous êtes vraiment ?

Lorsque Sabrina Boggs tombe par hasard sur une mystérieuse collection de billes ayant appartenu à son père, elle réalise soudain qu’elle ne sait rien de l’homme avec qui elle a grandi. Et cet homme dont la mémoire part à la dérive ne peut pas l’aider : il a lui-même oublié qui il était.

Sabrina ne dispose que de vingt-quatre heures pour déterrer les secrets de l’homme qu’elle croyait connaître. Une journée à exhumer des souvenirs, des histoires et des gens dont elle ignorait l’existence. Une journée qui va la changer, elle et les siens, à jamais.

J’ai aimé le pitch, cette idée du collectionneur de billes, mais je n’ai pas plus accroché avec cette histoire.

On a summer evening in 1931, Lilly Blackwood glimpses circus lights from the grimy window of her attic bedroom. Lilly isn’t allowed to explore the meadows around Blackwood Manor. She’s never even ventured beyond her narrow room. Momma insists it’s for Lilly’s own protection, that people would be afraid if they saw her. But on this unforgettable night, Lilly is taken outside for the first time—and sold to the circus sideshow.

More than two decades later, nineteen-year-old Julia Blackwood has inherited her parents’ estate and horse farm. For Julia, home was an unhappy place full of strict rules and forbidden rooms, and she hopes that returning might erase those painful memories. Instead, she becomes immersed in a mystery involving a hidden attic room and photos of circus scenes featuring a striking young girl.

At first, The Barlow Brothers’ Circus is just another prison for Lilly. But in this rag-tag, sometimes brutal world, Lilly discovers strength, friendship, and a rare affinity for animals. Soon, thanks to elephants Pepper and JoJo and their handler, Cole, Lilly is no longer a sideshow spectacle but the circus’s biggest attraction. . .until tragedy and cruelty collide. It will fall to Julia to learn the truth about Lilly’s fate and her family’s shocking betrayal, and find a way to make Blackwood Manor into a place of healing at last.

Moving between Julia and Lilly’s stories, Ellen Marie Wiseman portrays two extraordinary, very different women in a novel that, while tender and heartbreaking, offers moments of joy and indomitable hope.

La bonne lecture du mois, qui nous entraîne dans les années 1950 au sein d’un cirque… C’est un texte qui se lit très bien, une histoire originale et poignante. Je recommande !

L’été de ses dix-huit ans, Anita Grankvist s’était fixé trois objectifs : apprendre à conduire une moto, acheter une maison, et devenir complètement indépendante. Presque vingt ans plus tard, elle mène une petite vie tranquille, un peu fade, seule avec sa fille Emma, et travaille au supermarché local. Quand cette dernière part à l’université, Anita commence à prendre des leçons de moto, se lance dans un projet impossible, renoue le contact avec sa mère légèrement sénile, et tombe follement amoureuse. Qu’il est doux de se dire qu’il n’est jamais trop tard pour profiter de la vie… Et n’est-ce pas merveilleux de réaliser ses rêves d’adolescence à l’approche de la quarantaine ?

J’ai commencé ce pavé juste avant le confinement, et je dois dire qu’il m’est tombé des mains plusieurs fois les jours suivants, mais plus je pense par manque de concentration et autres problématiques.

Bas-Saint-Laurent, été 1988. Voulant échapper à l’emprise de son oncle et de son frère jumeau, Nil met le cap sur Le Bic. Cette fille mal léchée, qu’un renard à demi apprivoisé suit comme une ombre, y fera la rencontre de Jacob, un restaurateur séropositif mêlé à un trafic de safran. Pendant ce temps, en Inde, Amar s’apprête à participer à sa première récolte d’or rouge, alors que sa sœur Alaka, honteuse, tente de dissimuler ses règles.

Un texte étonnant, dérangeant, qu’on n’oublie pas sitôt fini.

Jess est à bout : elle se tue à la tâche, son mari a disparu de la circulation, son fils rentre de cours couvert de bleus, et elle n’a pas les moyens de payer à sa fille surdouée l’école prestigieuse qui la promettrait à un brillant avenir.

Alors qu’elle ne s’y attendait plus, la chance lui sourit enfin. La chance, ou plutôt le millionnaire dont Jess entretient la résidence. Accusé de délit d’initié, Ed risque la prison, et il craint plus que tout d’accabler son père malade avec cette nouvelle. Soucieux de s’acheter une conduite et d’oublier ses ennuis, il se propose de venir en aide à Jess. S’ensuit alors une folle équipée avec la petite famille et Norman, leur inséparable chien.

Que va donner l’addition de leurs petits et grands désastres individuels ?

Une histoire d’amour aussi bouleversante qu’inattendue mettant en scène la rencontre improbable de deux êtres en perdition.

Un roman feel-good qui tient ses promesses, même s’il ne restera pas dans les annales. À découvrir si vous avez envie d’une lecture légère mais avec des thématiques complexes.

« Le moment était venu. Elle leva la main pour essuyer ses larmes. Elle interrompit son geste, ouvrit la bouche pour parler, mais hésita. En cet instant, en cette fraction de seconde qui allait à jamais changer sa vie, elle en était tout simplement incapable. »

À dix-neuf ans, Gwendolyn Hooper débarque à Ceylan pleine d’espoir et impatiente de retrouver son nouvel époux, un riche planteur de thé. Mais l’homme qui l’accueille se révèle rapidement très différent de celui dont elle est tombée amoureuse à Londres.

Sombre et distant, Laurence se consacre à son travail, laissant sa jeune épouse découvrir seule la plantation. Folle de joie lorsqu’elle tombe enceinte, Gwen sombre pourtant vite dans un cauchemar. Lors de l’accouchement, la jeune mère est confrontée à un terrible dilemme et doit faire un choix… Si un jour la vérité éclate, Laurence parviendra-t-il à comprendre et à lui pardonner ?

Un roman dans le style « grande saga » qui fonctionne bien. On lit ce roman sans s’arrêter ou presque, et même si ce n’est pas un coup de coeur, il m’a donné envie de me remettre à lire.

« L’idée de Sam était belle et folle : monter l’Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé.
Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m’a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l’a fait promettre, à moi, petit théâtreux de patronnage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m’offre brutalement la sienne… »

Un texte très rude, qui n’était peut-être pas celui à lire après une presque panne de lecture… Trop violent pour moi à ce moment-là.

 

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