L’étoile de la Saison − NetGalley

Une lecture en demi-teinte, qui je pense décevra ceux ayant lu le précédent tome, Une demoiselle à Londres.

Parce que la Saison ne pardonne aucun faux pas…
Pour son premier bal dans le monde, Lavinia était bien résolue à dépasser sa maladresse légendaire. Elle avait tout prévu : une robe aux couleurs sages, une marraine pour l’introduire, et une révision complète des règles de bienséance. Tout était parfait… jusqu’à ce que son cavalier l’abandonne au beau milieu de la piste de danse. A cause de cette canaille d’Alaster Rowland, la voilà publiquement ridiculisée ! Cependant, pour s’amender, Rowland lui fait dès le lendemain une proposition : il la guidera en société jusqu’à faire d’elle l’étoile de la Saison. Lavinia est tentée d’accepter… mais peut-elle faire confiance à celui qui reste le plus beau débauché de Londres ?

Pour qui : Pour celles et ceux qui ont lu le reste de la série (Une demoiselle à Londres, La volonté d’une lady, Une lettre pour vous, mademoiselle et Sous le sceau du scandale).

Mon avis : C’est bien dommage ! J’avais plutôt apprécié le tome sur Louisa, la sœur jumelle de Lavinia (Une demoiselle à Londres), et j’avais hâte de découvrir ce que l’auteur nous réservait pour la deuxième moitié de ce binôme. Or il y a une chose qui m’a fortement dérangée : leurs deux aventures se passent en même temps et parallèlement, donc on apprend de fait des choses sur Lavinia et sur Alaster (dit Tuck) dans le précédent tome puisque les deux intrigues sont liées. Le problème donc, c’est que tout ce qui se passe dans la première moitié de L’étoile de la Saison, on le connaît déjà… Avec moins de détails, certes, mais finalement on a hâte de passer à ce qu’on ignore vraiment. Or le mariage de Louisa (qui arrive à la fin du précédent tome) se déroule au début de la seconde moitié de celui-ci.

En revanche, les personnages sont aussi bien campés, même si j’aurais aimé que Lavinia soit encore davantage pugnace, et qu’il y ait davantage de scènes avec Rowland (ils passent un peu leur temps à se chercher l’un et l’autre). On retrouve avec plaisir le chaperon des jeunes femmes, leur oncle, et on découvre de nouveaux personnages hauts en couleurs, comme la mère de Tuck. Les « méchants » sont un peu caricaturaux mais ça passe.

J’ai bien apprécié la scène chez St John, qui aurait pu durer un petit peu plus longtemps pour notre plaisir !

En bref : Au final un plaisir mitigé et c’est dommage, car tous les éléments étaient là pour en faire une bonne romance.

Les infos pratiques : L’étoile de la Saison, Les demoiselles de Kempton tome 5, Elizabeth Boyle, Harlequin, 2017

NetGalley

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