No love, no fear − NetGalley

No love no fear 1Une romance qui n’a rien d’un conte de fées, mais qui est plutôt prenante !

À l’adolescence, les liens parfois se renforcent… jusqu’à se briser. Depuis l’enfance Rine, Maël et Yano étaient amis. Quand Maël et Yano réalisent qu’ils sont en fait tous les deux amoureux de Rine, ils font un pacte : ne jamais rien tenter avec elle. Mais ni l’un ni l’autre ne tiennent parole, et une tragédie se charge de mettre fin au triangle amoureux, en même temps qu’à l’amitié de l’inséparable trio. La mort de Maël plonge Yano et Rine dans la culpabilité, et les sépare. Des années plus tard, alors que Rine entre à la fac, elle se trouve confrontée au beau et irritant Yano, qui semble lui vouer une haine sans bornes. Alors que Rine veut tout faire pour s’affranchir de leur passé, Yano la met au défi de parvenir à l’oublier. Il l’entraîne dans un jeu étrange, où l’amour et la peur sont exclus, pour la ramener à lui et la garder sous son emprise. Mais qui possède vraiment l’autre ?

Pour qui : Pour celles et ceux qui ne craignent pas le côté malsain de certaines relations amoureuses.

Mon avis : C’est le premier titre de dark romance que je lisais, avec toutes les appréhensions que ça pouvait entraîner. Ce n’est sans doute pas le plus choquant, et tant mieux, parce que je ne suis vraiment pas adepte de ces titres où la fille se fait séquestrer et est atteinte du syndrome de Stockholm. Très peu pour moi !

Ça ne veut qu’en même pas dire que le trio Maël/Rine/Yano n’est pas malsain (surtout que le premier est mort…). On est davantage dans l’esprit de deux jeunes adultes complètement paumés. Entre l’attirance, la découverte de la sexualité, la trahison, le drame, la culpabilité, disons que ça fait beaucoup sur un laps de temps assez court. La violence des échanges entre Yano et Rine n’est pas sans nous mettre mal à l’aise, mais c’est plutôt bien fait. On n’est pas dans une romance avec des grandes déclarations et des envolées lyriques. Ici, les jurons remplacent les mots doux. On est durant toute l’histoire sur le fil de la corde, à attendre de voir quand va se produire l’explosion.

Et on finit par les apprécier, nos deux héros. Malgré leurs coups de gueules, leurs disputes, leurs violentes réconciliations, je trouve qu’ils ont un côté assez attendrissant : ils se battent contre quelque chose de plus grand qu’eux, et ils savent qu’ils n’auront pas le dessus.

En bref : Une romance sombre, plus violente que celles que j’ai pu lire jusqu’à présent, mais qui mérite d’être découverte.

Les infos pratiques : No love, no fear, Play with me, Angel Arekin, Blackmoon, 2017

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