La rose et le fer – NetGalley

La rose et le fer

Une héroïne française au XIXe siècle, c’est assez rare en romance pour être soulignée !

Alyssandra n’est pas une jeune femme comme les autres : c’est une pro de l’escrime. Pourtant, personne ne doute de ses capacités puisqu’elle endosse sous son masque l’identité de son frère, propriétaire d’une salle d’armes, qui à la suite d’un accident s’est vu privé de sa motricité. Elle est donc le professeur particulier d’élèves, dont un lord qui ne la laisse pas indifférente et dont elle ferait mieux de se méfier si elle veut rester concentrée. Mais jusqu’à quel point cette ruse fonctionnera-t-elle ?

J’ai aimé cette plongée dans le milieu de l’escrime à cette époque. Tout est dans la perception du corps de l’autre, dans la manière de se mouvoir, et c’est plutôt bien décrit par l’auteur. J’ai trouvé en revanche que notre héros manquait un peu de personnalité, mais Alyssandra en a suffisamment pour deux. J’aurai également aimé que Bronwyn Scott développe davantage le personnage du frère d’Alyssandra, un homme sportif qui se retrouve brutalement en chaise roulante.

En bref une romance agréable à lire mais qui aurait mérité des personnages un peu mieux dessinés !

La rose et le fer, Bronwyn Scott, Harlequin, 2016

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