Top Ten Tuesday #111 – 29 décembre 2015

Top Ten TuesdayPour ce cent-onzième TTT, le dernier de l’année toujours du blog The Broke and the Bookish, nous allons voir les dix sorties que nous attendons le plus sur la première moitié de 2016. La semaine prochaine, pour bien débuter 2016, nous verrons les dix bonnes résolutions (livresques ou non !).

Voici donc dix titres qui me font de l’œil (j’ai triché, j’ai mis des poches…) :

Le Violoniste de Mechtild Borrmann (Le Livre de poche, 6 janvier 2016) : Moscou, 1948. Alors que le célèbre violoniste Ilia Grenko quitte la salle de concert sous un tonnerre d’applaudissements, son Stradivarius à la main, il est arrêté par le KGB, sans comprendre ce qu’on lui reproche. Après des jours de privations, d’humiliations et d’interrogatoires, Ilia signe des aveux absurdes qui le condamnent à vingt ans de goulag. Sa famille est envoyée en exil. Et son violon, d’une valeur inestimable, disparaît à jamais.
Deux générations plus tard, Sacha, le petit-fils d’Ilia, se met en quête du Stradivarius et découvre l’histoire de sa famille, broyée par le régime totalitaire et ses hommes de main, indifférents à toute dignité humaine.

La vie à côté, Mariapia Veladiano (Le Livre de poche, 13 janvier 2016) : Rebecca est laide. Extrêmement laide. Elle se tient prudemment hors du monde pour ne pas être blessée. Son père, médecin, n’est presque jamais là ; sa mère, une beauté, ne supporte pas d’avoir engendré un physique si ingrat et vit cloîtrée depuis sa naissance. Pour consolations, Rebecca peut compter sur l’amour de sa nourrice, Maddalena, et l’impétuosité de sa tante, Erminia, qui décide de l’initier au piano. Rebecca va dès lors concentrer sa vie dans la seule partie de son corps épargnée par la difformité : ses mains. Une autre vie est possible, un autre langage, une vie à côté.
Dans ce premier roman, Mariapia Veladiano comble le silence et les bruits étouffés en donnant voix à la différence.

Les roses noires, Jane Thynne (Le Livre de poche, 13 janvier 2016) : 1933. Clara Vine, jeune actrice anglaise pleine d’ambition, part tenter sa chance à Berlin. Au cœur des studios mythiques de l’Ufa, elle se retrouve dans le cercle des femmes des hauts dirigeants nazis, dont l’impressionnante Magda Goebbels. Pour Leo Quinn, un agent du renseignement anglais, la jeune femme est la recrue idéale. Et, malgré le danger, Clara n’hésite pas à espionner ses nouvelles relations. Mais lorsque Magda lui révèle un lourd secret et lui confie une mission, toutes ses certitudes basculent. Clara est alors confrontée à un choix difficile.

La sœur de la tempête, Lucinda Riley (Charleston, mai 2016) : le deuxième tome tant attendu des Sept Sœurs !

Le Casse, Janet Evanovich et Lee Goldberg (Charleston, 5 février 2016) : Durant les cinq dernières années, le seul nom qui a intéressé Kate O’Hare, agent spécial du FBI, est celui de Nicolas Fox, escroc international sur lequel elle voudrait bien mettre la main, dans tous les sens du terme. Audacieux, bel homme, et dangereusement charmant, Nicolas Fox est un escroc-né, connu pour ses fraudes élaborées contre des gens très haut placés. Pour Nick, il n’y a rien de plus excitant que d’être poursuivi par une jolie femme… même si elle veut le mettre derrière les barreaux. Et alors qu’il semblerait que Nicolas Fox ait été capturé pour de bon, il réussit la plus grande escroquerie de sa carrière : convaincre le FBI de l’embaucher pour travailler aux côtés de l’agent Kate O’Hare. Mais faire équipe pour arrêter un banquier corrompu qui se cache sur une île privée d’Indonésie va mettre à rude épreuve la patience de Kate et les compétences de Nick. Leur routine sera faite de courses-poursuites, de pirates et de Toblerone… s’ils ne s’entre-tuent pas avant.

City on fire, Garth Risk Hallber, (Plon, 14 janvier 2016) : 31 décembre 1976. New York se prépare pour le réveillon. Chez les Hamilton-Sweeney, Felicia accueille financiers et mondains tandis qu’à l’autre bout de la ville, dans le Lower East Side, Charlie attend Samantha pour assister à un concert punk. À quelques encablures de là, dans Hell’s Kitchen, Mercer Goodman tourne et retourne un délicat carton d’invitation. Et s’il se rendait à la réception des Hamilton-Sweeney pour retrouver Regan, cette soeur que William, son amant, lui a toujours cachée ? Pourquoi ne pas saisir l’occasion d’en apprendre plus sur lui, l’ancien leader du groupe punk Ex Post Facto ? Bientôt, des coups de feu retentissent dans Central Park. Une ombre s’écroule dans la neige.
Qu’est-ce qui peut bien relier ces personnages à ce drame ? Alors que rien ne les prédestinait à se rencontrer, leurs histoires ne vont cesser de se croiser et de s’entremêler jusqu’au blackout du 13 juillet 1977. Une immense coupure de courant plonge alors New York dans le noir. Leurs vies en seront bouleversées à jamais…
City on Fire est une ode à New York, un roman flamboyant et inoubliable sur l’amour, la trahison et le pardon, sur l’art, la vérité et le rock, et sur cette interrogation : qu’est-ce qui rend la vie digne d’être vécue ?

2 heures du matin à Richmond Street, Marie-Hélène Bertino (1018, 7 janvier 2016) : Madeleine Altimari, 10 ans dans deux jours. Un grand nez, plus de maman, un vocabulaire de docker, mais une voix d’ange et le rêve absolu de devenir chanteuse.
Jack Francis Lorca, le propriétaire du Cat’s Pajamas. Des tatouages, de moins en moins d’envies face à la menace de perdre son club de jazz.
Sarina Greene, la prof de dessin de Madeleine. Une sonnerie embarrassante à son portable, un sentiment d’échec persistant depuis son divorce et le désir avoué de retrouver l’amour.
Trois destins boiteux que cette nuit de Noël à Richmond Street pourrait bien bouleverser.

L’étoile d’argent, Jeannette Walls (Robert Laffont, 21 janvier 2016) : 1970, dans une petite ville perdue de Californie. « Bean » Holladay a douze ans et sa sœur, Liz, quinze, quand leur artiste de mère, Charlotte, prend sa voiture et disparaît : elle a besoin de temps, d’espace, pour « chercher la magie en toute chose » et pour se trouver elle-même. Ce n’est pas la première fois qu’elle s’en va – mais « elle revient toujours », se disent les deux gamines. Seulement, l’argent vient bientôt à manquer et, alertés par quelque voisin, des agents des services sociaux se mettent à rôder autour de la maison. Bean et Liz n’ont guère le choix : il leur faut prendre un bus pour Byler, Virginie, aller trouver refuge chez cet oncle Tinsley dont elles ont un vague et lointain souvenir. Tinsley Holladay est veuf et vit seul à Mayfield, le manoir familial, monumental mais parfaitement délabré, dernier vestige coupable du vieux Sud, figé dans l’ambiance ségrégationniste des années 1950. Sous ses airs bourrus et malgré son code d’honneur un peu vieux jeu, oncle Tinsley a un cœur d’or et les accueille à bras ouverts. Une petite vie à trois s’organise durant le printemps, puis l’été, comme une parenthèse enchantée. Jusqu’au jour ou, pour gagner un peu d’argent avant la rentrée des classes, Liz et Bean entrent au service de Jerry Maddox, contre l’avis de leur oncle. Face à cet homme puissant et visqueux qui, en sa qualité de contremaître dans l’usine de la ville, terrorise ses employés, ses locataires, ses enfants et sa femme, elles refuseront de plier… Jeannette Walls signe ici un livre tour à tour amusant et émouvant, toujours juste, sur des thèmes qui lui sont chers : les abus de pouvoir des adultes, la capacité de résilience des enfants confrontés à l’abandon, aux familles instables, aux parents irresponsables et à des situations qui leur échappent.

La petite boulangerie du bout du monde, Jenny Colgan (Pocket, 7 janvier 2016) : Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d’une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu’un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ?
Seule dans une boutique laissée à l’abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n’était qu’un break semble annoncer le début d’une nouvelle vie…

Il était une lettre, Kathryn Hugues (Calmann-Lévy, 3 février 2016) : Tina est malheureuse auprès d’un mari trop porté sur la boisson et souvent violent. Le week-end, pour ne pas être à ses côtés, elle se réfugie dans une boutique caritative où elle est vendeuse bénévole. C’est alors que sa vie bascule lorsqu’elle y découvre une lettre dans la poche d’un vieux costume. Cette lettre n’a jamais été ouverte, le timbre n’est pas cacheté et elle date de septembre 1939 : c’est une demande en mariage.
Très émue que la destinataire n’ait jamais reçu cette demande, Tina va mener l’enquête et découvrir l’histoire bouleversante d’un amour impossible… Celui de Chrissie, jeune sage femme de 17 ans qui tombe éperdument amoureuse du jeune séducteur de son quartier, malgré les réticences de son père, un médecin très strict. La guerre finit par exploser et son grand amour est contraint de partir au front, la laissant enceinte, et seule face à ce secret honteux qui va faire exploser sa cellule familiale.
Pendant que Tina poursuit ses recherches, elle découvre qu’elle aussi est enceinte, mais d’un homme qu’elle n’aime plus. Elle décide d’essayer de retrouver à tout prix Chrissie et son enfant, en espérant ainsi redonner du sens à sa vie.

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