Parutions de la semaine – 10/08/2015

Chaque dimanche, je vais faire un point sur les sorties de la semaine qui m’intéressent, en m’aidant du Livres Hebdo si j’arrive à l’avoir à temps ou en allant sur les sites des éditeurs que je suis.

Beautiful Beginning, Christina Lauren, Pocket : Le grand jour se fait attendre pour Chloé Mills et Bennett Ryan. Chloé, exaspérée par les préparatifs de dernière minute, est sur le point de dire « je le veux » pour enfin pouvoir s’enfuir. Bennett, déjà tellement distrait par le corps de sa promise, lui annonce qu’il ne la touchera plus jusqu’à la nuit de noces. Ce qui ne fait qu’empirer les choses… Les amants fougueux, toujours entre deux disputes démentielles, réussiront-ils à se passer la bague au doigt ?

Aux anges, Francis Dannemark, Pocket : Trente ans que Pierre et Florian n’ont pas repris contact : les rêves d’adolescents sont loin mais l’amitié intacte. À l’occasion d’un déplacement professionnel en Normandie, Florian se joint à Pierre avec plaisir. Au volant d’un vieux break, Sinatra à la radio, les deux copains se confient, se racontent, quand, au détour d’un fossé, apparaît le van accidenté d’une drôle de fée Carabosse… En quelques jours imprévus, la comtesse Emiliana di Castelcampo, extravagante reine des oiseaux, les détournera des sentiers battus… Pour que souffle, à nouveau, le vent de la vie et de l’amour.

Adieu le cirque, Cheon Un-Yeong, Pocket : Yunho accompagne Inho, son frère resté sans voix depuis un terrible accident, pour l’aider à trouver une femme en Chine. Inho a choisi la belle et mystérieuse Haehwa. Exilée loin de chez elle dans une banlieue de Séoul, hantée par un premier amour malheureux, Haehwa semble s’épanouir aux côtés de sa belle-mère et de son mari. Mais leur précaire équilibre bascule. Yunho, son beau-frère, bouleverse son cœur. Comment ces deux êtres solitaires peuvent-ils vivre alors, prisonniers d’un mariage de raison, enfermés dans leur mélancolie et leurs passions inavouées ?

Les fuyants, Arnaud Dudek, Pocket : Ils ont la fuite chevillée au corps, le sens de l’esquive comme un instinct de survie. Il leur arrive de délaisser leur famille, sac au dos et clope au bec. Jacob a fini par prendre une échappatoire, qui ne mène nulle part. David, son fils, en trouvera une plus radicale, au fond d’une bouteille d’insecticide. Reste Joseph, le petit-fils, qui grandit sans père et avec un oncle qui pratique la marche à pied et l’art de la tangente. Mais quelles que soient les trajectoires que l’on prend, les routes finissent toujours par se croiser.

Prends ma vie, Lottie Moggach, Pocket : Depuis le décès de sa mère, Leila, jeune femme solitaire et mal dans sa peau, s’est réfugiée derrière son écran d’ordinateur et ne communique plus que sur la Toile. Elle n’a jamais rencontré Tess, et pourtant elle connaît tout de sa vie. Et Tess, belle, mondaine et maniaco-dépressive, n’a jamais rencontré Leila, mais elle a besoin d’elle pour disparaître sans que son entourage s’en aperçoive. Les deux jeunes femmes concluent un pacte : Leila sera désormais Tess dans ce monde virtuel que toutes deux fréquentent assidûment. Mais prendre la vie d’une autre peut être un geste lourd de conséquences…

Tartes aux pommes et fin du monde, Guillaume Siaudeau, Pocket : Il faudrait que les chiens puissent voler, avec des ailes en carton. Ou qu’ils se réincarnent en revolver. Il faudrait que la caissière du supermarché, pour laisser le temps aux amoureux de s’aimer, ne trouve jamais le code-barres sur les boîtes de maquereaux. Il faudrait qu’au fil suspendu des jours, les perles soient moins abimées. Bref, il faudrait que la vie, toujours, ait le goût des tartes aux pommes. Auquel cas, vraiment, ce ne serait pas la fin du monde.

Un matin nous partons, Florence Chapiro, Pocket : Ils ont grandi selon les conventions strictes et austères de la bourgeoisie européenne installée à Tunis. Les trois sœurs Klein, Nina, Suzanne, Judith, et leur frère, Laurent, vivent sous la coupe de leur mère autoritaire et rigoriste ; un avenir tout tracé, exemple de réussite et d’honneur, leur est déjà attribué. Et celui-ci passe bien sûr par Paris. La ville des Lumières. La ville des rêves du cœur, de l’émancipation et de tous les possibles. Celle, aussi, des illusions perdues. Car chacun d’eux devra couper ses racines pour trouver sa place et s’épanouir dans ce nouveau monde dont les règles ne sont pas les leurs.

Triburbia, Karl Taro Greenfeld, Pocket : Quartier de Tribeca, Manhattan. Ici, il faut avoir beaucoup d’argent, sans passer pour un banquier. Affecter un job artistique et un mariage d’amour. Se surprotéger mais feindre l’insouciance bohême. Comme ces quelques pères de famille – journaliste, cuisinier, marionnettiste, photographe – qui se retrouvent chaque matin au café, après avoir déposé leurs enfants à l’école chic du coin. Au fil de l’année scolaire, ils dévoilent leurs secrets et leurs passions, leurs mariages et leurs adultères, leurs espoirs et leurs illusions perdues. Car ici comme ailleurs, on s’ennuie, on s’aveugle, on se trompe…

La petite barbare, Astrid Manfredi, Belfond : En détention on l’appelle la Petite Barbare ; elle a vingt ans et a grandi dans l’abattoir bétonné de la banlieue. L’irréparable, elle l’a commis en détournant les yeux . Elle est belle, elle aime les talons aiguilles et les robes qui brillent, les shots de vodka et les livres pour échapper à l’ennui. Avant, les hommes tombaient comme des mouches et elle avait de l’argent facile. En prison, elle écrit le parcours d’exclusion et sa rage de survivre, et tente un pas de côté. Comment s’émanciper de la violence sans horizon qui l’a menée jusqu’ici ? Peut-elle rêver d’autres rencontres ? Et si la littérature pouvait encore restaurer la dignité ? Subversive et sulfureuse, amorale et crue, La Petite Barbare est un bâton de dynamite rentré dans la peau d’une société du néant.

Le malheur sera ta chance, Renaud Santa Maria, Belfond : Il est là. Face à une des stèles de la division 74 du Père-Lachaise. Il observe le nom de celle qui l’a tant aimé. Celle qu’il a tant aimée. Un an tout juste qu’elle a disparu. Un an que lui non plus ne respire plus, ne vit plus, guettant le signe qu’elle lui a promis sur son lit de mort. Un an sans que le temps ne parvienne à tempérer la tristesse de cet homme au cœur en berne. La tristesse de cet enfant qui a perdu sa mère, la femme parmi toutes les femmes. Puis un jour un frémissement. Du bruit autour de la tombe, régulièrement. Augustin se sent épié, suivi. Ses amis un brin moqueurs le croient fou, fatigué et lui ordonnent le retour à la vie. Car les souvenirs, la nostalgie qu’affectionnent tant Augustin, comme des palliatifs à cette insoutenable absence, sont-ils la clef pour la vie à retrouver ? Entre sa fascination pour la mort et la mélancolie, couplée à ce désir de vivre qui lui fut légué par celle qui la lui donna, Augustin descendra aux enfers pour mieux en jaillir et retourner vers le bleu et la lumière. Une leçon de vie fulgurante, une véritable esthétique de vie.

Tandis que je me dénude, Jessica Nelson, Belfond : Elle ne se dénude pas vraiment. Elle garde tous ses vêtements. Et pourtant, devant les caméras, cet auteur d’un premier roman aura l’impression d’être à découvert. Que tous – les invités du plateau, l’animateur, les téléspectateurs, le public ou encore son attachée de presse dans les coulisses – auront exploré la moindre parcelle de son corps et de son intimité, sans bienveillance aucune… Alors elle se fissure de l’intérieur, en direct. Et, tandis qu’elle s’effondre et se débat contre elle-même, consciente qu’elle est sans doute son pire ennemi, c’est son histoire qui se construit en un redoutable puzzle à mesure que se déconstruit son être.

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