Parutions de la semaine – 04/05/2015

Chaque dimanche, je vais faire un point sur les sorties de la semaine qui m’intéressent, en m’aidant du Livres Hebdo si j’arrive à l’avoir à temps ou en allant sur les sites des éditeurs que je suis.

Traqué, Simon Lewis, Actes Sud : Jake et Will ont décidé de profiter de leur année de césure pour bourlinguer en Asie du Sud-Est. Avant de quitter la Chine pour le Laos, les deux étudiants, qui veulent sortir des sentiers battus et pimenter un peu leurs albums Facebook, acceptent une proposition d’excursion dans la jungle, près de la frontière birmane. Un baroudeur un peu louche leur a vendu “le” spot qui n’est dans aucun guide, l’îlot de nature encore intouché par l’homme moderne, sa tribu locale qui vit en harmonie totale avec la nature et les vierges aux moeurs très libres qui vont avec. C’est trop beau pour être vrai, mais comment ne pas se laisser tenter ? Peu à peu, ils s’aperçoivent que leur guide cache un jeu dangereux qui va les entraîner malgré eux dans une spirale meurtrière.
Avec Traqué, Simon Lewis compose un thriller dense et haletant en forme de very bad trip à la frontière birmane. Un concentré d’adrénaline.

La sirène, Camilla Läckberg, Babel : Dans ce sixième volet de ses aventures, l’irrésistible enquêtrice au foyer Erica Falck, enceinte de jumeaux, ne peut s’empêcher d’aller fouiner dans le passé d’un écrivain à succès lorsque celui-ci commence à recevoir des lettres de menace anonymes qui semblent liées à la mystérieuse disparition d’un de ses amis…

La petite communiste qui ne souriait jamais, Lola Lafon, Babel : Retraçant le parcours d’une fée gymnaste qui, dans la Roumanie des années 1980 et sous les yeux émerveillés de la planète entière, mit à mal guerres froides, ordinateurs et records, ce roman dont la lecture politique n’épargne ni le bloc de l’Est ni la version falsifiée qu’en donnait à voir l’Occident délivre une passionnante méditation sur l’invention et l’impitoyable évaluation du corps féminin.

Les Suprêmes, Edward Kelsey Moore, Babel : Elles se sont rencontrées dans les années 1960 et ne se sont plus jamais quittées : tout le monde les appelle « Les Suprêmes », en hommage au célèbre groupe des années 1970. Complices dans le bonheur comme dans l’adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines se retrouvent tous les dimanches dans l’un des restaurants de leur petite ville de l’Indiana : entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de poulet frit en élaborant leurs stratégies de survie.

Les sentinelles des blés, Chi Li, Babel : À travers le voyage tardif d’une mère à la recherche de sa fille depuis longtemps partie pour Pékin, une réflexion sur les destins qui divergent, sur ce qui sépare les gens ou sur les expériences communes qui les rapprochent. Un texte de la maturité et une halte surprenante et rafraîchissante dans l’œuvre de Chi Li, plus âpre et provocante d’ordinaire.

Comment trouver l’amour à cinquante ans quand on est parisienne, Pascal Morin, Babel : Comment fait-on à 18, 30, 40 ou 50 ans pour changer le cours de sa vie insatisfaisante et conquérir l’apaisement, peut-être même le bonheur et l’amour ? Pascal Morin orchestre la ronde d’une petite dizaine de personnages parisiens, d’âges et de conditions sociales et raciales différentes, tous saisis à un moment de questionnement et de basculement… vers un avenir meilleur. Un roman très contemporain, optimiste et convaincant, sur la force des rencontres qui nous amènent à devenir autres.

L’amour est une île, Claudie Gallay, Babel : C’est une saison singulière pour Avignon et les amoureux du théâtre : la grève des intermittents paralyse le festival. Un à un les spectacles sont annulés. Les visiteurs déambulent sous un soleil de plomb, à la recherche des rares lieux où joueront quand même quelques comédiens. Comme Mathilde, dite la Jogar : devenue célèbre depuis qu’elle a quitté Avignon, elle est enfin de retour dans cette ville où elle a grandi, et pour un rôle magnifique. L’homme qu’elle a tant aimé, et qui l’a tant aimée, Odon Schnadel, a appris sa présence par la rumeur. Lui-même vit ici en permanence, entre sa péniche sur le fleuve et le petit théâtre qu’il dirige.
Cette année-là, avec sa compagnie, Odon a pris tous les risques. Il met en scène une pièce d’un auteur inconnu, mort dans des circonstances équivoques : un certain Paul Selliès dont la jeune soeur Marie – une écorchée vive – vient elle aussi d’arriver à Avignon, un peu perdue, pleine d’espérances confuses… ou de questions insidieuses.
Car autour de l’oeuvre de Paul Selliès plane un mystère que ces personnages dissimulent ou au contraire effleurent, parfois sans faire exprès, souvent dans la souffrance.
Plongée au cœur des passions, des rêves et des mensonges, des retrouvailles sans lendemain, des bonheurs en forme de souvenirs, des amours que l’on quitte, des îles qu’on laisse derrière soi, le nouveau roman de Claudie Gallay noue et dénoue les silences d’un été lourd de secrets.

Comment je me suis débarrassé de ma mère, Gilles Abier, Actes Sud junior : Une mère possessive au point d’éloigner toutes les petites amies de son fils. Une autre dévorée d’ambition prête à tout pour que sa fille devienne championne de tennis. Celle intrusive au point de pourrir la vie sociale de son rejeton sur Facebook. Mais aussi un fils agacé et méprisant qui a honte de sa mère… Cinq nouvelles qui malmènent le cliché de l’amour maternel et filial. Des personnages qui se croisent au fil des nouvelles. Une écriture jubilatoire et mordante, tant l’adolescence peut parfois se montrer impitoyable.

Perfidia, James Ellroy, Rivages Perfidia inaugure le second Quatuor de Los Angeles, prélude au premier, encore plus ambitieux et qui reprend ses personnages devenus célébrissimes à l’époque de leur jeunesse. « C’est mon roman le plus ample, le plus détaillé sur le plan historique, le plus accessible sur le plan stylistique, et aussi le plus intime. Plaintif, mélancolique, il plonge dans la trahison morale de l’Amérique au début de la Seconde Guerre mondiale, avec l’internement de ses citoyens d’origine japonaise. Une histoire épique et populaire de Los Angeles en décembre 1941. Ce sera du jamais-vu », promet Ellroy.

L’amour, en théorie, E. J. Levy, Rivages : En théorie, l’amour semble d’une simplicité enfantine. Il suffit de suivre son instinct : on se rencontre, on se plaît, on s’aime. Mais, bien sûr, la réalité adore compliquer les choses et les personnages de ce livre vont l’apprendre à leurs dépens. En dix contes drôles et mordants, E.J. Levy s’impose comme la digne héritière de Lorrie Moore, Grace Paley ou Alice Munro.

Les héritiers de Sorcha tome 2, À l’heure où les cœurs s’éveillent, Nora Roberts, J’ai Lu : Fauconnier, Connor O’Dwyer vit dans le charmant comté de Mayo, en Irlande, avec sa sœur Branna. C’est d’ailleurs dans cet endroit bucolique que leur cousine Iona a rencontré l’amour, quelque temps auparavant… Bourreau des cœurs, Connor a fréquenté nombre de femmes, mais aucune n’a jamais su conquérir son cœur. Se pourrait-il que Meara, avec son corps de déesse et ses yeux de gitane, l’ensorcelle ? Méfiance toutefois, car les ténèbres approchent, et Connor doit se tenir prêt à affronter le mal en personne. Car le redoutable et maléfique Cabhan veut la mort des héritiers de Sorcha…

Les Hussards de Halstead Hall tome 4, Le défi, Sabrina Jeffries, J’ai Lu

Charming Kitty, Gina L. Maxwell, J’ai Lu : Ancien lutteur professionnel des Arts Martiaux Mixtes, Aiden O’Brien prend le premier avion pour le Louisianne en apprenant que la petite sœur de Vanessa MacGregor, – la fiancée de son meilleur ami -, a de gros ennuis. Aiden a en effet promis à Jax qu’il veillerait sur la benjamine de Vanessa et il tient toujours parole. Aussi, sous couvert d’une fausse identité, il se fait embaucher dans le bar où travaille la jeune femme. Mais quelle n’est pas sa surprise de découvrir une sublime rouquine au tempérament de feu ! Sa beauté attire d’ailleurs un peu trop les clients crapuleux, ce qu’Aiden voit d’un très mauvais œil. Et à mesure qu’il côtoie la jolie Kat MacGregor, il sent grandir en lui un désir qui risquerait bien de mettre à mal sa mission et son anonymat…

Scandales tome 2, Un ténébreux voisin, Caroline Linden, J’ai Lu : De retour de la guerre, Sebastian Vane a retrouvé un domaine familial en ruine et un père frappé de démence. Quelque temps plus tard, ce dernier a disparu en pleine nuit, et bien sûr on a soupçonné son fils de s’être débarrassé de lui, même si aucune preuve n’étayait ces rumeurs. Depuis Sebastian vit en reclus à Montrose Hill. Un jour, il fait la connaissance d’Abigail Weston, sa nouvelle voisine qui s’est aventurée sur ses terres. La jeune héritière est dévorée de curiosité à propos de cet ours solitaire qui, peu à peu, se laisse apprivoiser. Un amour naît, mais Sebastian résiste. Qu’a-t-il à offrir à une femme ? Tant que la vérité n’éclate pas au grand jour, il restera à jamais un paria.

Une enquête de Francesca Cahill tome 5, Caresse mortelle, Brenda Joyce, J’ai Lu : Sa mère espère la voir mariée, mais Francesca Cahill continue les enquêtes criminelles. Un autre atelier d’artiste a été saccagé, comme celui de son amie Sarah Channing. Cette fois, le vandale est devenu meurtrier : le corps de Grace Conway, une actrice, a été retrouvé. Entre ces affaires, un seul point commun : Evan, le frère de Francesca. Il était le fiancé de Sarah et l’amant de Grace. Il devient le suspect idéal. Pour l’innocenter, la détective en jupon se lance sur la piste de l’Étrangleur, sans l’aide de Rick Bragg qu’elle ne peut aimer au grand jour.

Les chroniques de Virgin River tome 7, Révélations, Robyn Carr, J’ai Lu : Le jeune pasteur Noah Kincaid, veuf et sans plus d’attaches familiales, croit avoir trouvé en Virgin River le lieu idéal pour un nouveau départ. Dans ce cadre idyllique il souhaite fonder une congrégation presbytérienne et se dévouer à son prochain. Mais il faut d’abord rénover la petite église délabrée. Pour cela, il a besoin d’aide et passe une annonce.
Se présente la pétillante Ellie Baldwin, ravissante et court-vêtue. Elle sait tout faire, même jouer du piano. Evidemment, elle ne passe pas inaperçue avec son mètre quatre-vingt, sa crinière incendiaire et ses tenues provocantes. Mais sous les paillettes, Noah découvre un mère en détresse, victime d’un ex-mari tyrannique.
Ému, puis fasciné, il l’engage, sans se douter qu’un raz de marée va déferler sur sa nouvelle vie qu’il voulait si paisible…

Incitations au plaisir, Collectif, J’ai Lu : De l’amitié à la sensualité, il n’y a qu’un pas. Du désir à l’étreinte fatale, encore moins. Certains regards ne trompent pas, certaines caresses non plus…
Du Kentucky à La Nouvelle-Orléans, en passant par le Colorado, le plaisir se conjugue au présent. Pour Sabrina et Roy, Travis et Sara, Jack et Rachel, mais aussi Burnett et Maya, Betsy Mae et Mark, sans oublier Rocco et Franny, la passion exorcise les démons du passé et ouvre la voie à une vie nouvelle, faite de volupté et de mille délices. Mais les petits jeux de séduction entre amants laisseront-ils la place à l’amour véritable ?

Les héritiers de Sorcha, Tome 1 : A l’aube du grand amour, Nora Roberts, J’ai Lu : Iona Sheehan ne s’est jamais vraiment sentie à sa place en Amérique, aussi a-t-elle tout quitté pour rejoindre le comté de Mayo, en Irlande. Ici, elle rencontre ses cousins Branna et Connor O’Dwyer, qui, comme elle, sont les descendants de Sorcha la Ténébreuse, une sorcière du Moyen Âge dotée d’un immense pouvoir. Sur cette terre ancestrale, Iona trouve non seulement la famille dont elle a toujours rêvé, mais aussi l’amour, au côté de Boyle McGrath, propriétaire d’un centre équestre. Un amour pourtant soumis à rude épreuve, car l’ombre du maléfique Cabhan plane fatalement sur les O’Dwyer. Aujourd’hui plus que jamais, pourtant, Iona s’apprête à affronter sa destinée…

Cynthia, en quête de l’amour, Barbara Cartland, J’ai Lu : Cynthia Melton n’a jamais oublié le jour où le commandant Michael Fielding l’a accusée de la mort de son ami David. Les mois ont passé, le héros de guerre dévoré d’ambition commence à se distinguer sur la scène politique. Il a plein de projets pour les pauvres et les quartiers dévastés par les bombardements. Pour Cynthia, c’est l’occasion de prendre sa revanche. Il la considère comme une mondaine futile, elle va lui damer le pion sur  son propre terrain. Lorsqu’il sera fou  amoureux d’elle, sa revanche sera complète. Ce plan frisait la perfection avant que le cœur de Cynthia ne s’égare dans les méandres de l’amour.

Sept ans de désir, Sylvia Day, J’ai Lu : Un soir qu’elle se promène dans le parc, Jessica Sheffield surprend les ébats d’Alistair Caulfield et de Lady Trent. Embusquée dans la pénombre, elle observe la scène avec un mélange d’embarras et de fascination. Alistair l’aperçoit. Ils échangent un long regard. Entre ces deux mal-aimés, le désir est immédiat. Sept ans s’écouleront avant qu’ils ne puissent l’assouvir.

Adultère, Paolo Coehlo, J’ai Lu : En Suisse, à l’occasion d’un entretien avec Jacob, personnalité politique qui fut son petit ami, Linda, journaliste de 31 ans, prend conscience qu’elle l’aime toujours et que sa vie d’épouse, de mère de famille et sa carrière ne la satisfont plus.

La femme au carnet rouge, Antoine Laurain, J’ai Lu : Un soir à Paris, une jeune femme se fait voler son sac à main. Il est retrouvé par Laurent Lettelier, libraire de profession, qui ne trouve pour seuls indices sur sa propriétaire que quelques effets personnels (un ticket de pressing, un roman, une pince à cheveux, un carnet, etc.). S’ensuit un jeu de piste romanesque.

Tombée du ciel, Cecelia Ahern, J’ai Lu : Une nuit, sur le Ha’penny Bridge de Dublin, Christine croise Adam, qui s’apprête à sauter dans le vide. Christine lui lance un défi : elle promet de lui prouver en quelques jours que la vie mérite d’être vécue. Une course contre la montre teintée de romantisme.

Les évaporés, Thomas B. Reverdy, J’ai Lu : À San Francisco, Richard B est recontacté par son ancien amour, Yukiko. Elle demande au détective privé de l’aider à retrouver son père. Tous deux partent au Japon. Ce roman suit quatre personnages : Richard B, Yukiko, son père Kaze, et Akaïnu, un enfant des rues dont la famille a disparu dans un tsunami.

Les aventuriers de la mer, Robin Hobb, J’ai Lu : La famille Vestrit connaît un revers de fortune. Il ne lui reste plus qu’un bateau en bois-sorcier, la Vivacia, que le capitaine Vestrit lègue à l’époux de sa fille aînée peu de temps avant de mourir. La fille cadette, se sentant délaissée, décide de le récupérer à n’importe quel prix.

Tempête blanche, Preston et Child, J’ai Lu : L’inspecteur du FBI Aloysius Pendergast intervient à Roaring Fork pour disculper son amie Corrie Swanson, qui enquêtait sur la mort suspecte, en 1876, de onze mineurs dans cette station huppée du Colorado. Lorsqu’il arrive sur place, un pyromane met le feu à plusieurs chalets.

Les reflets d’argent, Susan Fletcher, J’ai Lu : Sur la petite île de Parla, un pêcheur pleurant une femme qu’il n’avait jamais pu épouser voit apparaître un homme-poisson qui lui murmure d’espérer. Et la femme revient. Parla est une île où, de génération en génération, on se transmet des histoires. Alors, quand un homme inconnu est retrouvé sur le rivage, vivant mais amnésique, ils sont nombreux à penser qu’il s’agit de l’homme-poisson.

Plume fantôme, Isabelle Wolff, JC Lattès : Jenni est ghostwriter (nègre), qui prête sa « plume fantôme » aux autobiographies de ses clients. Ce travail lui convient parfaitement – toujours hantée par une tragédie de son enfance, elle préfère se réfugier dans les souvenirs d’autrui plutôt que de ressasser les siens.
Klara, petite fille pendant la Seconde Guerre mondiale, a passé plusieurs années dans un camp d’internement à Java, sous l’occupation japonaise. Elle n’a jamais parlé de ce qu’elle y a vécu, mais à l’approche de son quatre-vingtième anniversaire, elle comprend qu’il est temps de partager l’extraordinaire récit de sa survie.
Tout en amenant Klara à raconter son enfance et à dévoiler un épisode méconnu de l’histoire mondiale, Jenni est contrainte de revenir sur son propre passé. Jenni et Klara pourront-elles s’aider l’une l’autre à apaiser leurs fantômes ?

Pitié pour leurs âmes, John Searles, JC Lattès : Tout commence par un appel téléphonique, une nuit neigeuse de février. Couchée dans son lit, la jeune Sylvie Mason entend ses parents au téléphone à l’autre bout du couloir. Ce n’est pas la première fois qu’on les appelle si tard car ils ont une occupation pour le moins inhabituelle : ils prêtent main-forte aux « âmes tourmentées » pour les aider à retrouver la paix. Mais cette fois, Sylvie sent que cet appel n’est pas comme les autres, d’autant qu’on les convainc de se rendre à la vieille église à l’orée de la ville. Là, ses parents disparaissent, l’un après l’autre, par les portes rouges de l’édifice, laissant Sylvie seule dans la voiture. Bientôt, elle s’endort… réveillée un peu plus tard par des coups de feu.
Au fil du roman, qui oscille entre les années ayant mené à cette nuit-là et les mois qui suivirent, la jeune Sylvie n’aura de cesse de chercher les réponses aux questions qui la harcèlent, quitte à découvrir des secrets qui hantent sa famille depuis des années.
Alliant le sens dérangeant de l’étrange d’un Stephen King et la tendresse fantasque d’un John Irving, Pitié pour leurs âmes nous est raconté par la voix captivante d’une jeune héroïne bien décidée à découvrir la vérité sur ce qui s’est réellement passé cette nuit d’hiver.

La première blessure, Ali Knight, JC Lattès : Plus rien ne va dans la vie de Nicky. Sa meilleure amie a été assassinée plusieurs années auparavant, un drame dont elle ne s’est jamais vraiment remise, et depuis quelque temps son couple bat de l’aile. Aussi, lorsqu’elle rencontre un jeune homme aussi beau que séduisant, se dit-elle qu’un léger flirt ne peut que l’aider à oublier un peu ses problèmes. Mais ce qui commence comme un petit jeu innocent vire bientôt au cauchemar le plus sordide et l’amène à déterrer un terrible secret enfoui depuis de nombreuses années. Elle découvrira que les blessures amoureuses ne cicatrisent jamais vraiment.

Kouri, Dorothée Werner, JC Lattès : Février 1950. Un train file vers l’Allemagne. Kouri, nom de résistante de Germaine Tillon, n’aime pas les voyages et celui-ci qui l’emmène vers le pays maudit moins que les autres. Là-bas, un curieux procès l’attend. Rescapée de Ravensbrück, où elle a été déportée pour des faits d’insoumission en 1943, elle part pour témoigner au procès de deux anciennes gardiennes du camp. À l’époque, ces femmes cruelles avaient tout pouvoir sur les détenues. Cette fois, Kouri tient leur vie entre ses mains. Elles risquent la peine de mort et son témoignage fera basculer le procès d’un côté ou d’un autre.
Kouri suffoque dans son étroit compartiment bondé. Tout au long du trajet, des événements curieux la confrontent à son passé, fait de chagrins inconsolables, de folles aventures et de souvenirs éblouissants de sa vie d’ethnologue en Afrique. Kouri doute et vacille.
Elle porte sous sa peau la mémoire de l’enfer, une connaissance de la part d’ombre des hommes et le manque d’une mère partie en fumée dans le ciel de la Baltique. « Justice, camarades ! », Kouri entend encore le cri des prisonniers emmenés vers la mort. C’est au nom de cet idéal qu’elle a survécu, mais la vérité est brûlante et voilà qu’elle doute. La justice ou la vengeance, la loyauté ou la trahison ? Avant que le train n’arrive à sa destination, elle aura choisi.

Le testament de Lapérouse, François Bellec, JC Lattès : À la mi-septembre 1827, un capitaine marchand britannique, Peter Dillon, fut conduit par un habitant de Tikopia dans l’île de Vanikoro, au sud de l’archipel des Salomon. Il y recueillit les preuves du naufrage des frégates de Lapérouse disparues depuis trente-neuf ans. La tradition orale lui rapporta que les survivants avaient construit un petit navire. Ils étaient tous repartis sauf deux hommes. L’un était mort quelques années plus tôt, l’autre venait de quitter l’île emportant leur secret.
François Bellec imagine la vie du célèbre navigateur sur l’île, abandonné, solitaire, cherchant à s’adapter à la vie sauvage pour survivre et prêt à tout tenter pour se sauver. Le romancier nous raconte l’expédition malheureuse qui fit de Lapérouse un ermite forcé. Il dresse surtout le portrait intime d’un homme admiré, auréolé de gloire, passionné par le savoir et les découvertes de son temps, privé de tout, dépouillé de tout, et seul face à son destin.
Ancien directeur du musée national de la marine, François Bellec est un des experts du dossier Lapérouse. Il est allé pour la première fois à Vanikoro en 1970. Il y est retourné deux fois en 2005 et 2008 avec deux expéditions archéologiques. Il a pris sa plume d’écrivain de marine pour construire un roman sur une trame attestée par les archéologues et par l’histoire, mêlant intimement le vrai et le possible.

L’étrangère, Valérie Toranian, Flammarion : La narratrice retrace alternativement le destin d’Aravni, sa grand-mère qui a échappé de justesse au génocide arménien et qui ne s’est ouverte à sa petite-fille que peu de temps avant sa mort, à l’âge de 96 ans, et ses propres souvenirs d’enfance à ses côtés.

Pour vous servir, Véronique Mougin, Flammarion : Gouvernante auprès de familles très fortunées à travers toute la France, Françoise raconte ses mésaventures et les psychodrames qui rythment le quotidien des riches et des puissants.

Un été 63, Tracy Guzeman, Flammarion : Les soeurs Kessler n’ont pas grand-chose en commun dans leur caractère : tandis que Natalie est manipulatrice, Alice est plutôt rêveuse. Cette dernière tombe amoureuse d’un peintre désargenté mais sa soeur perturbe son idylle. Quarante ans plus tard, Bayber l’artiste est riche et dévoile une oeuvre qui fait ressurgir les démons du passé.

La cour des secrets, Tana French, Calmann-Lévy : Stephen Moran, présent dans Les Lieux infidèles, est un flic ambitieux affecté aux affaires non classées. Il rêve d’intégrer la Brigade criminelle quand il reçoit la visite de Holly Mackey, fille d’un collègue. Un an auparavant, dans un lycée huppé pour filles de Dublin, le corps de Chris Harper, 16 ans, avait été découvert. Or Holly a trouvé sur le tableau d’affichage du lycée une photo de Chris assortie d’un mot dont les lettres ont été découpées dans les pages d’un livre : « JE SAIS QUI L’A TUÉ. »
Grâce à cet indice, Moran s’impose aussitôt au côté de l’inspectrice chargée de l’enquête, Antoinette Conway. Issus du milieu ouvrier, les deux flics sont mal à l’aise parmi ces jeunes privilégiés. Et il leur est difficile de démêler l’écheveau des secrets et des mensonges propres à l’adolescence. Les drames se produisent aussi dans les cages dorées…

Bienvenue au paradis, Bernard Werber, Le Livre de poche : Le Paradis ? Un jour vous aussi vous y viendrez. Alors préparez-vous au Jugement dernier. Il y aura un avocat (votre ange gardien), un procureur (votre démon) et un juge (de préférence impartial). Mais les valeurs au Paradis ne sont pas les mêmes que sur Terre. Anatole Pichon va en faire l’amusante expérience.

Belle-arrière-grand-mère, Janine Boissard, Le Livre de poche : Un après-midi de février, alors qu’elle a décidé de se remettre à la peinture, Babou réceptionne un colis inattendu : un couffin ! Son petit-fils, Justino, 18 ans et son amie, Haydée, 17 ans, sont les heureux parents d’une petite Adella, mais la jeune fille est poursuivie par la fureur de son père. Un souci ne venant jamais seul, le restaurant du gendre de Babou est en faillite. Et puis, la nouvelle arrière-grand-mère va bientôt être frappée par un deuil. Enfin, elle volera au secours d’un enfant victime de maltraitance psychologique. Que d’émotions, de larmes, mais aussi de rires avant que, le calme revenu dans la famille, Babou puisse se consacrer à sa passion : la peinture !

Nano, Robin Cook, Le Livre de poche : À Boulder, dans le Colorado, au cœur des Rocheuses, Nano est un conglomérat à la pointe de l’innovation dans le domaine des microbivores – des robots de quelques atomes susceptibles de guérir des maladies très graves. Il y règne une discipline quasi militaire : ordre de se cantonner à son propre laboratoire, interdiction de s’interroger sur la provenance des sommes astronomiques qui financent la recherche. Pia Grazdani, la brillante et séduisante étudiante en médecine héroïne d’Assurance vie, a récemment été embauchée par la firme. Lorsqu’elle assiste à l’étrange malaise d’un de ses collègues chinois, et que son patron cherche à l’éloigner, elle s’interroge. Le géant des nanotechnologies est-il à deux doigts de faire la découverte du XXIe siècle… ou s’est-il déjà vendu au plus offrant ?

Londres par hasard, Eva Rice, Le Livre de poche : Tara, adolescente un peu fantasque, vit avec sa famille dans un presbytère de Cornouailles. Lors d’un mariage, elle est remarquée par un producteur de disques pour sa belle voix : sa vie bascule. Bientôt, elle part pour Londres avec sa sœur Lucy. Les deux jeunes filles vont être plongées dans le bouillonnement culturel du Londres des Swinging Sixties. Tara enregistre un album et connaît ses premières amours, Lucy se rapproche d’un certain Brian Jones, chanteur et joueur d’harmonica… Dans ce roman vintage, fiction et réalité s’entremêlent. Eva Rice offre un tableau saisissant et nostalgique de cette époque et immerge le lecteur dans l’ambiance survoltée des débuts des Beatles et des Stones.

La mer silencieuse, Clive Cussler et Jack Du Brul, Le Livre de poche : 7 décembre 1941. Cinq frères explorent l’île de Pine, au large de l’État de Washington. Ils découvrent quelque chose d’extraordinaire au fond d’un puits. Mais l’attaque de Pearl Harbor plonge le pays dans la guerre. Ils interrompent leurs recherches et rejoignent l’armée. De nos jours. Juan Cabrillo et son équipe doivent retrouver, dans le plus grand secret, les débris d’un satellite tombé au cœur de la jungle argentine. En remontant les pistes, ils parviennent jusqu’à la petite île de Pine, où ils ne tardent pas à trouver, à leur tour, d’étranges indices. Ceux-ci révèlent l’existence d’un mystérieux navire chinois, La Mer silencieuse, et d’une malédiction qui semble perdurer depuis plus d’un demi-siècle. Pris dans un conflit d’intérêts économiques internationaux, Cabrillo et ses hommes cherchent à poursuivre l’enquête, bien conscients que leur vie dépend du succès de leur mission. Un concentré d’action époustouflant par le maître du genre.

Une dernière danse, Victoria Hislop, Le Livre de poche : Quand elle arrive à Grenade pour y prendre des cours de danse, Sonia, jeune Londonienne, ne sait rien du passé de la ville. Une conversation avec le patron du café El Barril va la plonger dans la tragique destinée de la famille Ramírez : soixante-dix ans plus tôt vivaient dans ces lieux trois frères aux idéaux opposés, veillant jalousement sur leur sœur, Mercedes, passionnée de flamenco. Tandis que celle-ci tombe amoureuse du guitariste gitan qui l’accompagne, l’Espagne sombre dans la guerre civile. Quel camp chacun va-t-il choisir ? Quels secrets et trahisons vont déchirer la fratrie à jamais ? Happée par ce récit de feu et de sang, Sonia est loin d’imaginer que sa propre existence en sera bouleversée…

Le cœur entre les pages, Shelly King, Préludes : Maggie, 34 ans, vient d’être licenciée de la start-up branchée de la Silicon Valley où elle travaillait. Que faire sinon traîner au Dragonfly, la pittoresque librairie de livres d’occasion ? Lassé de la voir végéter, Dizzy, son meilleur ami, lui propose de participer à un club de lecture. Au programme : L’Amant de Lady Chatterley. Dans l’édition ancienne qu’elle déniche, Maggie découvre une mystérieuse correspondance amoureuse… Cette découverte va bouleverser la vie de la jeune femme et celle de la petite librairie menacée de fermeture par la concurrence. Le tout sous les yeux espiègles de Grendel, le chat qui a élu domicile parmi les rayonnages.
Spirituel, mordant, généreux, Le Cœur entre les pages est un premier roman au charme fou, une histoire à la fois drôle et sensible qui chante la mélodie joyeuse des livres que nous avons aimés.

Une mort à Kitchawank et autres bonnes nouvelles, Tom Coraghessan Boyle, Grasset : Des adolescents qui se promènent dans un zoo à leurs risques et périls, au couple qui retourne vivre sur les ruines radioactives de son passé, en passant par un pauvre homme frôlant la folie à cause d’un amour impossible ou encore un géant élevé pour devenir un super-héros… Les personnages se succèdent et Boyle, entre douceur et cruauté, prend plaisir à les malmener, à perturber leur quotidien, à laisser s’exprimer sa créativité débordante.
Des histoires tour à tour sombres, hilarantes ou sordides qui brillent par leur humour noir et leur cynisme mordant.

Il était une fois… une liste, Robin Gold, City : Clara a perdu son fiancé dans un accident de la route. Pour tenter de reconstruire sa vie, elle retourne dans la maison de son enfance et, par hasard, retrouve une liste rédigée lorsqu’elle avait dix ans. Elle avait énuméré tout ce qu’elle souhaitait accomplir avant l’âge de 35 ans. Savourant les souvenirs d’un temps heureux, Clara décide de réaliser ses rêves de petite fille. Avec l’aide d’un chien loufoque, de sa famille aimante et d’une personne surgie de son passé, elle tente de cocher un à un les éléments de cette liste. Et Clara découvre peu à peu que la vie réserve toujours des surprises, même dans les moments les plus difficiles…

Black out, Marc Elsberg, Piranha : Et si le monde que nous connaissons, dépendant de l’électricité et des nouvelles technologies, était sur le point de disparaître ?
Par une froide soirée d’hiver, les lumières de Milan s’éteignent. Puis c’est au tour de la Suède, de l’Allemagne, de la France… : partout en Europe, le réseau électrique est en train de lâcher. Menace terroriste ou défaillance technique ? Tandis que l’Europe s’enfonce dans l’obscurité et cède à la panique, plusieurs centrales nucléaires menacent la vie de million d’êtres humains. Une véritable course contre la montre commence alors pour Manzano, ex-hacker italien, croit savoir qui est responsable et cherche désespérément à en informer les autorités. Thriller européen brillamment mené, Black-out plonge le lecteur dans une réalité qui pourrait être demain la nôtre.

Du fond de mon cœur, Jane Austen, Finitude : Inédites et passionnantes, les lettres de Jane Austen à ses trois nièces préférées dressent un portrait émouvant de l’auteur d’Orgueil et Préjugés.
En tante attentionnée, elle se montre toujours prête à guider ses jeunes nièces, à les conseiller. Elle leur parle d’écriture, de stratégie amoureuse, de sa vie à la campagne, avec l’humour et l’élégance qui font le sel de ses romans. Ces lettres révèlent une touchante intimité et on acquiert bien vite la conviction que Jane Austen n’avait rien à envier à ses attachantes héroïnes.
Pour compléter cette correspondance, nous avons ajouté trois textes, écrits par les trois nièces de Jane à propos de leur tante. Ce sont des documents émouvants, décrivant son physique, ses habitudes, son caractère.
L’ensemble de ces textes et de ces lettres n’avait jamais été traduit en français. Il nous a semblé opportun de les réunir et ce sont certainement les derniers textes de Jane Austen qui nous restaient à découvrir.

Bonsoir, la rose, Chi Zijian, Philippe Picquier : Il faut d’abord imaginer ce Grand Nord de la Chine aux si longs hivers, les fleurs de givre sur les vitres et l’explosion vitale des étés trop brefs. Puis Xiao’e, une jeune fille modeste, pas spécialement belle, dit-elle, pour qui la vie n’a jamais été tendre :« j’appartenais à une catégorie insidieusement repoussée et anéantie par d’invisibles forces mauvaises ». Et puis Léna aux yeux gris-bleu et au mode de vie raffiné, qui joue du piano et prie en hébreu, dont le visage exprime une solitude infinie. Elle qui avait une vie intérieure si riche, comment pouvait-elle ne pas avoir connu l’amour ? Xiao’e rencontre donc Léna, une vieille dame juive dont la famille s’est réfugiée à Harbin après la révolution d’Octobre. Tout semble les opposer, pourtant on découvrira qu’un terrible secret les lie. C’est un monde où les fantômes côtoient les supermarchés, où les blessures de l’enfance restent vivaces. A la fois désabusé et espiègle, tragique et gai. L’écriture de Chi Zijian est, elle, à la fois étincelante et d’une infinie délicatesse. Un auteur qui n’a pas fini de nous enchanter.

After, saison 5, Anna Todd, Hugo : La vie n’a jamais été rose pour Tessa et Hardin, mais chaque nouveau défi auquel ils doivent faire face renforce leur amour et le lien passionné qui les unit est de plus en plus solide. Mais quand un pan de son passé, qu’il n’aurait pu imaginé, lui est révélé, Hardin est touché au cœur. Tessa de son côté subit une tragédie. Les deux amants vont-ils résister à tant de cruauté ? Finalement leur histoire familiale, si elle est choquante, ne semble pas très différente l’une de l’autre. Et Tessa n’est plus la douce et gentille fille qu’elle était quand elle a rencontré Hardin, pas plus qu’il n’est le cruel et sombre garçon dont elle est tombée amoureuse. Elle comprend toutes les troublantes émotions sous la carapace d’Hardin et sait qu’elle est la seule qui peut le calmer. Il a besoin d’elle. Mais plus le passé d’Hardin resurgit, plus il est inquiet et triste, et plus il repousse Tessa et tous les autres au loin. Tessa n’est pas sûre de pouvoir le sauver sans se sacrifier. Elle refuse de l’abandonner sans se battre, mais combattre qui : Hardin ou elle-même ?

Maybe someday, Colleen Hoover, Hugo : À 22 ans, Sydney a tout pour être heureuse : des études passionnantes, le mec parfait, Hunter, et un superbe appartement en coloc avec sa meilleure amie Tori. Jusqu’au jour où elle apprend que ces deux êtres qui lui sont le plus chers lui cachent un secret impardonnable… Sydney décide alors de tout plaquer. Elle se rapproche de plus en plus de Ridge, son mystérieux voisin. Elle vibre lorsqu’il lui joue ses magnifiques mélodies à la guitare sur son balcon. Mais chacun a ses secrets, et Sydney va découvrir ceux de Ridge à ses dépens. Ensemble, ils vont comprendre que les sentiments qu’ils partagent ne leur laissent pas le choix dans leurs décisions.

Endless Love tome 3, Cecilia Tan, Hugo : Troisième et dernier volet de la trilogie Endless Love, Satisfaction nous entraîne dans l’affrontement amoureux entre Karina et James. L’énigmatique James a finalement réussi à pousser Karina à s’enfuir car elle ne supportait plus le secret qui entoure l’homme auquel elle s’était librement donnée. Pour le retrouver et lui prouver la force de son amour, Karina n’avait pas hésité à franchir l’Atlantique et à intégrer une société secrète basée sur le conditionnement sexuel. James ne veut pas renoncer à Karina et fera tout ce qu’il faut pour la garder. Il est prêt à partager ses secrets les plus sombres, mais Karina est-elle prête à les entendre ? Lorsqu’il la retrouve à New York, James lui propose non seulement de tout lui dire, mais il la veut à côté de lui… sur scène pour sa dernière apparition musicale. Karina entre ainsi complètement dans sa vie. En travaillant ensemble, ils regagnent la confiance et l’amour qu’ils avaient perdus. Mais le monde de James est plein de pièges. L’amour de Karina et James sera-t-il suffisamment solide pour résister aux nombreux obstacles jetés leur chemin ?

De mère en fille tome 2, Dominique Drouin, Hugo : Ariane et la fille ainée d’Alice que les lecteurs ont découvert dans le premier tome de la saga De Mères en filles. Aussi indépendante que sa mère, et très complice de son père, Ariane, après avoir quitté son premier amour à Paris, sur le bateau du retour attrape la typhoïde qui l’oblige à rester à New York pour se soigner. Elle y découvre les nouveaux métiers de la radio et… la liberté. Quand elle rentrera au Québec, elle n’aura de cesse de travailler dans ce média qui la fascine et permet aux gens de cet immense pays de se sentir moins isolés et plus solidaires en ces temps de guerre. L’ainée des Calvino va devenir l’une des premières réalisatrices de feuilletons radiophoniques et rencontrer celui qu’elle pense être son grand amour, Marcel Lepage, le séduisant dandy, fou de jazz et incorrigible noctambule. Mais la vie n’a pas décidé d’être tendre avec Ariane… Si les progrès simplifient un peu la vie des femmes dansla première moitié du XXe siècle, il leur faut une belle dose de courage et d’optimisme pour conjuguer vie amoureuse, familiale et professionnelle.

Le vide de nos cœurs, Jasmine Warga, Hugo : À 16 ans, Aysel n’a qu’une obsession : planifier sa propre mort à la perfection. Entre sa mère qui la regarde à peine, ses camarades de lycée qui l’évitent, et son père responsable de l’accident fatal qui a marqué sa petite ville à jamais, pour Aysel la vie est devenue trop lourde à supporter. Seul problème, elle n’est pas sûre d’y arriver seule. C’est alors qu’elle découvre Suicide Partners, un site qui lui permettra de trouver le compagnon idéal. Et c’est FrozenRobot, alias Roman, victime d’une tragédie familiale, sur qui elle jette son dévolu. Aysel et Roman n’ont rien en commun, mais ils commencent à apprivoiser leurs failles. Alors que la date fatidique approche, Aysel va devoir choisir entre son envie de mourir et celle de convaincre Roman qu’il ne devrait pas se sacrifier. Et Roman n’est pas du genre facile à persuader…

Maman a tort, Michel Bussi, Presses de la cité : Rien n’est plus éphémère que la mémoire d’un enfant de trois ans et demi…
Rien n’est plus éphémère que la mémoire d’un enfant.
Quand Malone, du haut de ses trois ans et demi, affirme que sa maman n’est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire, le croit.
Il est le seul… Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l’aide.
Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple.
Car déjà les souvenirs de Malone s’effacent.
Ils ne tiennent plus qu’à un fil, qu’à des bouts de souvenirs, qu’aux conversations qu’il entretient avec Gouti, sa peluche.
Le compte à rebours a commencé.
Avant que tout bascule. Que l’engrenage se déclenche. Que les masques tombent.

Coup de foudre, Danielle Steel, Presses de la cité : Il a suffi d’un instant.
À quelques heures du lancement de son défilé à Paris, Timmie O’Neill, grande prêtresse de la mode, se trouve affreusement souffrante. Aussitôt arrivé, le docteur Jean-Charles Vernier la somme de se rendre à l’hôpital, mais Timmie refuse de l’écouter : elle a travaillé des mois sur cet événement.
Le lendemain, au plus mal, Timmie appelle à nouveau Jean-Charles ; le diagnostic tombe : c’est une péritonite. L’opération réveille des souvenirs douloureux et la femme d’affaires têtue se révèle être une femme fragile. Des liens forts se tissent entre les deux personnages. Ils ne peuvent cependant envisager de relation sérieuse : elle vit aux Etats-Unis, lui à Paris ; et, surtout, Jean-Charles est marié. Pourront-ils surmonter les obstacles semés sur leur route ?

Naître et survivre, Wendy Holden, Presses de la cité : « Parfois même vivre est un acte de courage. » Sénèque
1944. Trois femmes enceintes. Trois bébés qui naissent à quelques semaines d’intervalle dans les plus épouvantables circonstances, en déportation. Ils pèsent moins de 1.5 kilos, leurs mères une trentaine, et sont orphelins de pères, tués par les nazis. Malgré le froid et la faim, femmes et enfants survivront.
Soixante-dix ans plus tard, ces sœurs et frère de cœur racontent l’incroyable histoire de leurs mères qui défièrent la mort pour leur donner la vie.

L’accro du shopping à Hollywood, Sophie Kinsella, Belfond : On brûlait d’impatience : toujours plus déjantée, toujours plus hilarante, toujours plus gaffeuse, notre Accro du shopping préférée est de retour !
En s’installant avec sa famille à Los Angeles, Becky s’y voyait déjà : virées shopping avec Victoria Beckham, pauses détox avec Gwyneth Paltrow, play-dates de sa fille Minnie avec les petits Brangelina… Et puis le rêve ultime : devenir styliste pour ses nouvelles amies les stars.
Mais pas si simple de se faire une place sur la A-list quand on n’entre pas dans du triple 0, qu’on ne jure que par le breakfast saucisses-bacon et que la seule star de l’école de Minnie est le hamster mascotte. Quant à ses dons de styliste, disons que Becky les exerce surtout sur elle-même.
Heureusement, quand tout espoir semble perdu, notre Accro du shopping a toujours plus d’un tour dans ses sacs. Notamment ce superbe sac vintage qui pourrait bien lui ouvrir les portes de la gloire. Ou celles de l’enfer…
Car au pays des stars, les apparences sont souvent trompeuses et cette pauvre Becky va comprendre à ses dépens que derrière les paillettes règne un monde sans pitié…

Mirage, Douglas Kennedy, Belfond : Dans la chaleur étouffante d’un Sahara de tous les dangers, passion, mensonges et trahisons. Et si l’amour n’était qu’un mirage ? Un voyage plein de rebondissements au coeur d’un Maroc inattendu, avec le plus captivant des guides : Douglas Kennedy.
Robyn le sait, son mari Paul est loin d’être parfait. Artiste fantasque, insouciant, dépensier, ce jouisseur invétéré a du mal avec les limites du quotidien. Le couple s’aime encore mais la crise couve. Sans compter la question des enfants. Robyn en veut un, Paul est d’accord. Mais le temps presse, et rien ne se passe…
Pourquoi pas un voyage au Maroc ? Changer d’air, prendre le temps de vivre, se redécouvrir, et faire enfin ce bébé qui leur manque tant.
Sur place, la magie opère : Paul se remet à peindre et Robyn à espérer. C’est alors qu’une nouvelle tombe, un secret révélé, si lourd, si explosif qu’il dévaste tout. Et Paul disparaît.
Folle de douleur, terrifiée à l’idée de perdre celui qu’elle ne peut s’empêcher d’aimer, Robyn va se lancer à sa recherche. Une quête qui la conduira au bout d’elle-même…

L’héritière tome 4, Kiera Cass, Robert Laffont : Une nouvelle sélection commence.Vingt ans après la Sélection d’America Singer, et malgré l’abolition des castes, la famille royale d’Illeá doit à nouveau faire face au mécontentement du peuple : l’heure est venue de lancer une nouvelle Sélection. A dix-huit ans, la Princesse Eadlyn se sent prête à devenir reine. Elle l’est beaucoup moins à trouver un mari, au point que cette idée ne l’a même jamais effleurée. Quand elle consent finalement à ce que ses parents lui organisent une Sélection, Eadlyn voit son quotidien bouleversé par l’arrivée de ses 35 prétendants et la folie médiatique qui l’accompagne. Mais entre les raisons du coeur et la raison d’État, la Princesse va devoir faire des choix, et, au fil des semaines, se prendre à ce jeu dont dépend l’avenir d’Illeá… Le livre IV de la série best-seller international.

Le double des corps, Juliette Bouchet, Robert Laffont : Six mois, trois semaines, douze jours, vingt et une heures et trente-quatre minutes d’abstinence.
Julia, sublime trentenaire spontanée et rêveuse, raconte ses rencontres amoureuses sans tabou. Accumulant les échecs et les désillusions, elle va peu à peu perdre contact avec la réalité et commettre un crime. En cavale, obligée de se travestir en homme pour cacher son identité, elle tombe amoureuse de Mathias…
Roman à toute allure où il est question d’identité sexuelle, de féminisme et de quête amoureuse.

Joséphine, Kate Williams, Robert Laffont : « Dans Notre-Dame, Napoléon reçoit sa couronne des mains du pape. Il la pose sur sa tête puis attend que Joséphine avance dans sa direction. Elle s’agenouille devant lui et joint les mains, comme si elle le priait. Napoléon s’approche d’elle et pose doucement l’onéreux diadème sur sa tête. Joséphine – Créole pauvre, veuve, demi-mondaine et concubine – est maintenant l’impératrice de France. Elle a gagné. En tout cas, c’est ce qu’elle pense. » La passion qui unit Joséphine de Beauharnais et Napoléon Bonaparte traversera les conquêtes amoureuses de l’une puis de l’autre, les batailles dans toute l’Europe, le coup d’État et l’Empire. Pour préserver son couple, Joséphine est prête à tout… Une biographie au souffle romanesque puissant, qui dévoile une Joséphine envoûtante et ambitieuse, mais aussi attachante et follement amoureuse.

N’oublier jamais, Michel Bussi, Pocket : À Yport, parti courir sur la plus haute falaise d’Europe, Jamal a d’abord remarqué l’écharpe, rouge, accrochée à une clôture. Puis la femme, incroyablement belle, la robe déchirée, le dos face au vide, les yeux rivés aux siens.
Jamal lui tend l’écharpe comme on tend une bouée. Quelques secondes plus tard, sur les galets glacés de la plage déserte, gît le corps inerte de l’inconnue. À son cou, l’écharpe rouge.
Tout le monde pense qu’il l’a poussée. Il voulait simplement la sauver. C’est la version de Jamal. Le croyez-vous ?

Entre mes mains le bonheur se faufile, Agnès Martin-Lugand, Pocket : Iris étouffe dans sa petite vie étriquée de la bourgeoisie de province. Un mariage qui se délite, un métier frustrant, elle s’échappe dans des drapés vaporeux et de sages petites robes sur mesure. La couture est son refuge, la machine suivant la cadence de son cœur apaisé. Jusqu’au jour de l’explosion, lorsque Iris découvre que ses parents lui ont volé ses aspirations de jeunesse.
Alors elle déchire le carcan et s’envole pour suivre la formation dont elle rêvait. Et, de fil en aiguille, sous l’égide autoritaire de l’élégante Marthe, Iris se confectionne une nouvelle vie, dans l’exubérance du Paris mondain.

Le pardon, Danielle Steel, Pocket : À la tête d’un empire commercial, Olivia s’est toujours sentie coupable : pour réussir, elle a sacrifié sa vie de famille. Ses enfants le lui reprochent durement, surtout depuis la mort soudaine de leur père, qui s’occupait si bien d’eux. Cassie, la petite dernière, ne le lui a d’ailleurs jamais pardonné : après l’enterrement, elle est partie vivre en Angleterre.
Depuis, Olivia organise chaque été des vacances qui se veulent mémorables. Aucun travail, juste ses enfants et ses petits-enfants. Cette fois-ci, elle a loué l’un des plus grands yachts au monde. Mais le pardon ne s’achète pas, elle ne le sait que trop bien : Cassie ne viendra pas cette année-là non plus. Ses frères et soeur font bonne figure mais, de découvertes en révélations, le séjour familial s’avère explosif.
Olivia a changé, mais ses enfants ne sont peut-être pas encore prêts à l’accepter.

Love game tome 1, Emma Chase, Pocket

À la claire rivière, Katherine Webb, Pocket : Alors que son couple se délite et que sa galerie d’art est menacée de faillite, Zach Gilchrist, la quarantaine, décide de reprendre un de ses vieux rêves : écrire la biographie du célèbre peintre Charles Aubrey, dont sa grand-mère fut un temps le modèle.
Direction Blacknowle, village accroché à une falaise du Dorset, où le peintre était venu passer quelques étés en famille. Mais l’ambiance est pesante dans cette petite bourgade fouettée par les vents, et personne ne semble vouloir répondre aux questions du jeune galeriste…
Que s’est-il passé à Blacknowle en 1938 ? Qui est Mitzy, cette vieille femme recluse, un tantinet sorcière, qui prétend avoir été la muse d’Aubrey, et bien plus ? Et d’où proviennent ces toiles du maître, jusqu’à présent inconnues ?
Au fil de ses rencontres, Zach va peu à peu mettre au jour de troublants secrets. Des secrets si lourds que les conséquences en résonnent encore aujourd’hui…

Le nazi et le psychiatre, Jack El-Hai, Pocket : À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les hauts responsables nazis sont jugés à Nuremberg.
Les Alliés veulent un procès exemplaire. Avant de passer en jugement, chaque prévenu doit être préalablement déclaré sain d’esprit et responsable de ses actes.
Douglas Kelley, un jeune psychiatre américain, a carte blanche pour étudier le profil psychologique de Hermann Göring et d’autres chefs nazis. Il leur fait passer une batterie de tests et s’entretient avec eux pendant des heures. Göring le fascine, au point qu’il poussera son étude au-delà de sa mission initiale. En voulant s’approcher trop près de la « bête », sa vie bascule.
Rentré aux États-Unis avant la fin du procès, il emporte avec lui toutes ses notes et ses études sur les chefs nazis. Hanté par son expérience, il se suicide douze ans plus tard en avalant une capsule de cyanure… comme Göring la veille de son exécution.

Miss Alabama et ses petits secrets, Fannie Flagg, Pocket : Il est loin le temps où Maggie représentait fièrement l’Alabama, au concours de Miss America.
À 60 ans, fatiguée, elle pense avoir connu le meilleur de la vie et s’apprête à mettre fin à ses jours, sur la pointe des pieds, sans gêner personne.
Seulement il fallait que Brenda téléphone à ce moment-là. Deux places pour un spectacle de derviches tourneurs, dans huit jours, ça ne se refuse pas… Pour faire plaisir à son amie, Maggie accepte de retarder l’échéance d’une semaine.
Et ces quelques jours vont lui montrer que l’existence a encore beaucoup plus à lui offrir qu’elle ne le croyait…

L’autre rive du Bosphore, Theresa Revay, Pocket : 1918, la guerre se termine et les frontières se redessinent.
Traversée par le Bosphore, Istanbul est déchirée entre Orient et Occident. Désormais aux mains des Alliés, la ville mythique devient plus que jamais un carrefour cosmopolite. Les occupants français et anglais s’y défient, sous les yeux des Russes fuyant la révolution bolchévique.
Leyla, jeune épouse d’un secrétaire du sultan, élevée selon les coutumes ancestrales, assiste impuissante au démantèlement de l’Empire Ottoman.
Mais la résistance s’organise. En la rejoignant, Leyla va s’engager dans la plus belle et dangereuse des luttes : celle pour l’amour, l’indépendance et la liberté.

L’avocat, le nain et la princesse masquée, Paul Colize, Pocket : Hugues Tonnon est un avocat respecté du Barreau bruxellois, spécialisé dans les divorces.
C’est donc naturellement à lui que s’adresse Nolwenn Blackwell, le flamboyant top model belge qui a jeté son dévolu sur un capitaine d’entreprise de trente ans son aîné.
Alors qu’un fastueux mariage se profile, le riche héritier a été paparazzé dans les bras d’une stripteaseuse.
Hugues Tonnon s’engage à défendre le célèbre mannequin, dîne en sa compagnie et la raccompagne chez elle pour sceller leur accord.
Au petit matin, il se réveille chez lui, la police à sa porte. Nolwenn Blackwell a été assassinée, et il est le dernier à l’avoir vue vivante…

Le beau monde, Harriet Lane, Pocket : Frances Thorpe est invisible.
Correctrice aux pages « Livres » d’un prestigieux journal, elle regarde briller le beau monde des lettres tandis qu’elle s’enlise dans une existence médiocre.
Jusqu’au jour où elle croise une voiture accidentée sur une route de campagne et recueille les derniers mots de la conductrice, Alys Kyte, épouse du célèbre écrivain Laurence Kyte.
En rencontrant la famille d’Alys, Frances entrevoit la lumière et ne résiste pas à son attraction. Dans le halo qui les entoure, la jeune femme ordinaire côtoie l’exception, les privilèges qui lui sont refusés : il lui faut goûter à cette chaleur, à cette lumière. À tout prix.

Au service surnaturel de sa Majesté, Daniel O’Malley, Pocket : Victime d’une agression, Myfanwy Thomas reprend conscience dans un parc de Londres. Autour d’elle, des hommes en costume portant des gants de latex. Tous sont morts. Situation peu réjouissante, certes, mais il y a pire : Myfanwy ne se souvient plus de rien. Le plus surprenant, c’est qu’elle semble avoir prévu cette amnésie. Elle a sur elle une lettre écrite de sa main lui expliquant qui elle est et ce qu’elle doit faire pour découvrir qui veut l’éliminer.
C’est ainsi que Myfanwy rejoint le siège de l’Échiquier, une organisation secrète chargée de combattre les forces surnaturelles qui menacent la Couronne. Au sein de cette version paranormale du MI5 anglais où elle occupe un poste élevé, entourée de surdoués aux pouvoirs plus que spéciaux, la jeune femme va rapidement se retrouver seule, cherchant son chemin dans un univers d’ombres et de menaces.
À présent, il va lui falloir lever le voile sur une conspiration aux proportions inimaginables.

La fin de l’été, Danielle Steel, Pocket : L’été sera long.
La petite Pilar est en Provence, chez ses grands-parents paternels, pour les vacances, et Deanna, sa mère, reste seule en Californie. Son mariage n’est somme toute qu’une prison dorée.
Cette année encore, son travail retient Marc-Edouard en Europe. Pour meubler sa solitude, Deanna peint. La création artistique est devenue toute sa vie.
Lors d’un week-end romantique sur une plage au sud de San Francisco, elle rencontre Ben, directeur d’une galerie réputée. Avec lui, elle retrouve la tendresse, la complicité, les rires qui étaient morts entre elle et Marc-Edouard depuis si longtemps.
Pour un été… Mais un drame survient, qui l’oblige à prendre le premier avion pour la France…

L’anneau de Cassandra, Danielle Steel, Pocket : Berlin, début des années trente. Adulée par son mari, le riche banquier Walmar von Gotthard, et par un jeune et célèbre écrivain, Dolff Sterne, la belle et tendre Cassandra ne peut imaginer qu’elle vit la fin d’un monde, que le malheur va s’abattre et la frapper au cœur, laissant Walmar seul pour élever leurs deux enfants, Ariana et Gerhard.
Dix ans plus tard, en pleine guerre, Walmar et Gerhard disparaissent à leur tour. Ariana est arrêtée puis emprisonnée… Elle réussit à quitter l’Allemagne au moment de la chute de Berlin et à gagner – malade, à bout de forces, mais vivante – les États-Unis.
Va-t-elle pouvoir refaire sa vie, retrouver le goût du bonheur et des rires ? Et, d’ailleurs, en a-t-elle vraiment le droit ? L’anneau de Cassandra, ce lien qui rattache Ariana à son passé, sera-t-il aussi celui de l’espoir ou ne restera-t-il qu’un beau et splendide bijou, reflet nostalgique d’une époque à jamais révolue ?

Seconde chance, Danielle Steel, Pocket : Rédactrice en chef de Chic, grand magazine de mode new-yorkais, Fiona Monaghan mène une vie excitante entre son appartement de Manhattan et les défilés de haute couture en Europe. Avec des armoires remplies de vêtements et son vieux bouledogue, elle est parfaitement heureuse de son existence. Jusqu’à ce que John Anderson pénètre dans son bureau…
Après un dîner particulièrement agréable, Fiona l’invite à Paris, où ont lieu les défilés d’été. Dans la ville la plus romantique du monde, entre la magie des podiums et les promenades en bord de Seine, leur relation prend un nouveau tour et, à leur retour à New York, les choses s’accélèrent. Alors que Fiona a toujours refusé de partager son domicile, elle accepte que John, qui a perdu sa femme quelques années auparavant, s’installe chez elle. Tout commence à se gâter lorsque Fiona fait la connaissance des deux filles de John…

Le point de rencontre, Lucy Caldwell, Pocket : C’est l’heure du grand départ.
Ruth n’a jamais quitté le cocon familial ni son doux confort occidental. Mais Euan, son mari, a trouvé un poste au Bahreïn. Une nouvelle aventure qu’ils vont vivre en famille, avec leur bébé.
Une fois installée dans leur ghetto pour expatriés, Ruth déchante. Car l’inconnu se trouve, en fait, sous son propre toit. Son mari n’est pas celui qu’elle croyait. Il les a emmenés dans ce pays pour accomplir une mission dangereuse, pour lui, et pour eux.
Bouleversée et isolée, Ruth essaie de se concentrer sur sa petite fille. Mais le voisinage avec une adolescente étrange et la rencontre de Farid vont la pousser à explorer ses propres zones d’ombre…

Fight for love, Kathy Evans, Pocket : Star de la ligue underground, Tate Remington est un boxeur à l’animalité exacerbée dont le pouvoir de séduction rend folles toutes les filles autour du ring.
Depuis qu’il a croisé son regard, la seule femme à laquelle il pense, celle qu’il a choisie, c’est Brooke, ancienne athlète de haut niveau qui, suite à un accident, s’est reconvertie dans la thérapie sportive.
Mais pour que leur histoire devienne bien réelle, Remington devra d’abord dévoiler à Brooke les aspects les plus sombres de sa personnalité…

Calico Joe, John Grisham, Pocket : Que s’est-il passé en 1973, durant le match de base-ball qui opposa les Mets à une petite équipe de l’Arkansas dont le lanceur prodige, « Calico Joe », venait de pulvériser tous les records ? Comment le rêve de milliers d’Américains s’est-il brisé ?
Ce jour-là, Paul Tracey, âgé de onze ans, était dans les gradins, et c’est son père, Warren, qui affrontait à la batte le jeune « Calico Joe ». Les yeux rivés sur son idole et sur son propre père, ni lui ni personne n’aurait pu prévoir que ce lancer allait changer leur vie à jamais.
Trente ans plus tard, à l’annonce de la maladie de Warren, Paul décide qu’il est temps pour eux d’affronter la vérité. Et d’aller rechercher dans la petite ville de Calico la possibilité d’une rédemption.

La porte du Messie, Philippe Le Roy, Pocket : Aux funérailles de ses parents, Simon Lange, diplômé en théologie, apprend qu’il a été adopté. Son père lui a laissé des documents liés à ses origines dans un coffre à Jérusalem. Il s’y rend en compagnie de Markus, un ami de la famille. Le coffre est vide. Le soir même, d’étranges événements surviennent devant la porte du Messie, celle par laquelle, selon la tradition juive, le Messie entrera dans Jérusalem. Markus disparaît peu après.
Accompagné de Sabbah, une jeune Syrienne travaillant pour l’Unesco à Paris, Simon se lance à sa recherche. Il découvre alors que son père et Markus poursuivaient des investigations sur le Coran. Sa quête le mènera tant sur ses propres traces que sur celles des plus anciens manuscrits coraniques. Poussé à percer le mystère du Livre saint, il devra décrypter des énigmes historiques et religieuses et échapper à ceux qui veulent à tout prix garder secrète l’incroyable vérité.

Les couleurs de l’espoir, Julie Kibler, Pocket : Dorrie Curtis, jeune coiffeuse de Dallas, se demande encore ce qui l’a poussée à accepter la requête d’Isabelle McAllistair. Certes, cette vieille dame est une excellente cliente, mais de là à entreprendre un si long périple, du Texas à l’Ohio, pour la conduire à de mystérieuses funérailles…
Et pourtant, sur la route, va se lier entre l’énergique mère célibataire afro-américaine et la digne vieille dame de quatre-vingt-neuf ans une amitié d’autant plus belle qu’elle était encore improbable il y a peu.
À mesure que défilent les États du Vieux Sud, Isabelle se confie : l’histoire d’une jeune fille éprise de liberté ; d’une famille bourgeoise engoncée dans ses certitudes ; d’une passion aussi forte qu’interdite sur ces terres rongées par le racisme, et dont l’écho résonne encore douloureusement…
Quelle est la véritable raison de ce voyage ? Que cachent les silences d’Isabelle ? Et si, malgré leurs différences, les deux femmes avaient plus en commun qu’elles ne le croyaient ?

Vacances à l’anglaise, Mark Haddon, Pocket : Pour se réconcilier avec sa sœur Angela, Richard a l’idée saugrenue de l’inviter à passer des vacances au pays de Galles en compagnie de sa petite famille.
Mais dans ce coin du bout du monde, il pleut sans discontinuer, le premier village est à des kilomètres, et les portables ne fonctionnent pas ! Quatre adultes, trois ados et un enfant, qui se connaissent à peine, se retrouvent coincés là pour une semaine. Jeux de société, conversations de circonstances, promenades…
En apparence, la cohabitation semble bien se dérouler. Mais intérieurement, chacun rumine de vieux griefs. De toutes parts on fomente des alliances, des conquêtes et des trahisons… avant de prôner la réconciliation.
Bref, le bonheur des vacances en famille !

Tout l’amour de nos pères, Christian Signol, Pocket : Pour garder la mémoire de leurs aïeux, quatre descendants d’une même famille, les Marsac, vont prendre la plume. Chacun témoigne de l’âpre combat pour conserver le « Grand Castel », domaine au cœur de la Dordogne, malgré les tragédies qui ont tourmenté l’Histoire de France, depuis la Révolution jusqu’à la guerre d’Algérie – apparaîtront ainsi Napoléon, Louis XVIII, Charles X, Napoléon III, jusqu’à Charles de Gaulle.
C’est Pierre, enfant trouvé et adopté par une famille de propriétaires terriens, qui confie le premier récit de sa vie. Albine, Auréline et Ludivine reprendront son journal. Ils ont en héritage un fort patriotisme qui les poussera sur les champs de batailles. Les narrateurs meurent et laissent leur place à d’autres. Portés aussi par l’amour de leur prochain, ils se formeront à la médecine, luttant contre l’ignorance, les préjugés, la malnutrition, les problèmes d’hygiène et la dureté des mœurs d’antan.
Quatre voix vibrantes, quatre destins hors du commun, seul demeure le Grand Castel auquel tous sont viscéralement attachés, malgré la marche des siècles qui va bouleverser la France.

Strom tome 3, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, PKJ : Aux quatre coins de la planète, les Chevaliers de l’Insolite utilisent les pouvoirs du Strom pour dissimuler au commun des mortels l’existence de mondes invisibles.
Mais l’Organisation est en émoi : la trente-septième et dernière prophétie du grand astrologue Nostradamus, jusqu’alors tenue secrète, va lui être révélée.
Les jumeaux Raphaël et Raphaëlle, apprentis Chevaliers, se préparent au pire…

Le seau du diable, Peter Tremayne, 1018 : Irlande, 671.
Une délégation anglo-saxonne arrive à Cashel pour débattre des nouvelles règles religieuses de Rome avec une délégation irlandaise. L’abbé d’Imleach conduit la délégation irlandaise, très hostile aux nouvelles règles, tandis que dans la délégation anglo-saxonne se trouve le frère cadet d’Eadulf, Egric. Le Vénérable Favorinus, un observateur désigné par Rome, est également présent.
Mais le débat devient rapidement venimeux et l’abbesse Dar Oma est nommée comme médiatrice entre les deux parties.
Lorsque son corps est découvert battu à mort, l’animosité est à son comble…Victimes et suspects se mélangent pour construire un écheveau de mystère plus complexe et sanglant que Fidelma et Eadulf n’en ont jamais rencontré.

Seuls les vautours, Nicolas Zeimet, 1018 : Un petit village de l’Utah en 1985.
Une fillette de cinq ans disparaît. Du shérif aux dames de la paroisse, tout le village se mobilise, et ce malgré leur passé.
En suivant les histoires des habitants de cette bourgade, l’enquête progresse et les événements ne tardent pas à faire ressurgir un passé que tous auraient bien voulu oublier.

Dieu me déteste, Hollis Seamon, 1018 : « Tu es là pourquoi ? » Et là, je fais mes grands yeux innocents et mon air sérieux, et je réponds : « J’ai un DMD. » Là, le type me regarde bêtement en faisant « hein ?  », et j’enfonce le clou : « Un DMD. C’est un acronyme. » Il y en a qui ne savent même pas ce que c’est, alors j’attends une seconde, et je balance : «  DMD, comme dans Dieu me déteste. » C’est assez pertinent, comme diagnostic, vous ne trouvez pas ?
New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt 19 ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s’envoyer en l’air, tomber amoureux, fumer, boire, et tout recommencer.
La différence, c’est que Richard sait qu’il ne fêtera jamais ses 19  ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps.
Heureusement, Richard a de la ressource, du courage et un solide sens de l’humour. Alors il va ruer dans les brancards.
Et si Dieu le déteste, il est prêt à rendre coup pour coup.

Abomination, Jonathan Holt, 1018 : La marée charrie le corps d’une femme habillée en prêtre. Le cadavre échoue sur les marches d’une église de la Cité des Doges. L’ enquête criminelle est confiée au capitaine des carabiniers Katarina Tapo. Au même moment, Holly Boland, lieutenant de l’armée américaine, découvre des documents qui sommeillent dans les archives de la base militaire italienne ou elle est affectée. Les recherches des deux jeunes femmes convergent vers Carnivia, prodigieuse reconstitution virtuelle de Venise qui permet de naviguer en tout anonymat dans le dédale tortueux des canaux de la Sérénissime. Kat et Holly en sont convaincues : la clé de l’énigme se cache au coeur de ce mystérieux site Internet. Bienvenue dans les bas-fonds de Venise, ou se noue une conspiration à grande échelle impliquant officiers américains, hommes politiques italiens, hauts dignitaires de l’Église et membres de la mafia…

Schroder, Amity Gaige, 1018 : Les impairs d’un père à quelques semaines de son procès : Erik Schroder prend la plume pour expliquer ses actes à son ex-femme. Lui dire qu’il est un bon père. Qu’il n’a jamais voulu enlever leur fille, Meadow. Que leur petit road-trip n’avait qu’un but : voler quelques heures de bonheur avec son enfant.
Mais voilà, quelque chose est arrivé. Et tout ce qu’Erik a tu pendant trente ans remonte à la surface.
Comment un père aimant a-t-il pu mettre en danger sa propre fille ? Quels secrets cache son passé  ? Qui est vraiment Erik Schroder ?

Une adolescence américaine, Joyce Maynard, 1018 : « J’ai grandi sans beaucoup d’illusions. Nous étions raisonnables, réalistes, prosaïques, sans romantisme, nous avions conscience des problèmes sociaux et étions politisés. Les Kennedy étaient les héros de nos contes de fées, l’intégration, la conquête de l’espace et la Bombe les trames de nos premières années scolaires… »
Lorsqu’elle témoigne ainsi sur sa génération, au tout début des années 1970, Joyce Maynard a 18 ans. Un article publié dans le New York Times lui avait valu beaucoup d’attention, dont celle de J.D. Salinger. Paru un an plus tard, Une adolescence américaine en est la conséquence et la suite.
À la fois mémoire, histoire culturelle, et critique sociale, ce récit établit, avec un étrange mélange de maturité et de fraîcheur, la chronique d’une adolescence américaine. La très jeune auteure se fait aussi l’expert, avec une autorité parfois désarmante encore qu’irrésistible, des problèmes de son âge : l’anorexie, la minceur et le paraître, le rapport entre les sexes, les premières sorties, le Prince charmant boutonneux et la vierge aux pieds plats.

Luke et Jon, Robert William, 1018 : Pour ses copains de classe, Luke est un mec bizarre : il vient de perdre sa mère, il a des yeux verts surnaturels, il est super doué pour la peinture. Son père, fabricant de jouets en bois, ne parvient pas à rembourser les dettes qui s’accumulent depuis la disparition de sa femme.
Bientôt, Luke et son père doivent déménager. L’un s’enferme dans son atelier sans produire un seul jouet qui vaille le coup, l’autre explore la campagne alentour, à la recherche de choses à peindre.
Puis Jon arrive. C’est leur seul voisin, il a lui aussi 13 ans et a aussi perdu sa mère. Et si Luke est bizarre, Jon, lui, est un ovni. Aux yeux de Luke, Jon a quelque chose en plus : il aurait plu à sa maman, qui aimait tellement les êtres à part.
Quant à Jon, qui sait ce qu’il pense ?

Girl online, Zoe Sugg, La Martinière : Gaffeuse et très réservée, Penny a un secret. Sous le pseudonyme Girl Online, elle confie ses doutes, ses joies et ses peines à son blog, devenu le rendez-vous des filles de son âge.
Grâce à ce blog, peu à peu, Penny prend confiance en elle et devient capable d’affronter la réalité.
Et quand elle rencontre Noah, elle se surprend même à rêver d’amour…
Mais l’élu de son cœur n’est pas n’importe quel garçon. Lui aussi a un secret.
Et Penny n’est pas au bout de ses surprises…

La ville orpheline, Victoria Hislop, Les Escales : Été 1972. La ville de Famagouste, à Chypre, héberge la station balnéaire la plus enviée de la Méditerranée, cité rayonnante et bénie des dieux. Un couple ambitieux ouvre l’hôtel le plus spectaculaire de l’île, Le Sunrise, ou Chypriotes grecs et turcs collaborent en parfaite harmonie.
Deux familles voisines, les Georgiou et les Özkan, sont de celles, nombreuses, venues s’installer à Famagouste pour fuir des années de troubles et de violences ethniques dans le reste de l’île, ou la tension monte.
Lorsqu’un putsch grec plonge l’île dans le chaos, celle-ci devient le théâtre d’un conflit désastreux. La Turquie envahit Chypre afin de protéger sa minorité sur place, et Famagouste est bombardée. Quarante mille personnes, n’emportant que leurs biens les plus précieux, fuient l’armée en marche.
Qu’adviendra-t-il du Sunrise et des deux familles restées dans la ville désertée ?

Le duel, Arnaldur Indridason, Points : Été 1972. Le commissaire Marion Briem n’a que faire de la Guerre froide, des Russes et des Américains qui s’affrontent à Reykjavik lors d’un championnat d’échecs : un adolescent vient d’être assassiné dans un cinéma de quartier. Très vite pourtant, elle comprend que ce meurtre est lié au duel annoncé. Mais dans l’ambiance survoltée qui règne en ville, la tâche du futur mentor d’Erlendur n’a rien d’aisée.

En finir avec Eddy Bellegueule, Édouard Louis, Points : En vérité, l’insurrection contre mes parents, contre la pauvreté, contre ma classe sociale, son racisme, sa violence, ses habitudes, n’a été que seconde. Car avant de m’insurger contre le monde de mon enfance, c’est le monde de mon enfance qui s’est insurgé contre moi. Je n’ai pas eu d’autre choix que de prendre la fuite. Ce livre est une tentative pour comprendre.

Allmen et les dahlias, Martin Suter, Points : Après deux enquêtes menées avec succès, le dandy détective Friedrich von Allmen est passé maître dans l’art de la recherche d’œuvres d’art volées. L’assistante zélée de l’excentrique milliardaire Dalia Gutbauer, qui occupe tout l’étage d’un vieil hôtel de luxe, fait appel à lui pour retrouver un Fantin-Latour. Élisant domicile sur le lieu du délit, Allmen devient partie prenante d’un délicieux huis clos.

La dernière neige, Hubert Mingarelli, Points : Un fils est prêt à tout pour adoucir les derniers jours de son père malade. Tous les soirs, il lui tient compagnie, lui parle du splendide milan qu’il a vu dans un magasin et qu’il désire ardemment posséder. Lorsque la neige commence à tomber, lorsque la mort se met à rôder, le garçon prend peur : et si son père partait avant d’avoir pu admirer le milan ?

Un doux pardon, Lori Nelson Spielman, Le Cherche-midi : Hannah Farr est une personnalité en vue de La Nouvelle-Orléans. Animatrice télé, son émission quotidienne « The Hannah Farr Show » est suivie par des milliers de fans. Côté coeur, elle file depuis deux ans le parfait amour avec Michael Payne, le maire de la ville. Mais sa vie toute tracée va être bousculée par deux petites pierres…
Ces « pierres du Pardon » connaissent un immense succès aux États-Unis. Le concept est simple : si vous avez quelque chose à vous faire pardonner, il suffit d’envoyer une lettre d’excuses à la personne que vous avez blessée, accompagnée de deux pierres. Si cette dernière accepte vos excuses, elle vous renvoie l’une des deux pierres.
Bien inoffensives à première vue, celles-ci vont toutefois forcer Hannah à replonger dans son passé, celui-là même qu’elle avait soigneusement mis de côté depuis de nombreuses années, et toutes les certitudes de sa vie vont être balayées comme un château de cartes…
Est-il encore temps de changer le destin ?

La fille du train, Paula Hawkins, Sonatine : Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller à Londres. Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 l’après-midi. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

Une pluie sans fin, Michael Farris Smith, Super 8 : Après des années de catastrophes écologiques, le sud des États-Unis, de la Louisiane à la Floride, est devenu un véritable no man’s land. Plutôt que de reconstruire sans cesse, le gouvernement a tracé une frontière et ordonné l’évacuation de la zone. Au sud de la Ligne se trouve désormais une zone de non-droit ravagée par les tempêtes et les intempéries incessantes – sans électricité, sans ressources et sans lois.
Cohen fait partie des rares hommes qui ont choisi de rester. Incapable de surmonter la mort de sa femme et de l’enfant qu’elle portait, il tente tant bien que mal de redonner un sens à sa vie, errant sous une pluie sans fin. Des circonstances imprévues vont le mettre en présence d’une colonie de survivants, menée par Aggie, un prêcheur fanatique hanté par des visions mystiques. Celui-ci retenant contre leur gré des femmes et des enfants, Cohen va les libérer et tenter de leur faire franchir la Ligne. Commence alors un dangereux périple à travers un paysage désolé, avec pour fin l’espoir d’une humanité peut-être retrouvée.

Le collectionneur, Nora Roberts, Michel Lafon : Lila Emerson gagne sa vie en gardant les demeures de riches clients quand ceux-ci partent en vacances. Tout ce qu’elle possède tient dans quelques valises qu’elle pose pour trois semaines ou trois mois, à New York, Londres ou Rome, au fil de ses contrats.
Installée dans de luxueux appartements, elle observe de sa fenêtre le quotidien des voisins d’en face. Un passe-temps innocent… jusqu’au jour où elle assiste, impuissante, au meurtre d’une jeune femme. De son agresseur, elle ne voit que la silhouette.
De son côté, Ashton Archer sait que son frère, le principal suspect dans cette affaire, retrouvé mort, n’a pas pu tuer sa petite amie. Lila, unique témoin de la scène, est la seule à pouvoir l’aider à découvrir la vérité.

Un père et passe, Christophe Carrière, Michel Lafon : Placé en nourrice depuis son plus jeune âge, William Carbonnier vit une enfance heureuse et choyée auprès de celle qui lui tient lieu de maman. Tout bascule à l’âge de neuf ans, lorsque ses parents biologiques décident de le reprendre avec eux. Or, non seulement sa mère est incapable de lui témoigner la moindre affection, mais son père se révèle être un manipulateur abusif, au passé – et au présent – des plus troubles. Cet homme si charismatique d’apparence est en réalité un pervers qui exerce sur son fils une pression psychologique proche de la torture mentale.
Mais porté par un redoutable optimisme, William n’en est pas moins déterminé à être heureux. Et sa passion pour le cinéma, de singulières expériences, ou encore de belles rencontres pourraient bien lui permettre de se libérer de cette emprise toxique et de faire face à la révélation de secrets infamants… 

Suivez mon regard, Anjelica Houston, L’Olivier : Nous sommes à St Clerans, dans le comté de Galway, en Irlande. Une petite fille attend son père pour fêter Noël. Lui, c’est John Huston : un aventurier, un grand cinéaste, un géant. Elle, c’est Anjelica. Elle n’a que six ans mais elle sait déjà que cet homme la marquera à jamais. Cinquante ans plus tard, Anjelica Huston est devenue une star. Elle nous livre le récit de sa vie dans ces Mémoires à la fraîcheur romanesque.
Après une enfance magique dans le manoir de ses parents et une adolescence en plein cœur du « swinging London », Anjelica part pour New York. À 18 ans, elle est mannequin pour Vogue. Mais le cinéma la rattrape, et Stephen Frears, Francis Ford Coppola, Woody Allen, Wes Anderson vont lui offrir des rôles qui la conduiront au sommet d’Hollywood. C’est là qu’elle rencontre Jack Nicholson, avec qui elle va former un couple de légende.
Dans Suivez mon regard, Anjelica Huston revient sans détour sur ses amours et sa carrière. Derrière la star, on découvre une femme émouvante, non conformiste, douée d’un vrai sens de l’observation. Illustré de nombreuses photos personnelles, cet autoportrait sensible est une peinture passionnante du nouvel Hollywood… et de ses coulisses.

Rosa candida, Audur Ava Olafsdottir, Zulma : « Goutte de rosée sur un perce-neige, stalactite fondant au soleil, pain d’épices sous marbré se craquelant, concert de notes cristallines, comment dire les sensations inouïes que procure cette lecture venue du Grand Nord ? “Mon petit Lobbi”, voilà comment son vieux père, veuf inconsolable mais pourtant vaillant, nomme son fils qu’il voit prendre la route un jour, loin de la maison familiale, de la présence, muette et tendre, de son frère jumeau handicapé. Arnljótur s’en va vers un pays des roses que sa mère trop tôt disparue lui a appris à aimer, c’est sa grande passion, avec celle qu’il porte au “corps”, comme il désigne l’amour physique. Le sentiment, lui, n’a pas germé encore, même lors de son étreinte fugace, de nuit, dans la roseraie, avec Anna, qui lui annonce bientôt qu’elle est enceinte. Le si jeune père montre la photo de Flora Sol, sa toute petite, à tous ceux qui croiseront son périple vers le monastère où il est attendu comme jardinier. Le long voyage est initiatique, semé d’inattendues rencontres, tendu par la difficulté de se faire comprendre quand on parle une langue que personne ne connaît.
Et puis, un jour, Anna demande au jeune homme d’accueillir leur enfant. Tout est bouleversé. Mais tout en douceur, avec ce qu’il faut de non-dits pour que l’essentiel affleure et touche au plus profond. Tant de délicatesse à chaque page confine au miracle de cette Rosa candida, qu’on effeuille en croyant rêver, mais non. Ce livre existe, Auður Ava Ólafsdóttir l’a écrit et il faut le lire. »

Papa, tu es fouWilliam Saroyan, Zulma : « Je me suis levé de table et je me suis mis à danser la gigue : Papa a éclaté de rire, et j’aime l’entendre rire comme ça – comme un type qui écrit, qui a faim et qui est complètement fou. » Voici l’histoire d’un enfant de dix ans et de son père dans les années cinquante à Malibu – deux écrivains, l’un en herbe, l’autre qui, pour faire bouillir la marmite, hésite entre écrire un livre de recettes et une pièce de théâtre. Là, le père et le fils font la cuisine avec trois fois rien – l’inénarrable Riz de l’Écrivain –, la course sur la plage, se racontent des histoires et rêvent au son du phono, l’un d’être le premier à marcher sur la Lune, l’autre de ne vivre que pour écrire. L’air de rien, leur histoire pleine d’histoires est d’abord celle d’une transmission, où un père, le fameux Papa, trouve toujours la plus belle réponse à tout et l’offre à son fils, sur le sens de la vie, la joie d’être au monde et, plus que tout, la passion de l’écriture.

Les noces fabuleuses du Polonais, Fouad Laroui, Julliard : Un mariage « forcé » a-t-il la moindre chance de devenir un mariage heureux ? Les catcheurs doivent-ils « tuer le père » ? Peut-on réduire l’amour à une formule mathématique ? Les sangliers sont-ils moins superstitieux que les hommes ? Avec sa verve inimitable, son imagination foisonnante et son humour décapant, qui lui valent un public toujours plus fervent, Fouad Laroui nous livre ici un recueil de cinq nouvelles drôles et poétiques autour des thèmes du mensonge et de l’absurde.

La fête des corbeaux, Thomas McGuane, Christian Bourgois : « Thomas McGuane a un sens inimitable de la satire. Il combine à merveille l’ordinaire et l’extravagant. Et lorsque les deux se mélangent, le résultat peut être détonant. […] Mc Guane nous offre ici une série de paysages imaginaires aussi mystérieux que séduisants. » The New York Times « McGuane est aussi spirituel et généreux qu’il l’a toujours été. Ce recueil de nouvelles, certainement le meilleur de tous ses livres à ce jour, confirme de façon radieuse et tonitruante son statut de maître de la littérature américaine contemporaine. » Publishers Weekly « Les tensions évoquées dans ces nouvelles sont aussi vieilles que l’humanité, mais la limpidité de l’écriture de McGuane et son acuité psychologique leur donne une nouvelle vie. » Kirkus

Le kimono de neige, Mark Henshaw, Christian Bourgois : Paris, 1989. Auguste Jovert, inspecteur de police à la retraite depuis peu, reçoit la lettre d’une jeune femme qui dit être sa fille. Deux jours plus tard, un inconnu frappe à sa porte.
De Paris au Japon, en passant par l’Algérie, s’entrecroisent les histoires de trois hommes : l’inspecteur Jovert, l’ancien professeur de droit Tadashi Omura, et Katsuo Ikeda, son ami de longue date. Tous trois n’ont cessé de se mentir à eux-mêmes, aux uns et aux autres. Mais ces mensonges semblent sur le point de les rattraper…

Seppuku, Richard Collasse, Seuil : 1er janvier 1965. Dans un parc de Tokyo, peu avant l’aube, un homme entame le rituel du seppuku, le suicide des samouraïs d’antan. Quelques jours après, un attaché de l’ambassade de France au Japon reçoit un curieux paquet abritant une suite de trente-six carnets : l’histoire d’Émile Monroig, ami et mentor du narrateur au pays du Soleil-Levant. Français comme lui, Monroig a choisi de lui confier, en guise de testament, le roman de sa vie. Qui était Monroig? Comment en est-il arrivé à mettre fin à ses jours, dans la grande tradition nippone? Se prénommait-il Émile, Maurice, ou Wolfgang? À mesure que les carnets s’égrènent, le narrateur, et avec lui le lecteur, sont emportés dans un drame personnel qui épouse les méandres de la grande Histoire, du Berlin nazi d’avant-guerre où Monroig vit le jour, au Paris de la Libération, jusqu’à la Corée où il couvrira en tant qu’envoyé spécial d’un quotidien français le premier grand conflit de la guerre froide. Jusqu’à ce que son destin, scellé depuis l’enfance, le rattrape enfin, au Japon, cet archipel du bout du monde, pour le meilleur et pour le pire…

Les filles chéries, Corinne Atlas, Seuil : Paris, 1966. Trois collégiennes grandissent ensemble, coincées entre leur fantasme de l’amitié éternelle, leurs rêves d’émancipation et des parents encore marqués par les années de guerre.
Mina est née dans une famille communiste mais ignore tout de ses origines, jusqu’au jour où sa mère s’enferme dans sa chambre pour ne plus jamais ressortir d’une inquiétante dépression.
Perle, élevée dans la crainte d’une tragédie imminente, vit avec des parents toujours sur le qui-vive. Vingt ans après la Shoah, le drame surgit de nouveau.
Lili, gamine complexée, arrogante et solitaire, est hantée par l’idée de prendre la place de Perle dans le cœur de Mina. Petite bâtarde d’une employée de maison, elle s’invente une famille idéale, et se fait passer pour une gosse de riches.

La mort au festival de Cannes, Brigitte Aubert, Seuil : Le retour d’Élise Andrioli, la célèbre enquêtrice de La Mort des bois, dans une comédie policière style « Agatha Christie sous amphètes ».
Devenue tétraplégique, aveugle et muette à la suite d’un attentat, Élise est invitée au Festival de Cannes comme membre du jury Jeunes Talents. La voici sur la Croisette dans son fauteuil roulant aérodynamique à turbo intégré. Grâce aux miracles de la médecine, Élise a progressé : elle peut bouger la main gauche, saluer comme la reine d’Angleterre et utiliser un ordinateur à synthèse vocale spécial non-voyants.
Heureusement, son flair intact lui permettra de voir clair (!) dans les morts suspectes et spectaculaires qui se succèdent à un rythme plus effréné que celui des projections. Et de mettre le capitaine Kevin Isidore, une sorte de Columbo champion de boxe thaïe et dont l’enquête patauge plus qu’un peu, sur la piste d’un meurtrier aussi rapide qu’inventif.
Optant résolument pour la légèreté et sans se départir de son humour dévastateur, Brigitte Aubert nous offre un polar féroce et hautement divertissant.

Noir et or, Michèle Gazier et Pierre Lepape, Seuil : Issue d’un milieu modeste, Juliette a tout pour elle. Excellente élève, elle est belle, intelligente, obstinée. Elle intègre Sciences Po, cornaquée par le père d’un copain de lycée qui a ses entrées dans le monde politique et lui trouve un point de chute à Paris, chez François de Maule. Ce dernier pourrait être son père, il tombe amoureux d’elle. Guidé par son amant, Juliette fait ses premiers pas au ministère de la Santé. Elle ne tarde pas à s’y faire remarquer par son intelligence et sa roublardise, allant jusqu’à monter une magouille portant sur le trafic de médicaments périmés. Ni vu, ni connu. Tout irait à merveille dans cette réussite fulgurante s’il n’y avait la jalousie de François…

Là où vont les morts, Liam McIlvanney, Métailié : Après trois années dans la nature, le baroudeur Gerry Conway est de retour dans son bureau duGlasgow Tribune. Mais trois ans c’est très long dans la presse et les temps ont changé – les lecteurs sont de moins en moins nombreux, les budgets très serrés et l’éthique jadis rigoureuse du journal part à vau-l’eau. Avant, il était le reporter-vedette du journal mais à présent il est dans l’ombre de son ancien protégé, Martin Moir. Mais lorsque Moir est porté disparu au moment où une grosse affaire explose et qu’on découvre son cadavre dans une carrière inondée, l’enquête entraîne Conway au plus profond des bas-fonds de la ville. Bravant l’hostilité des gangsters, des politiciens ambitieux et des propriétaires de son propre journal, Conway s’aperçoit qu’il a encore suffisamment de ressources pour faire sortir un gros scoop. Mais tout le monde n’a pas envie d’entendre cette histoire alors que la ville se prépare à accueillir les Jeux du Commonwealth à la veille du référendum sur l’indépendance de l’Écosse. McIlvanney explore les interactions troubles entre le crime et la politique dans l’Écosse d’aujourd’hui.

Trois (ou quatre) amies, Laurence Schaack et Françoise de Guibert, Nathan : Pour Sol, Sand, Mar et Angela, la parenthèse enchantée de l’été est finie. Chacune rentre chez elle… et retrouve un quotidien familial complètement bouleversé. Angela doit brusquement déménager avec son nouveau beau-père et ses fils, Sol découvre que sa mère est gravement malade, Mar apprend que ses parents se séparent et Sand commence l’année dans un nouvel internat, loin de chez elle et… sans Internet. Alors que leur petit monde s’écroule, leur amitié leur donnera-t-elle la force d’aller de l’avant ?

Celle qui sentait venir l’orage, Yves Grevet, Syros

La regrettable importance de la beauté, Amanda Filipacchi, XO : Au cœur de New York, un petit groupe d’amis totalement  fantaisistes appelés « Les chevaliers de la création » se retrouvent régulièrement pour travailler. Parmi eux, Barbara, une femme éblouissante de beauté, et Lily, dont le physique est terriblement ingrat, ont un rêve commun : être aimée pour ce qu’elles sont, au-delà de leur apparence.
Barbara, costumière, s’enlaidit dans l’espoir de trouver le véritable amour, tandis que Lily, musicienne talentueuse, s’acharne à conquérir l’homme qui l’ignore.
Alors que toutes deux cherchent désespérément des solutions à leur tourment, elles réalisent qu’un meurtrier se cache parmi leur entourage, se jouant de leurs failles les plus intimes.

Si j’étais riche, Sophie Talneau, Plon : Une comédie moderne et sensible sur le choc des cultures, la famille, l’argent, l’amour… et le bonheur.
Et si on pouvait tout avoir ?
Franck Marcou : informaticien au chômage et veuf inconsolable. Elève ses trois filles dans un petit appartement triste de Nantes. Mal à l’aise dans le monde en général et dans le beau monde en particulier. Croit dur comme fer que la chance peut tourner.
Elisabeth de Vaugrenard : prof de français à la retraite, aussi seule que riche. Baronne. Malgré un air revêche, voue une affection sans limite à Charles, son chat.
Julia de Vaugrenard : styliste divorcée au tempérament frondeur. Accessoirement fille d’Elisabeth et un peu jalouse de Charles. Du charme à revendre et beaucoup d’amour à donner.
Simple hasard ou extraordinaire coïncidence ? Lorsque Franck Marcou se retrouve à enseigner l’informatique à Elisabeth de Vaugrenard et à concevoir un site web pour sa fille Julia, il n’imagine pas à quel point ces deux femmes au caractère bien trempé vont bouleverser sa vie…

Seul contre Osbourne, Joey Goebel, Héloïse d’Ormesson : Lycée Osbourne, dans le Kentucky. Sous leurs apparences branchées, tous les élèves sont des brutes épaisses. Tel est le constat de James, ado terriblement isolé. Et voilà que Chloe, l’unique créature qui trouvait grâce à ses yeux, s’est elle aussi métamorphosée, pas pour le meilleur. Il est grand temps de s’insurger. Le plus exclu de tous les exclus est bien déterminé à semer le trouble. Vaille que vaille, il torpillera l’année scolaire en compromettant le sacro-saint bal de promo.
Une immersion férocement drôle dans l’univers impitoyable des lycéens. Une anthropologie satirique de la jeunesse qui cristallise les dérives et excès de l’Amérique puritaine et conservatrice. Conformistes et bien-pensants s’abstenir !

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One thought on “Parutions de la semaine – 04/05/2015

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