Parutions de la semaine – 09/03/2015

Chaque dimanche, je vais faire un point sur les sorties de la semaine qui m’intéressent, en m’aidant du Livres Hebdo si j’arrive à l’avoir à temps ou en allant sur les sites des éditeurs que je suis.

Fleurs sauvages, Kimberley Freeman, Charleston

La fille de l’assassin, Le fou et l’assassin tome II, Robin Hobb, Pygmalion : Fitz Chevalerie doit apprendre à vivre avec sa fille, Abeille, après la mort de sa femme Molly. Étrangement précoce et intelligente, l’enfant poursuit une existence à demi sauvage dans le domaine de Flétribois auprès d’un père qui ignore comment l’élever et d’un personnel qui, au mieux, la regarde comme une bête curieuse, au pire, la méprise. Livrée à elle-même, elle découvre les passages secrets que dissimulent les murs de la maison, se lie d’amitié avec un chat et apprend par bribes la vie d’assassin que mena jadis son père. Un jour, une jeune femme arrive, porteuse d’un message du Fou ; mais elle est si gravement blessée qu’elle expire avant de pouvoir tout dire. Fitz, craignant que ses meurtriers ne s’en prennent à sa famille, brûle son cadavre, dissimule sa mort et laisse croire qu’elle a poursuivi sa route. Un matin où Fitz se rend au marché avec sa fille, celle-ci est prise à partie par un mendiant que son père poignarde… Or, il s’agit du Fou…

Les plaisirs du printemps, Evie Hunter, City : Elle est belle, téméraire… mais en danger. Roz a été témoin d’un meurtre et l’assassin la recherche pour la réduire au silence. Pour se protéger, elle embauche Andy, ancien mercenaire devenu grande du corps qui veillera sur elle 24 heures sur 24. L’alchimie est immédiate et ils développent une relation sensuelle qui renverse toutes les barrières morales. Une passion brute, incontrôlable. Mais lorsque le meurtrier retrouve leur trace, Roz et Andy doivent se battre, ensemble, pour leur survie. Avec de telles épreuves, est-ce que leur relation pourra continuer ? Ou est-ce seulement le danger qui les pousse dans les bras l’un de l’autre ?

Felicity Atcock, Tome 3 : Les anges sont de mauvais poil, Sophie Jomain, J’ai Lu : « Après l’incendie qui a ravagé La fièvre du samedi soir, mon jardin s’est une nouvelle fois retrouvé envahi par les vampires. Ma stupidité me perdra, j’aurais dû savoir que j’allais encore me mettre dans le pétrin en acceptant de les héberger.
Cette fois-ci, ce sont les changelings qui me tournent autour, et ils ne sont pas de très bon poil. En ajoutant deux ou trois fées dans le décor, un fiancé mégalo et un lycan sexy à en mourir, c’est le chaos assuré. Il n’y a pas à dire, je suis un authentique aimant à problèmes… et ce n’est pas près de changer. »

Ce qui m’attise, Christy Saubesty, J’ai Lu

Insaisissable Mr Darcy, Kara Louise, J’ai LuEt si la destinée d’Elizabeth et Darcy était contrariée ?
Après le décès de son père, Elizabeth Bennet est envoyée comme gouvernante chez les Willstone. Ces derniers sont proches des vénérables familles Bingley et Darcy. Une fois n’est pas coutume, Elizabeth se retrouve dans le voisinage du séduisant mais terriblement insaisissable Fitzwilliam. Et pour ne rien arranger, la sœur de Mrs Willstone jette son dévolu sur ce dernier, redoublant de ruses pour le séduire. Avec le statut social qui est le sien, Elizabeth sait pertinemment que tout espoir concernant Mr Darcy est vain. D’ailleurs, c’est certain, il ne lui renouvellera jamais ses voeux. Car un an plus tôt, elle refusait sa main…

La quête de Mary Bennet, Pamela Mingle, J’ai Lu : Grandir au côté de quatre sœurs n’a pas été facile pour la maladroite Mary Bennet, amoureuse invétérée des livres. Alors que toutes sont établies ou presque, Mary vit encore dans la demeure familiale, où sa mère n’a de cesse de lui répéter qu’elle finira vieille fille. Lorsque son aînée Lydia et son fiancé sont au cœur d’un nouveau scandale, qui met à mal l’image de la famille Bennet, Mary est éloignée à High Tor, chez Jane et son époux Mr. Bingley. Auprès du couple, elle rencontre l’élégant Henry Walsh, qui l’étourdit aussitôt. Serait-ce de l’attirance qu’elle éprouve pour ce séduisant gentleman ?

Simples mortels, passez votre chemin, Charlaine Harris, J’ai Lu : On pourrait traverser la bourgade de Midnight sans la remarquer…
Mais c’est justement là que Manfred Bernardo, jeune médium extralucide, a décidé de s’installer pour rouver la tranquillité. Pourtant, l’endroit est peuplé d’êtres énigmatiques et inquiétants comme Fiji, la sorcière locale qui habite en face de chez lui et qui possède un chat un peu étrange, ou encore son voisin Bobo Winthrop, qui tient un magasin de prêt sur gage. bien que Manfred trouve les habitants de Midnight plutôt accueillants, il découvre peu à peu que chancun cache biens des secrets…

Dans les yeux d’Helga, Emma Craigie, J’ai Lu : Le récit d’Helga, l’une des filles de Goebbels, qui à douze ans est enfermée dans le bunker avec Hitler, la veille de sa chute.

Les annales de la compagnie noire, Glen Cook, J’ai Lu : La Compagnie Noire Depuis des siècles, les souvenirs de la Compagnie noire sont consignés dans les présentes annales. Depuis des siècles, la troupe se loue au plus offrant et les batailles qu’elle a livrées ont déjà rempli maints volumes. Jamais pourtant elle n’aura traversé de période aussi trouble. Entrée au service de la Dame et de ses sorciers, la Compagnie participe à l’une des plus sanglantes campagnes de son histoire. Les combats incessants, la magie noire qui empuantit l’air… bientôt les hommes tombent comme des mouches, et ceux qui restent debout se demandent s’ils ont choisi le bon camp. Ce sont des mercenaires dépravés, violents et ignares, sans foi ni loi, mais même eux peuvent avoir peur, très peur…

Les derniers jours de nos pères, Joël Dicker, De Fallois : Londres, 1940. Soucieux de pallier l’anéantissement de l’armée britannique à Dunkerque, Winston Churchill a une idée qui va changer le cours de la guerre : créer une branche noire des services secrets, le Special Operation Executive (SOE), chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement à l’intérieur des lignes ennemies et dont les membres seraient issus des populations locales pour être insoupçonnables. Du jamais vu jusqu’alors.
Quelques mois plus tard, le jeune Paul-Émile quitte Paris pour Londres dans l’espoir de rejoindre la Résistance. Rapidement recruté par le SOE, il est intégré à un groupe de Français qui deviendront ses compagnons de coeur et d’armes. Entraînés et formés de façon intense aux quatre coins de l’Angleterre, ceux qui passeront la sélection se verront bientôt renvoyés en France occupée pour contribuer à la formation des réseaux de résistance. Mais sur le continent, le contre-espionnage allemand est en état d’alerte…
L’existence même du SOE a été longtemps tenue secrète. Soixante-cinq ans après les faits, Les Derniers Jours de nos pères est un des premiers romans à en évoquer la création et à revenir sur les véritables relations entre la Résistance et l’Angleterre de Churchill.

Red Queen, Victoria Aveyard, MSK : Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l’égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d’esclaves ou de chair à canon.
Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d’Archeon et promise à un prince argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l’indépendance de son peuple.

Les mouettes, Sándor Márai, Le Livre de poche : Budapest, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Un haut fonctionnaire hongrois reçoit une réfugiée finlandaise venue demander un permis de séjour et de travail. Une rencontre très troublante car Aino Laine est le sosie d’une femme qu’il a aimée et qui s’est suicidée quelques années plus tôt. Il invite à l’opéra cette « mouette » venue de si loin, et la soirée se prolonge chez lui par une conversation où elle expose son histoire et les détours qui l’ont menée en Hongrie. Dans cette confrontation de leurs passés, de nombreuses coïncidences surgissent.

Un homme, ça ne pleure pas, Faïza Guène, Le Livre de poche : Né à Nice de parents algériens, Mourad voudrait se forger un destin. Son pire cauchemar : devenir un vieux garçon obèse aux cheveux poivre et sel, nourri à l’huile de friture par sa mère. Pour éviter d’en arriver là, il lui faudra se défaire d’un héritage familial pesant. Mais n’est-ce que dans la rupture qu’on se découvre vraiment ?

Humaine, Rebecca Maizel, Le Livre de poche : « Je te libère… Je te libère, Lenah Beaudonte. Garde espoir et sois libre…
Ce sont les derniers mots dont je me souviens. Avant eux, j’étais la vampire la plus belle et la plus cruelle de tous les temps. Maintenant, je suis une jeune fille de seize ans, je veux sentir le soleil sur ma peau et ce que c’est qu’être amoureuse. Je veux savoir ce que ça fait de redevenir humaine. » Lenah a réalisé son vœu le plus cher. Mais comment vivre dans la peau d’une adolescente quand on a presque tout oublié de l’amitié et de l’amour ? Pas simple. D’autant plus que le clan de vampires sur lequel elle a régné est prêt à tout pour faire revenir sa souveraine…

Au nom du père, du fils et du rock’n’roll, Harold Cobert, La Livre de poche : Surfeur fanfaron, bourreau des cœurs, Victor est un adolescent frondeur, en rébellion contre l’autorité paternelle. Ce qu’il ignore, c’est que son père a lui aussi été contestataire. Avec l’émergence du rock des années 1960-1970, Christian a délaissé un brillant avenir de mathématicien pour devenir une figure incontournable de la nuit. Connu sous le nom de M. Best, le roi des platines, il a élevé son fils au prix de sacrifices, sans reconnaissance aucune de la part de son rejeton. Quelques jours à deux au Québec sont la dernière occasion pour eux de renouer et de synchroniser leur tempo. De Paris à Bordeaux, non sans un crochet par le Cap-Ferret, Au nom du père, du fils et du rock’n’roll compose une mélodie nostalgique et nerveuse sur les beats de Jimi Hendrix et des Rolling Stones. Un roman âpre, mordant et tendre sur le lien de filiation.

Une femme d’imagination et autres contes, Thomas Hardy, Le Livre de poche : Dans le sud-ouest de l’Angleterre , au début du XIXe siècle, quatre destins de femmes meurtries par l’amour : amour impossible pour un soldat étranger, amour ensorcelé pour un violoniste de village, amour refusé par un fils trop rigide, amour rêvé pour un homme jamais rencontré… Comme dans Tess d’Urberville et Jude l’obscur, Thomas Hardy conte à merveille dans ces courts textes les tourments de l’âme féminine et la brutalité d’une société où le sentiment n’a pas sa place.

Personne ne peut arrêter une fille qui rêve, Brigitte Hemmerlin, Le Livre de poche : « – Pourquoi est-ce que vous l’avez laissé exécuter ? […] – Vous avez raison de me le demander. C’est de ce premier échange, sans doute, que naît la définitive ambiguïté de leurs rapports, mais Claire ne le sait pas encore. » Paris, années 1970. Claire s’est éprise d’un grand avocat pénaliste en voyant sa photo dans le journal. Pour le séduire, elle s’immisce peu à peu dans son quotidien, devient sa secrétaire le temps d’un été, puis sa collaboratrice durant des années. Sa famille, ses amis, son avenir, elle lui abandonne tout. Quand il décide de la renvoyer, elle ne se résigne pas à l’oublier. Au contraire, elle fracasse sa vie pour le ramener à elle… Brigitte Hemmerlin a puisé dans le fait divers qui a bouleversé sa vie il y a une trentaine d’années pour raconter cette histoire – la sienne –, qui se veut le reflet d’une époque où la peine de mort n’était pas encore abolie.

Souviens-toi de m’oublier, Régis Descott, Le Livre de poche : Max et Iris ont vécu autrefois quatre années d’amour fou. Il était peintre, elle était son modèle. Il peignait des nus, des portraits d’enfants, et s’enrichir ne faisait pas partie de ses projets. Aujourd’hui, les œuvres de Max – des tableaux de singes, cyniques, réalistes, grinçants – s’arrachent à des prix auxquels il n’aurait jamais osé rêver. Iris a passé ces deux dernières années à oublier son histoire avec Max, à se reconstruire auprès d’Antoine, député ambitieux sur le point d’obtenir un ministère. Par hasard, elle se retrouve un soir confronté à cet homme qu’elle a tant aimé et se heurte alors à une réalité terrifiante : son ancien amant ne la reconnaît pas. Vengeance ? Désespoir ? Amnésie ?… Un roman d’amour aux confins de l’étrange, réglé comme un thriller.

La mafia du chocolat, Gabrielle Zevin, Le Livre de poche jeunesse : En 2083, le chocolat et le café sont illégaux, le papier est difficile à trouver, l’eau est précieusement rationnée, et la ville de New York est dominée par le crime et la pauvreté. Pour Anya Balanchine, 16 ans, la fille orpheline du criminel le plus célèbre de la ville, la vie est une routine bienheureuse. Jusqu’à ce que son ex-petit ami soit accidentellement empoisonné par le chocolat de la contrebande familiale, et que la police accuse la jeune fille. Brusquement, Anya se retrouve poussée malgré elle sous le feu des projecteurs : au lycée, dans la presse et, plus grave, au sein de sa famille de hors-la-loi…

L’alchimiste, Scott Mariani, City : Comment refuser lorsqu’un père désespéré vous supplie de tout risquer pour sauver sa fille ? La nouvelle mission de Ben Hope consiste à retrouver un manuscrit médiéval qui pourrait donner une nouvelle chance à cette enfant n’ayant plus que quelques semaines à vivre. Rédigé par l’alchimiste Fulcanelli, le texte contiendrait en effet la formule d’un élixir de longue vie. Depuis les Nazis, jusqu’à la puissante société secrète Gladius Domini, tous ont rêvé de mettre la main sur cette incroyable formule. Et certains sont prêts à tout pour y parvenir… A son tour Ben se lance dans une course effrénée pour découvrir, s’il existe, ce secret dissimulé depuis des siècles.

Cendrillon, le roman inspiré du film, HachetteCendrillon nous présente les aventures d’Ella, dont le père se remarie après la mort tragique de sa mère. Bien décidée à soutenir son père, Ella accueille avec la plus grande gentillesse sa belle-mère Lady Tremaine et ses deux filles. Mais lorsque le père d’Ella meurt à son tour, elle se retrouve à la merci d’une famille cruelle…

Les sangs, Audrée Wilhelmy, Grasset : Un manoir obscur et fascinant, dans une cité hors du temps. Celui qu’on appelle l’Ogre attire à lui des proies presque consentantes pour les aimer puis les tuer. Mais d’où viennent ces femmes ? Pourquoi se donnent-elles à lui ? Elles le racontent dans les carnets qu’elles laissent derrière elles et que Féléor assemble en un curieux livre – ses Sangs.
Mercredi, Constance, Abigaëlle, Frida, Phélie, Lottä, Marie : sept femmes, et autant d’expériences du désir et de la mort, sept écritures qui disent la féminité, le narcissisme, la soumission tantôt feinte, tantôt amusée.

Vivre cent jours en un, Philippe Broussard, Stock : Novembre 1958. Billie Holiday, l’icône du jazz, débarque en Italie puis en France pour la deuxième fois de sa vie. À quarante- trois ans, cette femme au destin chaotique, minée par l’alcool et la drogue, n’a plus que huit mois à vivre. À Paris, la voici à l’Olympia, et ensuite au Mars Club où elle se livre à l’état brut, tour à tour pathétique et grandiose. Chaque soir, elle s’y produit jusqu’à l’aurore devant quelques dizaines de fidèles, parmi lesquels Sagan, Bardot, Duke Ellington…
Dans ce livre, construit comme un roman mais nourri uniquement de faits réels, l’auteur reconstitue au jour le jour cet épisode méconnu de la carrière de Billie Holiday. Il se lance sur les traces d’une « Lady Day » indomptable, retrouve des témoins oubliés et plonge le lecteur dans l’atmosphère troublante de la fin des années cinquante.

Ego Tango, Caroline de Mulder, Babel : Une jeune femme se cherche et se perd dans la pratique du tango et des divers corps à corps que celle-ci favorise. Un roman singulier à la langue tantôt souple, tantôt heurtée, pour dire l’addiction que suscite une danse violemment sensuelle, qui se nourrit des corps autant que des âmes.

Chez eux, Carole Zalberg, Babel : Ce récit sobre et tendre raconte près de deux ans de la vie d’une fillette juive venue de Pologne en France avec sa famille et confiée seule à des fermiers de Haute-Loire. Un monument de pudeur dressé à la mémoire des enfants cachés de la Seconde Guerre mondiale et de ceux qui les ont aidés malgré les risques.

Tiger House, Liza Klaussmann, Lattès : Durant toute leur enfance, Nick et sa cousine Helena ont partagé des étés radieux à Tiger House, la maison familiale sur l’île de Martha’s Vineyard. Alors que la Seconde Guerre mondiale touche à sa fin, les deux jeunes femmes rêvent de grandes choses dans un monde où tout leur semble possible. Helena part pour Hollywood où elle va se remarier, tandis que Nick retrouve son jeune époux, Hughes, sur le point de rentrer de Londres où le conflit l’a mené.
Chaque été, elles retournent à Tiger House avec mari et enfants et retrouvent un environnement de fêtes et de cocktails, de clair de lune et de jazz. Mais les choses ne se passent pas comme elles l’avaient imaginé l’une et l’autre et, au fil des années, les séjours à Tiger House se compliquent. Un été, à l’aube des années 1960, Daisy, la fille de Nick, et Ed, le fils d’Helena, font une sinistre découverte. La famille se trouve alors définitivement plongée dans la tourmente et déchirée par les mensonges et les secrets soigneusement enfouis jusque-là.
Écrit selon cinq points de vue distincts, Tiger House est brillamment construit et entretient le suspense jusqu’à la dernière page. Un roman brûlant de passion, aux personnages torturés par leurs désirs et leurs désillusions !

Paloverde, Jacqueline Brisquin, Archipoche : C’est l’histoire d’amour d’Amélie, une jeune fille sensible et passionnée, dont le sens de l’honneur inébranlable la conduit à faire des choix tragiques qui auront des répercussions sur les générations suivantes…
C’est aussi le récit de deux frères, dont l’amour intense pour la même femme est sur le point de briser le lien qui les unit.
C’est la fièvre de la passion, qui culmine encore bien des années plus tard, quand la belle mais timide héritière du domaine de Paloverde, Tessa, rencontre le seul homme qu’elle aurait dû éviter…
Tous ces flots impétueux de sentiments agiteront la ville rêvée de Los Angeles, en proie à l’effervescence de son expansion, en pleine découverte du pétrole et tout juste sur le point de devenir la capitale mondiale du cinéma…

Le syndrome du pire, Christoffer Carlsson, Ombres noiresRoman policier de l’année en Suède, finaliste du prestigieux Glass Key Award, déjà traduit dans 16 pays… Le Syndrome du pire est un véritable phénomène qui s’apprête à faire son apparition sur les tables de librairies!
Stockholm, fin de l’été 2013. Une jeune droguée, Rebecca Salomonsson, est abattue dans un foyer pour femmes. Trois étages plus haut, dans son appartement, Leo Junker est réveillé par les lumières des voitures de police. Flic, il travaille aux affaires internes, la division la plus mal vue, celle des « rats » qui enquêtent sur leurs collègues. Suspendu depuis « L’affaire Gotland », au cours de laquelle il a commis une erreur qui a coûté la vie à un policier, rongé par la culpabilité, Leo s’étiole dans son nouveau job. Alcool, errances nocturnes, sa vie ressemble à un lent naufrage. Mais, dans le meurtre Salomonsson un indice le frappe particulièrement, qui fait ressurgir à sa mémoire des personnages troubles de son adolescence: Julia et John Grimberg. De plus, des messages énigmatiques arrivent à son portable. Et pourquoi a-t-il le sentiment diffus d’être suivi? Quand la réalité se délite, à quoi peut-on s’attendre, sinon au pire?

After, saison 3, Anna Todd, Hugo : Avant, rien n’aurait pu les séparer… Le caractère ombrageux d’Hardin continue de lui jouer des tours et il échappe de peu à l’expulsion de l’université. Tessa, qui vient de retrouver son père au hasard d’une rue, ne peut ignorer les similitudes de caractères des deux hommes de sa vie. Et ce n’est pas Hardin, toujours aussi ingérable, qui facilitera cette rencontre imprévue. Alors Tessa va devoir affronter la plus douloureuse des questions : Hardin sera-t-il capable de s’ouvrir un jour ? Un week-end chez le père d’Hardin, est l’occasion rêvée pour se recentrer sur leur histoire. Et la rencontre du couple Riley et Lilian leur en apprend bien plus que toutes leurs querelles. Mais le départ pour Seattle approche, c’est le moment de prendre les bonnes décisions. Tessa veut-elle démarrer une nouvelle vie avec Hardin ? Hardin est-il seulement capable de mettre ses démons de côté pour la suivre ? Le besoin passionné d’être ensemble sera-t-il plus fort que tous les obstacles ?

Endless love tome 2, Cecilia Tan, Hugo : Deux mois se sont écoulés depuis la séparation douloureuse entre Karina de James, l’amant mystérieux qui réveille ses désirs les plus secrets. En manque de lui, et va tout mettre en œuvre pour le retrouver. Sa recherche l’emmène à Londres, où elle se trouve plongée dans le monde des arts et des plaisirs libertins. Et bientôt, Karina rencontre un autre homme énigmatique qui promet de l’aider à retrouver James mais lui fixe un prix, qu’elle se donne à lui corps et âme… Damon George est riche,séduisant,membre d’une société secrète riche et puissante dédiée à l’érotisme et la sensualité. Damon va éduquer Karina à aimer et désirer un autre homme. Au moment où elle retrouve James, c’est une autre Karina qu’il découvre. Est-ce que James va la rejeter à nouveau ou l’a trouve-t-il plus irrésistible que jamais ?

T’envoûter tome 3, J. Kenner, Michel LafonIls sont les trois célibataires les plus convoités de Chicago. Ils ont scellé leur amitié dans un camp de délinquants, et nul ne connaît l’origine de leur réussite. Trois femmes s’apprêtent à tomber dans leurs filets…
« J’aime les montées d’adrénaline. J’aime le défi.
Après plus de vingt années d’arnaques en tout genre, je pensais avoir tout vu, tout fait. Je pensais savoir évaluer le risque. Je pensais connaître la définition du danger.
Et puis je l’ai vu.
Brut et charnel, sombre et dangereux.
Je ne connaissais pas le risque avant de le rencontrer. Je n’avais rien compris au danger avant de plonger mon regard dans le sien, ni rien su de la passion avant qu’il me touche.
J’aurais dû résister à la tentation, mais il était tout ce que je désirais. Comment aurais-je pu ne pas succomber, alors que je le sentais capable de réaliser mes fantasmes les plus inavouables ?
Je le voulais, purement et simplement.
Et c’est ainsi que j’entrepris de jouer au plus dangereux de tous les jeux… »

La vie des elfes, Muriel Barbery, Gallimard : Quoi de commun entre la petite Maria, qui vit dans un village reculé de Bourgogne, et une autre fillette, Clara qui, à la même époque, après avoir grandi dans les Abruzzes, est envoyée à Rome afin d’y développer un don prodigieux pour la musique ? Peu de choses, apparemment. Pourtant, il existe entre elles un lien secret : chacune, par des biais différents, est en contact avec le monde des elfes, monde de l’art, de l’invention, du mystère, mais aussi de l’osmose avec la nature, qui procure à la vie des hommes sa profondeur et sa beauté. Or une grave menace, venue d’un elfe dévoyé, pèse sur l’espèce humaine, et seules Maria et Clara sont en mesure, par leurs dons conjugués, de déjouer ses plans. Les deux fillettes, une fois réunies, auront à mener un long combat.

Les producteurs, Antoine Bello, Gallimard : Sliv Dartunghuver vient d’accéder aux instances dirigeantes du Consortium de Falsification du Réel, organisation secrète internationale qui s’efforce de maintenir une harmonie relative sur la planète en construisant de toutes pièces les légendes dont l’humanité a besoin. Or le CFR est dans la tourmente, menacé par la divulgation de documents internes et décrédibilisé par plusieurs échecs (dont la création d’Al-Qaida, pure fiction née des cerveaux des falsificateurs du CFR dans le but de faire comprendre au monde la menace de l’extrémisme islamiste). Avec l’aide de ses amis Youssef et Maga, et de la belle et redoutable Lena, Sliv se lance dans une série de mystifications toujours plus audacieuses, qui l’entraînent de Hollywood à Hong Kong, de Sydney à Veracruz, et jettent un jour nouveau sur l’élection d’Obama, l’épidémie de grippe H1N1 et la découverte d’une fascinante cité maya. La jubilation de l’auteur à échafauder des scénarios vertigineux transparaît à chaque page de ce récit à la fois divertissant et profond.

Le soleil est pour toi, Jandy Nelson, Scripto : Noah et Jude sont plus que frêre et soeur, ils sont jumeaux, fusionnels. Sous le ciel bleu de Californie, Noah, le solitaire, dessine constamment et tombe amoureux de Brian, le garçon magnétique qui habite à côté. Tandis que Jude, l’éxubérante, la casse-cou, est passionée par la sculpture.
Mais aujourd’hui ils ont 16 ans et ne se parlent plus. Un événement dramatique les a anéantis et leurs chemins se sont séparés. Jusqu’à ce que Jude rencontre un beau garçon écorché et insaisissable, ainsi que son mentor, un célèbre sculpteur…
Chacun des deux jumeaux doit retrouver la moitié de vérité qui lui manque.

Sous l’emprise des ombres, John Connolly, Presses de la citéLa suite des aventures surnaturelles du détective Charlie Parker, aux prises avec la communauté d’une petite ville maléfique.
Alors que le Collectionneur, qui a tué l’un de ses proches, court toujours, le détective Charlie Parker doit s’occuper d’une nouvelle affaire : un SDF de Boston s’est suicidé après avoir tenté de prendre contact avec lui pour retrouver sa fille héroïnomane. Sa dernière destination connue étant la petite ville de Prosperous dans le Maine, Charlie Parker décide de s’y rendre. Bien vite, il découvre que la ville est bâtie sur un sol « sacré » et qu’elle est régie par une secte adoratrice d’un dieu païen, qui organise chaque année un sacrifice humain… La fille du SDF a été tuée en tentant de s’enfuir et le Conseil des Anciens, mené d’une main de fer par Hayley Connier, la matriarche de la ville, exige qu’une nouvelle victime soit trouvée. Charlie Parker est en danger de mort… Angel et Louis, ses amis, doivent entrer en scène.

Les ombres de l’enfance, Henriette Bernier, Presses de la citéDepuis les bancs de l’école, Dilette la trop discrète, Gigi le bienheureux, et Bouboule le mal-aimé ont lié intimement et pour toujours leurs destins des années 1950 à 1970.
Des pages de tendresse au plus près des âmes et des cœurs blessés.
Octobre 1950, c’est la rentrée des classes dans un village de la Meuse. L’instituteur y gère la classe unique avec autorité et bienveillance. Parmi ses élèves, il y a Dilette, petite orpheline sur laquelle veille sa grand-mère ; Gigi, benjamin d’un couple d’origine italienne, enfant heureux d’une famille unie et enfin Claude, dit Bouboule, élevé sans tendresse, taciturne et sournois.
C’est sur les bancs de l’école que ces trois enfants vont lier intimement et pour toujours leurs destins puis grandir entre ombres et lumière.

L’atelier de Capucine, Didier Cornaille, Presses de la citéCapucine a une idée toute simple mais géniale : raccommoder les poches trouées des jeans. De fil en aiguille, sa petite entreprise ne va pas connaître la crise. Jusqu’au jour où son succès fait trop d’envieux…
Portée par une héroïne des temps modernes, une histoire profonde et insolite.
Si la mignonne et débrouillarde Capucine a renoncé à la ville, ce n’est pas par dépit de n’y avoir pas réussi. Bien au contraire, en choisissant de devenir la raccommodeuse des petits accidents vestimentaires, elle s’est attiré beaucoup d’amitiés. Encouragée par Tonin, son bûcheron de grand-père, et par le séduisant Bastien, citadin repenti, Capucine vient installer son modeste atelier chez ce dernier, au fin fond de la campagne. L’entreprise devient florissante, ce qui lui vaut, cette fois, de devoir compter avec des ennemis aussi redoutables qu’inattendus…
Portée par une héroïne des temps modernes, une histoire aux contours de fable, profonde, juste, pleine de sagesse.

Désir mortel, Hans Koppel, Presses de la citéUn égarement fatal.
Anna est une épouse et mère modèle. Pourtant, lors d’un séminaire professionnel, elle succombe à la cour empressée d’un homme beaucoup plus jeune qu’elle, Erik Månsson. Flattée qu’on s’intéresse à elle plutôt qu’à ses collègues très séduisantes, elle se dit qu’une histoire d’un soir pimentera un peu sa vie sexuelle. Si la nuit se passe à merveille, Anna est toutefois décidée à mettre un terme à cette aventure dès le lendemain matin. Mais Erik ne l’entend pas de cette oreille. Il a filmé leurs ébats et commence à la harceler. Quand Anna comprend son erreur, il est trop tard : Erik est un psychopathe prêt à tout pour la garder, même à tuer. Sortira-t-elle indemne de cet engrenage infernal ?

Suspect, Robert Crais, Pocket : Ils ont chacun perdu leur coéquipier. Maggie, dans un assaut terroriste, sur une route poussièreuse d’Afghanistan. L’officier Scott James, au plus noir des bas-fonds de L.A., dans un sordide braquage. Mis au placard chez les maîtres-chiens, l’ex-super-flic va découvrir sa nouvelle partenaire. Et, bien que Maggie soit un berger allemand noir et feu, elle n’en souffre pas moins des mêmes traumatismes que lui. Lorsque le meurtre de la coéquipière de Scott menace d’être classé faute de suspects, ce duo d’êtres brisés flaire bien vite une piste des plus pestilentielles…

Des yeux dans la nuit, Chevy Stevens, Pocket : Nadine Lavoie est psychiatre dans un hôpital de Vancouver et, dans son métier, la règle principale est de ne jamais mélanger vie professionnelle et vie privée.
Aussi Heather Simeon doit-elle rester une patiente comme les autres : un cas ordinaire de tentative de suicide après une fausse couche. Mais il y a cette peur étrange d’Heather envers sa communauté, le Centre spirituel de la Rivière de Vie. Et il y a le nom de son gourou, Aaron Quinn, qui inspire à Nadine une terreur inexplicable. Sans compter ces troublantes similitudes entre l’histoire de sa patiente et la sienne…
Et alors que sa fille disparaît sans laisser de trace, Nadine sent peser sur elle une menace grandissante et toute… personnelle.

Reflex, Maud Mayeras, Pocket : Photographe de l’identité judiciaire, Iris Baudry est discrète, obsessionnelle, déterminée. Disponible nuit et jour, elle shoote en rafales des cadavres pour oublier celui de son fils, sauvagement assassiné onze ans auparavant.
Mais une nouvelle affaire va la ramener au coeur de son cauchemar : dans la ville maudite ou son enfant a disparu, un tueur en série s’est mis à sévir. Et sa façon d’écorcher ses victimes en rappelle une autre…
La canicule assèche la ville, détrempe les corps et échauffe les esprits, les monstres se révèlent et le brasier qu’Iris croyait éteint va s’enflammer à nouveau dans l’objectif de son reflex.

Player One, Ernest Cline, Pocket : 2044. La Terre est à l’agonie.
Comme la majeure partie de l’humanité, Wade, 17 ans, passe son temps dans l’OASIS – un univers virtuel ou chacun peut vivre et être ce qui lui chante. Mais lorsque le fondateur de l’OASIS meurt sans héritier, une formidable chasse au trésor est lancée : celui qui découvrira les trois clefs cachées dans l’OASIS par son créateur remportera 250 milliards de dollars ! Multinationales et geeks s’affrontent alors dans une quête épique, dont l’avenir du monde est l’enjeu. Que le meilleur gagne…

Elric, Michael Moorcockest, Pocket : Prince déchu, dévasté par la mort de son aimée, Elric de Melniboné a juré de ne plus jamais se servir de Stormbringer, l’épée maudite buveuse d’âmes qui lui procure puissance et vitalité.
Accompagné de son fidèle compagnon Tristelune, Elric part en quête de la légendaire anémone noire, une plante magique ne fleurissant qu’une fois par siècle et qui pourrait lui redonner de grands pouvoirs. Pour la cueillir, il doit gagner les ruines de Soom – l’antique cité perdue au cœur d’une jungle inhospitalière…

Elric, Intégrale 3, Michael Moorcockest, Pocket : Toujours armé de Stormbringer, la maléfique épée qui lui transmet la force vitale de ses adversaires, Elric poursuit son inlassable quête – jusqu’à la fin des temps, ou il affrontera ses plus terribles adversaires, les Seigneurs du Chaos, ainsi que de mystérieux « Danseurs » capables de soumettre la réalité à leur volonté.

L’inquisiteur, Mark Allen Smith, Pocket : On l’appelle « L’Inquisiteur »…
La douleur est son instrument de travail, une arme précise et délicate capable de faire jaillir la vérité. Ses clients, riches et impitoyables, sont les multinationales, les agents du gouvernement ou la mafia. Et ils sont nombreux, car Geiger est le meilleur pour obtenir des gens leurs secrets les mieux gardés.
Si ses méthodes sont brutales, il a des principes : pas de vieillards, pas d’infirmes et pas d’enfants. Aussi, lorsqu’il apprend que son prochain « sujet » a douze ans, Geiger se révolte.
Mais, en venant à son aide, L’Inquisiteur, sans prénom ni passé, va découvrir ce qu’il a enfoui au plus profond de lui-même…

L’échange Rhinemann, Robert Ludlum, Pocket :  En 1943, au plus fort du conflit le plus âpre que l’humanité ait connu, Américains et Allemands décident, comme si c’était la chose la plus naturelle au monde, de procéder à un échange : les plans d’un gyroscope qui permettra aux bombardiers américains de voler à très haute altitude contre les diamants industriels qui feront marcher les fusées du IIIe Reich…
Ce troc scandaleux sera supervisé, à Buenos Aires, par Erich Rhinemann, un Juif en exil, nazi convaincu, choisi par les Allemands. De leur côté les Américains dépêchent sur place leur meilleur agent, David Spaulding, qui ignore tout de l’échange. S’il apprenait la vérité, cela ferait un témoin terriblement gênant pour les gouvernements alliés. Malheureusement, il découvre vite une vérité encore plus monstrueuse que ce qu’il imaginait.

L’obsession, James Renner, Pocket : L’homme de Primrose Lane : on ne lui connaissait pas d’autre nom à Cleveland, Ohio. Sans famille ni amis, il vivait reclus et sortait toujours pourvu de moufles – été comme hiver. Quant à son assassinat brutal, il ne devait qu’obscurcir le mystère…
Un sujet idéal pour le célèbre écrivain David Ness, qui sait pourtant ce qu’il en coûte de se laisser gagner par l’obsession. Il y a quatre ans, pour un livre-enquête qui fit sa gloire et mit un serial killer en prison, il ignora les signes avant-coureurs du suicide de sa femme. Mais cette nouvelle affaire le concerne de près, bien trop près, pour ne pas le replonger dans la folie. Encore et encore…

Ta vie contre la mienne, Lisa Scottoline, Pocket : Physiquement, Bennie et Alice, des jumelles homozygotes, sont de véritables sosies. Mais, si l’on excepte cette ressemblance, les deux soeurs n’ont strictement rien en commun : enfance, caractère, ambitions, tout les sépare. Alors que Bennie mène une vie de rêve, à la tête d’un des plus importants cabinets d’avocats de Philadelphie, Alice est à la dérive, entre petits boulots et embrouilles sentimentales.
Trop de jalousie, de colère et de haine : un soir, Alice échafaude un plan.
Après tout, elle aussi a droit au bonheur…

L’engrenage, John Grisham, Pocket : Trois juges… Trois anciens notables déchus… Trois hommes vieillissants enfermés dans la même prison. Ils passent leur temps dans la bibliothèque à écrire du courrier.
Et ils écrivent beaucoup… D’étranges lettres, adressées à des correspondants ayant répondu à une petite annonce passée dans un journal homosexuel. Parmi eux, se trouve un certain M. Konyers.
Les trois juges le devinent torturé par ses penchants refoulés, cultivé… et fortuné. Mais ce qu’ils ne savent pas encore, c’est que M. Konyers est l’homme que la CIA a choisi pour être le prochain président des États-Unis.

Et je danse, aussi, Anne-Laure Bondoux et Jean-Claude Mourlevat, Fleuve éditionsLa vie nous rattrape souvent au moment ou l’on s’y attend le moins.
Pour Pierre-Marie, romancier à succès (mais qui n’écrit plus), la surprise arrive par la poste, sous la forme d’un mystérieux paquet expédié par une lectrice. Mais pas n’importe quelle lectrice ! Adeline Parmelan, « grande, grosse, brune », pourrait bien être son cauchemar… Au lieu de quoi, ils deviennent peu à peu indispensables l’un à l’autre. Jusqu’au moment ou le paquet révèlera son contenu, et ses secrets…
Ce livre va vous donner envie de chanter, d’écrire des mails à vos amis, de boire du schnaps et des tisanes, de faire le ménage dans votre vie, de pleurer, de rire, de croire aux fantômes, d’écouter le Jeu des Milles Euros, de courir après des poussins perdus, de pédaler en bord de mer ou de refaire votre terasse.

Le sang de l’alliance, James Rollins, Fleuve noir : La montagne tremble. Le sol s’ouvre. Les touristes, venus en Israël contempler les ruines de la forteresse de Massada, succombent aux émanations toxiques. Seul Tommy, atteint d’un cancer incurable, en réchappe, miraculeusement guéri.
Convoquée par l’armée, l’archéologue Erin Granger doit superviser l’exploration des crevasses aux côtés du sergent Stone et d’un étrange prêtre, Rhun Korza. Ils découvrent un sarcophage ouvert et une fillette crucifiée par des carreaux d’arbalète. Mais le livre que Rhun espérait trouver a disparu.
Et il n’est pas le seul à rechercher l’Évangile de Sang, écrit de la main du Christ. Tout porte à croire que le Chevalier du Christ, le Guerrier et l’Érudite annoncés par la prophétie sont réunis…

La dague et la fortune tome 3, La Loi du tyran, Daniel Hanover, Fleuve éditions : La paix est revenue sur le royaume d’Antéa. Mais sur le trône, le regent, Geder Palliako, a de plus grandes ambitions. Il veut pacifier le monde, par l’épée et le sang, sous la bannière de la déesse araignée.
Clara, ancienne baronne d’Osterling, veuve en disgrâce depuis l’insurrection matée, a reconnu les signes annonciateurs de la guerre. Seule, pour l’instant, elle va se dresser contre le fléau en marche.
Et sur la côte hallskarie, un autre incendie couve, un feu en sommeil depuis bien longtemps : un dragon a survécu…

La collectionneuse de boules à neige, Maurizio di Giovanni, Fleuve noir : Giuseppe Lojacono ne pouvait pas espérer de plus belle mise au placard. Sa mutation à Pizzofalcone a tout d’une pénitence. Il y rejoint une équipe nouvellement constituée d’outsiders des autres commissariats de Naples. À leurs côtés, il va pouvoir exercer ses talents en toute liberté : le commissaire Palma lui fait une entière confiance et il a le soutien – et peut-être plus… – de la belle magistrate Laura Pires.
Tout ce qu’il lui faut en somme pour éprouver sa sagacité sur le meurtre de Cecilia de Santis. Une femme au coeur d’or, violemment tuée d’un coup de boule à neige. Elle qui collectionnait avec passion ces objets au kitsch désuet n’imaginait pas voir si tôt le dernier flocon se déposer au fond de l’eau calme de sa vie de femme trompée…

Les réponses, Elizabeth Little, Sonatine : Après un procès qui a passionné l’Amérique, la jeune Janie Jenkins est reconnue coupable de l’assassinat de sa mère, la très fortunée et très mystérieuse Marion Elsinger. Dix ans plus tard, suite à une enquête sur la manipulation de preuves par le laboratoire de police scientifique de L.A, Jenkis sort de prison, sa libération scandalise le pays, convaincu de la culpabilité de la riche héritière.
Janie est-elle coupable ou innocente ? Elle-même n’en a pas la moindre idée. Trop ivre la nuit du meurtre, elle n’a plus aucun souvenir de ses faits et gestes. Ne lui reste en mémoire que les deux derniers mots prononcés par sa mère, deux mots mystérieux qui vont la conduire à aller chercher les réponses à toutes les questions qu’elle se pose dans une petite ville du Middle West.

Prime Time, Jay Martel, Super 8 : Perry Bunt aurait voulu réussir à Hollywood ; il a même failli le faire, autrefois. Proche de la quarantaine, un peu chauve, un rien bedonnant, il enseigne désormais l’art du scénario à de jeunes étudiants spectaculairement agaçants. Mais il y a Amanda. La si ravissante, si inaccessible Amanda Mundo. Un jour, n’y tenant plus, Perry décide de lui rendre une visite surprise à son soi-disant travail. Soudain, il comprend pourquoi sa beauté lui semblait légèrement « inhumaine ».
Bienvenue chez Galaxy Entertainment ! Vous ne le saviez évidemment pas, mais la Terre est depuis longtemps le théâtre de l’un des programmes de télé-réalité les plus populaires de la galaxie. Partout dans le cosmos, on se régale des mésaventures des terriens, ces êtres primitifs et arrogants qui, à force de guerres, de pollution et de décisions irrationnelles s’approchent chaque année un peu plus de l’autodestruction.
Sauf que les spectateurs commencent à se lasser. L’audience est en berne, ces derniers temps. A tel point que les producteurs ont décidé d’arrêter les frais. Désireux de finir en beauté, ils nous ont concocté un dernier épisode de folie : la fin du monde, rien de moins. Et c’est pour dans trois semaines. Ta-da !
Dès lors, les données du problème sont claires : un homme, un seul, peut encore remonter l’audience et sauver la planète. Cet homme s’appelle Perry Bunt.
On est mal barré.
Enfoncez The Truman Show et Le Guide du routard galactique dans un mixer, appuyez sur « puissance maximale », et vous obtiendrez Prime Time – un tourbillon de folle inventivité qui n’épargne rien ni personne.

Les bandits, Jorge Volpi, Seuil : Le 17 septembre 2008, J. Volpi, fondateur et directeur du fonds d’investissement J.V. Capital Management et mécène du Metropolitan Opera, est accusé d’avoir détourné quinze milliards de dollars et prend la fuite. Quelque temps plus tard, d’un lieu tenu secret, il envoie à un agent littéraire un manuscrit autobiographique révélant comment les maîtres de Wall Street se sont enrichis sans limites pendant la bulle immobilière tandis que des experts financiers de tout poil orchestraient une des plus grandes catastrophes économiques mondiales.
Mais à la différence d’autres confessions, celle de J. Volpi est une passionnante histoire de famille aux accents de roman noir et la quête d’un fils dévoyé qui cherche à découvrir si son père disparu, employé au Département du Trésor pendant la Seconde Guerre mondiale, était vraiment un espion à la solde de Moscou. Afin de connaître la vérité, J. Volpi charge une jeune historienne de mener une enquête.
De mensonges en escroqueries, où s’entrecroisent personnages de fiction et personnages historiques, le lecteur plonge dans les méandres de la fragilité humaine, les coulisses de Wall Street et les passages secrets de la guerre froide.

Vaterland, Anne Weber, Seuil : Le passé s’étend devant nous comme un étrange et lointain territoire. Anne Weber entreprend un voyage au pays de ses pères, dans le monde de son arrière-grand-père « Sanderling » – le philosophe Florens Christian Rang – et de ses amis Walter Benjamin et Martin Buber, dans la Prusse d’avant la Première Guerre mondiale et jusque dans un village près de Pozna? où il fut pasteur quelques années durant. Mais, sur le chemin qui la mène vers cet homme passionné et tourmenté, ne cesse de se dresser un gigantesque obstacle : la suite de l’histoire allemande et familiale après la mort de Sanderling en 1924. Comment vivre avec un passé qui vous colle à la peau, qu’on porte en soi comme son patrimoine génétique ? Être allemand, être né allemand, qu’est-ce que cela signifiait il y a un siècle, et qu’est-ce que cela signifie aujourd’hui ?

La maison au toit rouge, Nakajima Kyoko, Seuil : La vieille Taki rédige pour son neveu les souvenirs de ses années de service, avant guerre, dans la petite maison de style occidental que M. Hirai, sous-directeur d’une entreprise de jouets florissante, a fait construire à Tokyo pour sa femme. Taki se souvient avec ferveur de son quotidien dans le foyer de Tokiko, de l’intimité qui se noue entre les deux femmes, pendant ce qui fut, pour elle, un long moment de bonheur. Elle évoque l’amour platonique entre les époux Hirai puis les sentiments de Tokiko pour un jeune dessinateur de la fabrique de jouets, J?ji Itakura. L’atmosphère se tend, le commerce périclite tandis que les préparatifs de la guerre envahissent peu à peu le quotidien. Les amants auront-ils le temps de s’aimer ?
Après la mort de Taki, son neveu découvre le cahier de sa tante et des dessins d’une maison au toit rouge qui ont fait le succès d’un artiste connu après la guerre, un certain Itakura…Taki n’a pas tout dit et l’on sent dans son récit la douleur qu’elle porte encore.
Nakajima Kyoko nous immerge dans une époque où s’épanouit une culture très vivante, mi-occidentale mi-japonaise, interrompue brutalement par la montée en puissance de l’armée puis par la guerre. La pudeur de l’écriture des sentiments, l’élégance de ce récit tout en finesse, très fortement attaché à la vie quotidienne et marqué par la nostalgie, un épilogue inattendu, en font un roman très émouvant.

La violence en embuscade, Dror Mishani, Seuil : La deuxième enquête de l’inspecteur Avraham Avraham
Encore traumatisé par son affaire précédente ( Une disparition inquiétante ), Avraham Avraham enquête sur la présence d’une valise contenant une fausse bombe près d’une crèche de Holon, banlieue de Tel-Aviv.
Un suspect est vite appréhendé, mais il a un alibi en béton.
Avraham repère alors Haïm, modeste traiteur qui livre chaque matin ses sandwichs faits maison avant d’accompagner ses fils, le cadet à la crèche, l’aîné à l’école. Haïm a eu une altercation avec la directrice de la crèche, et son comportement est bizarre. Pourquoi s’occupe-t-il seul de ses enfants ? Où est donc passée son épouse philippine ? En visite chez les siens, comme il le prétend ?
Au moment où l’on craint qu’Avraham se trompe de nouveau, le policier, cramponné à son intuition contre l’avis de sa hiérarchie, va faire preuve d’audace pour démêler une intrigue tout en fausses pistes, dans une atmosphère crispée et déroutante.
Confirmation de la singularité de Dror Mishani dans le paysage polar, et de l’épaisseur psychologique de son personnage, Avraham Avraham : la subtilité du récit se double d’une diabolique manipulation du lecteur.

Solo, William Boyd, Points : À peine a-t-il soufflé les bougies de son quarante-cinquième anniversaire que l’agent 00 le plus efficace de Sa Majesté se voit confier une mission d’un genre très particulier : faire d’un général « un soldat moins efficace » pour mettre fin à la guerre civile qui déchire le Zanzarim, petit pays d’Afrique occidentale. Mais à son arrivée, son contact local disparaît. Bond se retrouve seul. Game on.

Le cintre était sur la banquette arrière, Alain Rémond, Points : Il y a un complot dont personne ne parle : c’est celui des cintres. Ils veulent notre peau. En vérité, le cintre est l’ennemi du genre humain. Ce ne sont pas là paroles en l’air. Si j’accuse le cintre, c’est à la suite de longues années d’observations scientifiques. Et surtout de douloureuses expériences personnelles. Car si le cintre en veut à l’humanité, il m’en veut d’abord à moi, personnellement.

La petite copiste de Diderot, Danielle Digne, Points : Jeune paysanne élevée dans l’amour des lettres, Félicité est engagée comme copiste chez Diderot. Initiée à l’esprit des Lumières, elle se passionne pour les combats de l’Encyclopédie, contre les dévots et les censeurs. Une complicité ambiguë se noue entre l’élève et le philosophe irrévérencieux. Félicité accomplira-t-elle ses rêves d’écriture et de liberté ?

The kid, Sapphire, Points : Au son des tam-tams, Abdul oublie tout ! Sa mère morte du sida, ses démêlés avec les flics, son expulsion du foyer catholique… Quand il danse, son corps lui appartient complètement. Quand il danse, il devient musique et le rythme fait écho aux battements de son cœur. Quand il danse, Abdul a un avenir.

La vie rêvée des autres, Agnès Bihl, Don Quichotte : « Jacky et Ferdinand se firent avaler par le porche en essayant d’être invisibles – à leur âge, fastoche. Ça n’a rien d’un exploit. Quand on affiche quatre-vingts balais au compteur, on a depuis longtemps la piteuse habitude d’être devenu transparent. Il faut juste s’y faire. Il n’y a plus guère que dans les files d’attente, à l’heure où les Vivants font leurs courses du soir, que l’on vous dévisage – oh non c’est bien ma veine, j’ai encore eu du flair pour choisir la seule queue qui n’avancera pas, le papy va mettre un temps fou pour trouver son porte-monnaie! Salauds de vieux.
Hé oui.
Mais les vieux vous emmerdent.
Logique.
Jacky retint son souffle et adressa une rapide prière au Dieu des athées – ouf. Le concierge les regardait sans les voir ; deux fossiles de plus ou de moins, est-ce que ça se remarque? »
Mado, jolie pépette de soixante-dix-sept ans, est en maison de retraite. Seulement voilà, elle a le méchant sentiment de vivre en marge de la vie, cloisonnée entre les murs de cet asile de vieux. Delphine et Magali, ses petites-filles, veillent au grain mais ses copains de toujours, Jacky et Ferdinand, organisent un plan pour la faire évader…

Sœurs sorcières livre 3, Jessica Spotwood, Nathan : Cate et Maura, les deux sœurs aînées, ne se comprennent plus. Maura semble désormais prête à tout pour que les sorcières accèdent au pouvoir. Même à commettre les plus viles atrocités. Cate en est horrifiée et, par-dessus tout, elle ne lui pardonne pas d’avoir effacé la mémoire de Finn, son grand amour. Même Tess, submergée par des visions funestes, ne semble plus en mesure de les réconcilier. Les deux sœurs doivent faire des choix radicaux, quitte à s’opposer l’une à l’autre… et à risquer de voir la prophétie – selon laquelle une sœur mourra de la main d’une autre – se réaliser?

Le médaillon de Budapest, Ayelet Waldman, Robert Laffont : En 1945, Jack Wiseman, lieutenant américain basé à Salzbourg, est chargé de garder le « train de l’or hongrois », rempli de biens volés aux Juifs. Avant d’être démobilisé, il dérobe un médaillon en forme de paon, en souvenir d’une femme qu’il a rencontrée là et dont il est tombé amoureux. Soixante ans plus tard, voulant faire la paix avec sa conscience, il confie une mission à sa petite-fille, Natalie : retrouver la propriétaire du bijou. De l’Empire austro-hongrois à l’Amérique contemporaine, un bouleversant roman polyphonique qui combine avec brio trois intrigues : un puissant roman d’amour, un thriller sur le trafic d’œuvres d’art, l’histoire vraie enfin d’un scandale historique.

Mauvaises eaux, Inger Wolf, Folio : Dans un champ près d’Århus, un paysan découvre deux valises dissimulées sous des pierres ; à l’intérieur les corps brisés de deux jeunes femmes. L’autopsie révèle qu’elles sont mortes d’hémorragie, qu’il leur manque une phalange et que l’une d’entre elles avait une fleur rare dans les cheveux. Forts de ces éléments disparates, le commissaire Trokic et son équipe enquêtent dans toutes les directions pour tenter de comprendre : le passé des victimes, l’élevage de sangsues, des rites tribaux d’Afrique… Lorsqu’une autre femme est enlevée, une course contre la montre s’engage.

Love Song, Philippe Djian, Folio : Daniel est un musicien accompli. À cinquante ans et quelques, sa carrière est faite, il est l’auteur de plusieurs gros succès, de plus d’une dizaine d’albums, et tourne dans le monde entier. Le public et la critique l’adorent, on le reconnaît dans la rue et le désordre de sa vie conjugale avec Rachel fait parfois la une de la presse people.
Mais ces derniers temps, l’industrie du disque a changé sans qu’il s’en aperçoive. Et, quand il remet à sa maison de disques ses nouveaux morceaux, le verdict tombe : pas assez commercial.
Renvoyé en studio, il doit d’urgence trouver l’inspiration, quand sa femme, qui l’avait quitté depuis huit mois, choisit justement ce moment pour revenir…

Meurtres à l’Académie, Jô Soares, Folio : À Rio de Janeiro dans les années 1920, le sénateur Bezerra, médiocre écrivain auteur d’un roman intitulé Meurtres à l’Académie, est retrouvé mort le jour même de son entrée à … l’Académie brésilienne des Lettres. Lors de ses obsèques, un de ses collègues s’écroule à son tour. Le commissaire Machado Machado – son père idolâtrait l’écrivain Machado de Assis –, tout de blanc vêtu et coiffé de son éternel panama, se lance à la poursuite d’un assassin qui semble bien déterminé à assassiner tous les Immortels…

L’espoir d’aimer en chemin, Michel Quint, Folio : Il est marionnettiste, et vient distraire les enfants dans les hôpitaux. Il fait la connaissance de Louis, un adolescent plongé dans le coma à qui il raconte son histoire. La disparition de sa mère, le tête-à-tête avec son père, homme ambigu en affaires et en sentiments, son grand amour, Halva, une jeune Algérienne dont le souvenir ne l’a jamais quitté.
Après avoir évoqué d’autres périodes troubles de l’Histoire, Michel Quint revient sur la guerre d’Algérie, et évoque les dissensions qui ont opposé les partisans de l’Algérie française à ceux de l’indépendance. Mais que serait ce récit sans la sensibilité et l’humanité dont l’auteur, toujours fidèle à ce devoir de mémoire qui avait tant ému dansEffroyables jardins, honore ces personnages ?

Dans le pavillon rouge, Pauline Chen, Points : Sous la dynastie des Qing, la jeune Daiyu, est accueillie à Pékin au sein de la famille de sa mère qui vient de mourir. Sa grand-mère, Dame Jia, règne telle une impératrice. En tombant amoureuse de son cousin, Daiyu s’attire les foudres de la matriarche et déterre malgré elle de vieux secrets. Entre passions et trahisons, elle louvoie dans l’univers fastueux d’une aristocratie prête à tout…

Chercher le garçon, Jeremy Lorca, Le Cherche midi : Peut-on coucher avec un marchand de kebab quand on est végétarien ? Est-on plus sexy en lisant du Kundera ou du Marc Levy ? Le sauna ou l’agence matrimoniale ? Givenchy ou Margiela ?
Ellias va voir 25 ans et ça l’angoisse. Depuis qu’il est enfant, il est convaincu que c’est l’âge où l’on devient adulte. Il s’est toujours imaginé avec une femme, un fils, une décapotable. Aujourd’hui, il est gay, célibataire, et n’a pas le permis. Il lui reste donc un an pour trouver l’amour, le vrai.
Jeremy Lorca nous invite dans le milieu gay de la capitale, avec ses codes, ses adresses, sa vie trépidante et son esprit extravagant. Oui, Paris est encore une fête ! Mais derrière l’insouciance et les soirées branchées, pointe la gravité des solitudes au petit matin…
Un portrait drôle, touchant et sans concession d’un célibataire d’aujourd’hui.

Reproduction, Bernardo Carvalho, Métailié : Au moment où il embarque dans un avion pour Pékin un homme, l’étudiant de chinois, se trouve pris dans un étrange imbroglio avec son ancienne professeur de chinois. Arrêté et interrogé, il se met à exposer une série de préjugés racistes et sectaires contre les noirs, les arabes, les juifs, les homosexuels, les pauvres, les gros… Ce personnage paranoïaque apparaît comme un des produits de notre époque : lecteur de magazines, blogueur et producteur de commentaires vitupérant en majuscules, aux connaissances encyclopédiques pêchées dans Wikipedia, il incarne un archétype anti-intellectuel qui se développe sur l’espace du Net. Il étudie le chinois pour pouvoir, dit-il, faire partie des cadres dominants lorsque la Chine aura envahi le Brésil. Laissé seul dans un bureau, il va entendre à travers la cloison une voix féminine qui s’adresse au commissaire. On comprend alors que celui-ci est coincé dans une histoire de paternité bizarre, que la professeur de chinois repart pour la Chine accompagnée d’une fillette dont les parents ont été assassinés… que tout est plus complexe qu’il n’y paraît. Ces personnages magnifiquement construits dont nous n’entendons que les monologues céliniens sont tous à la recherche d’une identité. Chacun expose sa version de la réalité, et c’est le choc de ces versions que Bernardo Carvalho nous raconte avec un humour corrosif et troublant.

Hanoï, Adriana Lisboa, Métailié : Alex est mère célibataire, elle essaie de concilier les études et le travail dans une épicerie asiatique. Elle vient d’une lignée de femmes vietnamiennes qui ont aimé des Américains, d’abord pendant la guerre du Viêtnam puis aujourd’hui à Chicago, où Alex a toujours vécu sans jamais avoir mis les pieds à Hanoï. Fils d’une mère mexicaine et d’un père brésilien, David est passionné de jazz, il joue de la trompette et le futur devrait s’ouvrir à lui sans cette nouvelle inattendue : il est atteint d’une maladie au stade terminal. Mais il est aussi amoureux d’Alex qu’il regarde de loin. Ces enfants d’émigrants vivent dans un mélange de cultures et de coutumes, une véritable mosaïque d’identités. L’urgence de sa situation décide David à liquider toute sa vie et à partir mourir ailleurs. Il demande à Alex où elle aimerait aller, elle répond Hanoï. Il lui propose de l’accompagner. En entrelaçant des vies aussi différentes, Adriana Lisboa construit, avec profondeur et légèreté, autour de personnages fragiles et attachants, une histoire d’amour et de détermination, mais aussi d’acceptation et de renoncement, dans laquelle les choix des personnes peuvent changer le destin de ceux qui les entourent.

Camanchaca, Diego Zuñiga, Christian Bourgois : De Santiago à Iquique, un jeune homme voyage avec son père, qu’il ne voit que rarement. L’objectif est double : rendre visite à son grand-père et faire soigner à moindres frais, à la frontière péruvienne, sa dentition en piètre état.
Ce road-movie, entrecoupé de souvenirs, monologues et visions fantasmagoriques, nous fait traverser le Chili, entre villes, villages et déserts.
Un texte intimiste, poétique et plein d’humour sur la relation entre un fils et ses parents.

La mémoire des embruns, Karen Viggers, Les Escales : Mary est âgée, sa santé se dégrade. Elle décide de passer ses derniers jours à Bruny, île de Tasmanie balayée par les vents ou elle a vécu ses plus belles années auprès de son mari, le gardien du phare.
Les retrouvailles avec la terre aimée prennent des allures de pèlerinage. Entre souvenirs et regrets, Mary retourne sur les lieux de son ancienne vie pour tenter de réparer ses erreurs.
Entourée de Tom, le seul de ses enfants à comprendre sa démarche, un homme solitaire depuis son retour d’Antarctique et le divorce qui l’a détruit, elle veut trouver la paix avant de mourir.
Mais le secret qui l’a hantée durant des décennies menace d’être révélé et de mettre en péril son fragile équilibre.
Une femme au crépuscule de sa vie. Un homme incapable de savourer pleinement la sienne. La Mémoire des embruns est une émouvante histoire d’amour, de perte et de non-dits sur fond de nature sauvage et mystérieuse.

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One thought on “Parutions de la semaine – 09/03/2015

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