Parutions de la semaine – 29/09/2014

Chaque dimanche, je vais faire un point sur les sorties de la semaine qui m’intéressent, en m’aidant du Livres Hebdo si j’arrive à l’avoir à temps ou en allant sur les sites des éditeurs que je suis.

Protection inattendue, HelenKay Dimon, Un dangereux huis clos, Rachel Lee, Harlequin, 2014

Nuit de désir, Samantha Hunter, Audacieux rendez-vous, Crystal Green, Harlequin, 2014

Un si troublant adversaire, Melanie Milburne, Harlequin

Un délicieux chantage, Annie West, Harlequin

Un baiser sous la neige, Mary Sullivan, Harlequin

Une mariée en talons hauts, Bellagio & co tome 1, Leanne Banks, Harlequin

La voix de la Terre, Bernard Werber, Albin Michel : 7 joueurs, 7 visions du futur.
Le but ultime de chacun : s’imposer.
Et si un 8e joueur venait tout bouleverser ?
La terre n’a pas dit son dernier mot…

Bridget Jones, folle de lui, Helen Fielding, Albin Michel : Que faire lorsque votre toy boy fête ses 30 ans le soir où votre meilleure amie célèbre ses 60 ans ?
Est-il moralement condamnable d’aller chez le coiffeur quand vos enfants ont attrapé des poux ?
Est-ce mal de tricher sur son âge sur les sites de rencontre ?
Confrontée à ces graves problèmes, et à quelques autres non moins angoissants, Bridget relève courageusement le défi d’élever seule deux jeunes enfants, d’apprendre à maîtriser tweets et textos et, surtout, redécouvre sa sexualité à l’heure de – aïe ! le mot qui fâche – l’âge mûr.
À la fois tendre, touchant, mélancolique et absolument hilarant, le retour tant attendu de notre Anglaise préférée.

Percy Jackson et les dieux grecs, Rick Riordan, Albin Michel : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les dieux grecs sans oser le demander !
La mythologie ? Quelle barbe jupitérienne… Sauf si le jeune demi-dieu Percy Jackson se mêle de nous la raconter de l’intérieur. Parce que le garçon est vraiment bien placé pour en parler : son papa, c’est Poséidon, le dieu de la mer, un type pas vraiment commode.
Trahisons, complots, vengeances, incestes, cannibalisme, bains de sang, rapts et prises d’otages… des Titans à Hercule en passant par Prométhée, on ne s’ennuie jamais avec les Olympiens !

L’épouse volée, La Famille Vallerand tome 1, Lisa Kleypas, J’ai Lu : – Vous dites que votre fiancée s’appelle Etienne Sagesse ?
Une drôle de lueur s’est allumée dans le regard de Maximilien Vallerand, riche planteur chez qui Lysette a trouvé refuge pour fuir un mariage imposé. Elle va vite comprendre que ce n’est pas par compassion qu’il consent à l’aider mais pour se venger de Sagesse, son ennemi de toujours. Compromettre sa réputation, la contraindre à l’épouser, tel est son plan. Lysette n’est pas dupe. Qu’importe, elle est tombée amoureuse de Maximilien ! Pourtant, tout le monde sait que, dix ans plus tôt, il a assassiné sa première femme…

Douce possession, Houston Forces Spéciales tome 5, Maya Banks, J’ai Lu : Jouer au baby-sitter avec une pop star délurée et capricieuse pendant deux semaines… Connor Malone s’en passerait volontiers. Pourtant, on ne lui a pas demandé son avis quand on lui a confié cette mission d’importance car, depuis quelques temps en effet, la célèbre chanteuse Lyric Jones, en séjour à Houston pour son futur concert, est la cible d’un détraqué. Si leurs premiers échanges sont froids, voire tendus, et si la jeune femme ne lui inspire que du mépris, Connor prend toutefois son rôle très à cœur, lui proposant carrément une cohabitation. Or, de la conscience professionnelle à la passion la plus folle, il n’y a qu’un pas…

Le Prix de ton corps, Les Sœurs Clemens tome 1, Leda Swann, J’ai Lu

Désir et vanité, Cecilia Grant, J’ai Lu : Bien qu’elle soit la petite-fille d’un comte, Kate Westbrook ne fréquente pas la haute société dont son père a été banni après avoir épousé une actrice. Malgré l’amour de ses parents et de ses trois sœurs, Kate n’aspire qu’à s’élever dans la hiérarchie sociale et jouir enfin des privilèges auxquels elle estime avoir droit. Est-ce un mal d’apprécier les belles choses et la compagnie des gens raffinés ? Sûrement pas. Elle épousera donc un riche aristocrate, et rien ne la détournera de ce but. Surtout pas l’amour, sentiment inutile. Et encore moins Nick Blackshear, cet obscur avocat qui n’a pour lui que ses beaux yeux qui, Dieu sait pourquoi, font battre son cœur…

22/11/63, Stephen King, Le Livre de poche : Imaginez que vous puissiez remonter le temps, changer le cours de l’Histoire. Le 22 novembre 1963, le président Kennedy était assassiné à Dallas. À moins que… Jake Epping, professeur d’anglais à Lisbon Falls, n’a pu refuser la requête d’un ami mourant : empêcher l’assassinat de Kennedy. Une fissure dans le temps va l’entraîner dans un fascinant voyage dans le passé, en 1958, l’époque d’Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d’un dégénéré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d’une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake. Avec une extraordinaire énergie créatrice, Stephen King revisite au travers d’un suspense vertigineux l’Amérique du baby-boom, des « happy days » et du rock‘n’roll.

Fight For Love, Real, Katy Evans, Hugo Romans : Star de la ligue underground, Tate Remington est un boxeur à l’animalité exacerbée dont le pouvoir de séduction rend folles toutes les filles autour du ring. Depuis qu’il a croisé son regard, la seule femme à laquelle il pense, celle qu’il a choisie, c’est Brooke, ancienne athlète de haut niveau qui, suite à un accident, s’est reconvertie dans la thérapie sportive. Mais pour que leur histoire devienne bien réelle, Remington devra se dévoiler à Brooke… Deux caractères forts qu’un désir charnel intense, pur et obsessionnel consume. Une histoire d’amour sous tension et des personnages d’une rare complexité.

L’inconnu du Grand Canal, Donna Leon, Calmann-Lévy : Une enquête du commissaire Brunetti. Qui est ce cadavre défiguré qui flottait dans le canal ? Aucun élément d’identification possible – si ce n’est une chaussure –, pas de signalement de disparition dans la région de Venise. Le mystère semble bien épais pour le commissaire Brunetti. Mais, il en est sûr, ce visage ne lui est pas inconnu. C’est l’irremplaçable Mlle Elettra qui l’aide à retrouver la mémoire : l’homme avait été filmé lors des manifestations des agriculteurs, à l’automne. La piste est fragile, mais elle permet au commissaire Brunetti et à l’inspecteur Vianello de remonter jusqu’à un abattoir situé sur le continent, à Mestre, où règnent le chantage et la corruption. Après s’être révolté contre les pratiques frauduleuses du milieu bancaire et indigné contre des actions irresponsables pour l’environnement, Brunetti se retrouve plongé dans les scandales de l’industrie de la viande et confronté à des questions éthiques, notamment sur le droit des animaux, qui l’ébranlent profondément. La ville que Brunetti aime tant ne sera désormais pour lui plus tout à fait la même…

La Pyramide de glace, Jean-François Parot, JC Lattès : À la terrible année 1783, marquée par les retombées d’un volcan islandais en éruption, succède en 1784 l’hiver du siècle.
À Paris, le peuple élève des obélisques de neige et de glace en reconnaissance de la charité des souverains. Dans l’une d’elles, au dégel, apparaît le corps d’une femme dénudée qui ressemble étonnamment à la reine Marie-Antoinette.
Nicolas Le Floch se lance dans une enquête minutieuse de laquelle, investigation après investigation, il ressort que la victime participait à des soirées particulières organisées à Monceau par le duc de Chartres, futur duc d’Orléans.
Dans ce récit surgissent les figures pittoresques d’une revendeuse à la toilette, d’une devineresse qui dépouille ses pratiques, d’un ouvrier de la manufacture de Sèvres qui vole à Versailles, d’un marchand porcelainier receleur, d’un président à mortier et d’un architecte.
Derrière ce fait divers se dissimule un complot de cour visant à compromettre la Couronne. Jamais le commissaire Le Foch, entouré de ses proches et bénéficiant de la confiance de Louis XVI, n’aura mené une recherche aussi précise et documentée qui le conduira, après bien des périls, à un dénouement inattendu.

Pour que tu n’oublies pas, Karen Rose, Harlequin : Quand elle apprend que son fils de vingt ans a été enlevé, Daphné Montgomery, folle d’angoisse, pense aussitôt à une vengeance orchestrée par le criminel qu’en sa qualité de procureur de Baltimore elle vient de faire inculper pour meurtre. Une conviction qu’est loin de partager Joseph Carter, l’agent spécial du FBI chargé de l’enquête. Aux yeux de celui-ci, cette piste est trop simple, trop évidente.
Tous deux se lancent alors dans une enquête complexe, terrifiante. Pour Daphné, il s’agit de sauver son fils, tout en faisant face aux souvenirs oppressants de l’enlèvement dont elle a elle-même été victime, enfant. Un traumatisme violent qui, elle le comprend peu à peu, pourrait être lié aux événements d’aujourd’hui. Se peut-il que son ravisseur d’autrefois, qu’on n’a jamais arrêté, soit mêlé à l’enlèvement de son fils ? Se peut-il qu’après toutes ces années il ait décidé de s’attaquer de nouveau à elle, à sa famille ? Aidée de Joseph Carter, cet homme qui l’attire depuis longtemps mais qu’elle se refuse à aimer, Daphné va devoir plonger dans le plus sombre des cauchemars pour trouver les réponses à ses questions…

Une charmante espionne, Le Club des menteurs tome 4, Celeste Bradley, J’ai Lu : Rose est devenue apprentie espionne au club des Menteurs. Elle, la roturière sans éducation, s’exerce maintenant au combat et se plonge dans les études. Ambitieuse, elle se donne à fond pour devenir la meilleure. Tout serait parfait sans ce gredin de Collis Tremayne, aristocrate plein de charme mais aussi son plus grand adversaire. Ils ne cessent de se chamailler et de se lancer des défis. Un dérapage, et la sanction tombe : ils accompliront leur première mission ensemble et travailleront main dans la main pour le royaume, faisant fi de leur différence sociale, de leur rivalité et de la passion qui brûle entre eux…
La femme aux fleurs de papier, Donato Carrisi, Calmann-Lévy : La nuit du 14 au 15 avril 1912, tandis que le Titanic sombrait au beau milieu de son voyage inaugural, un passager descendit dans sa cabine de première classe, revêtit un smoking et remonta sur le pont. Au lieu de chercher à sauver sa peau, il alluma un cigare et attendit la mort.
Le 14 avril 1916, dans les tranchées du mont Fumo, quatre ans jour pour jour après le naufrage du Titanic, un soldat italien est fait prisonnier. À moins qu’il ne révèle son nom et son grade, il sera fusillé le lendemain à l’aube. Jacob Roumann, médecin autrichien, n’a qu’une nuit pour le faire parler. Mais le prisonnier veut diriger l’interrogatoire. Sa vie, décrète-t-il, tient non pas à une, mais à trois questions :
« Qui suis-je ?
Qui est Guzman ?
Et qui était l’homme qui fumait sur le Titanic ? »
De cet instant se noue entre les deux ennemis une alliance étrange autour d’un mystère qui a traversé le temps et su défier la mort.
Arrêtez-moi, Lisa Gardner, Albin Michel : Que feriez-vous si vous connaissiez le jour et l’heure exacts de votre mort ? Pour Charlie Grant, ce sera le 21 janvier à 8 heures précises, dans quatre jours. Comme ses deux meilleures amies. Et elle souhaite que ce soit l’inspectrice D.D. Warren de la police de Boston qui se charge de l’enquête.
Prise par la traque d’un tueur de pédophiles, D.D. accepte à contrecœur. Mais dès qu’elle plonge dans le passé de la jeune femme, son instinct lui souffle que celle-ci ne lui a pas tout dit…
Un coupable peut en cacher un autre : avec Lisa Gardner, il faut toujours se méfier des apparences !
Rouen, 1230, Jean d’Aillon, Flammarion : Guilhem d’Ussel se rend à Rouen pour punir celui qui a tué ses gens. Il est rejoint par d’autres voyageurs à Marseille : un templier infidèle, une jeune veuve, un clerc, un arbalétrier, des Brabançons chargés par Aliénor d’Aquitaine de retrouver le saint linceul du Christ.
Rome, 1202, Jean d’Aillon, J’ai Lu : L’armateur marseillais Grégoire Ratonneau s’empare d’une galère sarrasine contenant des armes incroyables tandis que Guilhem d’Ussel reçoit, à Lamaguère, la visite d’un notaire du Saint-Siège. Celui-ci porte à Bartolomeo, son ancien écuyer, le testament de son père. Guilhem se retrouve rapidement mêlé à la guerre qui oppose la commune de Rome au Saint-Siège.
Dear You, saison 1, Emily Blaine, Harlequin : Moi : Kathleen, 25 ans, rêveuse tendance fleur bleue. Statut : célibataire… pour l’instant.
Avant, ma vie sentimentale se limitait à lire les petites annonces de la rubrique « Rencontres » du New Yorker. Avant, j’étais la concierge de luxe désespérément romantique du Peninsula, l’un des plus beaux cinq étoiles de New York. Avant, j’avais envie de trouver l’amour.
Aujourd’hui, je dois décider qui sera mon grand amour. Parce que, oui, il semblerait que Cupidon m’ait enfin entendue, et qu’il ait rattrapé le retard accumulé en décochant trois flèches. Trois, rien que ça ! Et voilà que je me retrouve à devoir choisir entre un client richissime et odieusement séduisant, un collègue barman qui a tout du petit ami idéal, et un mystérieux correspondant qui me comprend mieux que personne. Bienvenue dans ma vie.
À la merci du Highlander, L’honneur du clan, tome 2, Terri Brisbin, Harlequin : Écosse, XIVe siècle
Rob Matheson, chef de clan, contient à grand-peine sa rage. En enlevant la fille du chef des MacLerie, le clan ennemi, son cousin a bravé son autorité et rompu les règles. Plus grave, cette brute a lancé un défi, une véritable déclaration de guerre aux MacLerie. Devant l’assemblée des guerriers, la captive, terrifiée mais surtout tremblante de colère, lui jette des regards haineux. Cette prisonnière, hélas, il ne la connaît que trop bien : c’est la farouche, la belle, la noble Lilidh, celle qui fait battre son cœur d’un désir interdit… Alors que les deux clans brûlent d’en découdre, comment protéger la jeune femme sans passer pour un faible ? Rob Matheson ne voit qu’un seul stratagème qui puisse assurer la sécurité de Lilidh tout en convainquant ses guerriers qu’il est bien le chef puissant et viril qu’ils attendent : la garder captive… mais dans sa propre chambre.

Salmacis, tome 2, L’âme sœur
, Emmanuelle de Jesus, Black Moon
: Elle s’appelle Faustine Sullivan. Elle a 17 ans. Et jusqu’à sa rencontre avec Andrea Salvaggi, elle avait toujours vécu dans l’ombre de Sasha, son frère jumeau… Depuis, tout a changé. Faustine s’est découvert une passion, l’escalade, où elle excelle. Une passion qui en a entraîné une autre, inattendue, invraisemblable. Cet amour aurait dû être simple, léger, innocent, l’amour de deux jeunes gens qui ont la vie devant eux. Mais ce qui unit Faustine à Andrea, c’est un amour fou, dévorant, absolu. Un amour qui ne laisse pas de place à l’erreur. Car une terrible malédiction frappe Andrea. Il ne peut accorder son amour qu’à un être. Un seul. S’il se trompe, si Faustine n’est pas celle qui lui était destinée, elle en mourra…
Psycho Killer, Anonyme, Le Livre de poche : Tout semble paisible à B Movie Hell (« L’Enfer du film de série B »). Jusqu’à ce qu’un tueur mystérieux – sous un masque en forme de crâne surmonté d’une crête rouge – se mette à assassiner très tranquillement certains habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à Milena Fonseca et Jack Munson, dit le Fantôme, deux spécialistes des opérations clandestines. Mais bientôt des liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’État. Les habitants de B Movie Hell sont bien résolus à mettre fin eux-mêmes et sans l’aide de personne à cette situation cauchemardesque… Un thriller drôle et saignant, bourré de références cinématographiques, hommage aux séries B et films d’horreur, par l’auteur de la tétralogie consacrée au Bourbon Kid (Le Livre sans nom, L’Œil de la lune…).
Typos, Poison noir, Pierdomenico Baccalario, Flammarion : Un nouveau virus a attaqué les récoltes et a entraîné une crise alimentaire et économique. Une société, AgroGen, prétend avoir trouvé une solution. L’équipe de Typos découvre que le virus est une manipulation génétique de cette entreprise. Les journalistes sont prêts à tout pour dévoiler la vérité…
Qui a peur du Petit Méchant Juge ?, Marc Trévidic, JC Lattès : On connaît tous les Trois Petits Cochons et le Grand Méchant Loup. Mais connaît-on aussi bien le Petit Méchant Juge ?
Pour éclairer notre lanterne, Marc Trévidic, juge d’instruction au pôle antiterroriste du Tribunal de Grande Instance de Paris, nous propose un voyage aussi riche que personnel dans l’histoire et les arcanes de la justice. De la Révolution française à nos jours, il brosse un portrait vivant de la figure du juge, ce lieutenant-criminel devenu, au fil du temps, juge d’instruction, qui semble toujours coincer aux entournures de l’Élysée.
Dans un monde d’apparences où le pouvoir et la corruption se présentent parfois comme les deux faces d’une même pièce, la justice doit se garder de tous les côtés. Un exercice de haute voltige auquel le Petit Méchant Juge est bien décidé à ne pas renoncer.
Madame de Pompadour, Robert Muchembled, Fayard : Jeanne-Antoinette Poisson, marquise, puis duchesse de Pompadour, est une incomparable icône féminine. Son nom évoque sa beauté, ainsi que la sensualité raffi née et libérée du temps de Louis XV, dont elle fut la favorite officielle durant près de deux décennies, de 1745 à sa mort en 1764.
La légende s’est emparée de sa personne dès qu’elle est devenue le point de mire scandaleux de ses contemporains, en commettant un double adultère, au préjudice de son mari et de la reine. Sa vie a été contée de son vivant sur un mode très insultant. Il est vrai que l’intéressée avait du répondant, ses détracteurs étant impitoyablement pourchassés et embastillés.
Comment cette femme, fruit de l’union d’un aventurier bâtard, issu d’un petit village des environs de Langres, et d’une très belle Parisienne réputée légère, put-elle obtenir aussi longtemps les bonnes grâces des grands de la Cour ? À la faveur d’une documentation de première main, Robert Muchembled révèle pour la première fois les mystères de la Pompadour, qui n’était pas forcément celle que l’on croyait.
Baudelaire l’irréductible, Antoine Compagnon, Flammarion : L’auteur interprète les œuvres de C. Baudelaire comme une résistance à la modernité.Le vieux marin, Jorge Amado, J’ai Lu : Qu’est-ce que la vérité, ou la réalité ? C’est à cette question éternelle qui répond à sa façon Jorge Arnado avec les fabuleuses aventures du vieux marin, Vasco Moscoso de Aragon, capitaine au long cours. Son brevet de capitaine, celui-ci l’a largement mérité, si l’on en croit les histoires qu’il raconte à ceux qui veulent bien l’entendre, à Periperi, dans les faubourgs de Bahia, et ils sont nombreux ceux qui aiment l’écouter, qu’ils croient ou non ce qu’il raconte.Et puis voici qu’un beau jour arrive à Periperi un navire dont le commandant est mort à bord. Notre capitaine breveté se voit obligé d’en prendre le commandementà Epreuve de vérité dont, non sans s’être un moment couvert de ridicule, notre capitaine sortira triomphant.Ce récit débordant d’inventions et d’entrain est mené de main de maître par le merveilleux conteur qu’est Jorge Amado.

Les charognards, Urban Waite, Actes Sud : Las Cruces. Nouveau-Mexique. Depuis plus de dix ans, Ray Lamar vit de petits boulots. Un jour il reçoit un appel de Memo. Son ancien patron lui demande de dérober de la drogue à un cartel adverse près de Coronado, sa ville natale. Ray accepte. Cela lui permettrait enfin de renouer avec sa famille. A l’époque, Ray vivait heureux avec sa femme et son fils. Mais il avait perdu son emploi dans les gisements de pétroles et accepté de travailler comme tueur à gages pour Memo. Peu après, sa femme était morte dans un accident de voiture. Il s’était retrouvé seul avec son fils, sourd et muet. Persuadé qu’il s’agissait d’un meurtre orchestré par un autre cartel, Ray avait imploré son cousin Tom, shérif de la ville, de trouver les coupables. Mais Tom avait commis une bavure, perdu son emploi, évité la prison de justesse. Il ne se l’était jamais pardonné. Ray avait alors laissé son fils à son père et quitté la ville. Sans plus jamais donner signe de vie. Son retour à Coronado le replonge malgré lui dans le milieu des cartels. Quatre jours suffiront à tout bouleverser. A déchaîner la violence et les rivalités entre le cartel de Memo et celui repris par un certain Dario. Maintenant, c’est au shérif Kelly de rétablir l’ordre. Ancienne adjointe de Tom, elle lui demande de l’aide. Mais celui-ci est partagé entre la justice et les liens du sang. Quant à Ray, il entame une quête de vérité en forme de vendetta destructrice.

La paupière du jour, Myriam Chirousse, Le Livre de poche : Cendrine Gerfaut arrive à Barjouls, village perdu dans les Alpes du Sud. Officiellement, elle est botaniste et vient recenser les espèces végétales des alentours. En réalité, elle est à la recherche de Benjamin Lucas, l’homme qui a assassiné son fiancé dans une bijouterie bordelaise il y a dix-huit ans. Après des années de prison, Benjamin vient d’être relâché et se terre dans le village. Cendrine s’est promis de tuer celui qui a brisé sa vie. Barjouls semble au départ pittoresque et accueillant, mais les apparences sont trompeuses. Ici, tout le monde se surveille et commente les faits et gestes de chacun. Cendrine va devoir être prudente. Sa quête dans une nature splendide lui réservera bien des surprises.

Monstres à l’état pur, Miguel Ángel Molfino, J’ai Lu : Paysages désertiques, bandits de grand chemin, flics corrompus, vengeance: Monstres à l’état pur est un western argentin, un road movie initiatique. Au long d’un périple sauvage, Miro, soupçonné de l’assassinat de ses parents, deviendra un homme selon la loi du Chaco, c’est-à-dire un dur, un criminel.
Années 1960, province désertique du Chaco, au nord de l’Argentine. Estera del Muerto est un village misérable, personne jamais ne s’y arrête.
Caché sur le toit de la grange familiale, Miro personnalité paranoïaque, schizophrène et sujet à des crises mystiques assiste à l’assassinat de ses parents. Après un passage à vide dû au choc et craignant d’être accusé du crime, il les enterre et s’enfuit en stop. Hansen, mystérieux trafiquant d’armes, le ramasse sur le bord de la route. Comprenant que le jeune homme est en cavale, il décide de l’utiliser comme couverture durant sa prochaine livraison d’armes. Mais les crises de Miro se multiplient… Au cours de son périple, il va croiser un avocat véreux et bandit de pacotille, et un policier corrompu chargé de l’enquête sur la mort de ses parents, prêt à tout pour obtenir des aveux…

Fille de la campagne, Edna O’Brien, Le Livre de poche : Née en 1930 au fin fond de l’Irlande, Edna O’Brien publie son premier roman en 1960. Les Filles de la campagne fait scandale et est interdit en Irlande pour cause d’obscénité. Mais c’était compter sans l’opiniâtreté de la jeune femme qui décide qu’elle sera avant tout mère et écrivain et que rien, jamais, ne l’éloignera de sa table de travail. C’est avec naturel, tendresse et lucidité que, cinquante et quelques années plus tard, l’auteur de Crépuscule irlandais , cette femme libre, cette créatrice farouchement attachée à son indépendance, raconte ses réussites et ses échecs, ses joies et ses chagrins, ses rencontres, ses combats. Un événement littéraire.

Héloïse est chauve, Émilie de Turckheim, Le Livre de poche : À cinq mois, Héloïse tombe amoureuse de Lawrence Calvagh, de quarante ans son aîné. À quatre ans, elle donnerait tous ses jouets pour obtenir de lui un baiser, un vrai. À douze ans, son cœur jaillit de sa poitrine et danse la valse lorsque Lawrence lui caresse la joue – ce qui fait baver de jalousie son cousin sourdement amoureux d’elle. À quatorze ans, elle est enfin au paradis – le studio que loue Lawrence en cachette. Tout cela risque fort d’écorner les bonnes mœurs. Mais Héloïse fait toujours ce qui est bon pour elle et peu importe les pots cassés. C’est une éternelle gamine foudroyée d’amour et parfaitement libre.

Nuits enchantées à Manhattan, Jo Leigh, Harlequin : Yes, she can ! Fraîchement débarquée de son Ohio natal, Bree n’en revient pas de réaliser enfin son rêve : vivre à Manhattan. Elle n’a pas un dollar, n’a trouvé qu’un petit job d’assistante, mais pour une fille que Big Apple et la mode ont toujours fascinée, c’est une promesse de conquête ! Là où Bree décroche vraiment le jackpot, c’est quand un drôle de tirage au sort la propulse bloggeuse de la « Fashion Week » au côté de… Charlie Winslow en personne. CW, la plus célèbre signature du Tout-New York ! Et un irrésistible spécimen du genre masculin… A elle le tapis rouge au bras du magnifique Charlie ! Le tapis rouge… et les draps de satin où Charlie excelle aussi. De nuits torrides en soirées branchées, c’est le rêve absolu ! Bree n’a qu’une limite : ne pas tomber amoureuse. Car, dans le monde de Charlie et avec lui, il semble bien que tout zappe et tout lasse. L’histoire décomplexée d’une fille enchantée et qui nous enchante. Le personnage terriblement séduisant de Charlie n’y est pas pour rien. On se croit en compagnie de Simon Baker dans Le diable s’habille en Prada !

Du vide plein les yeux, Jérémie Guez, J’ai Lu : À 30 ans passés, Idir s est improvisé détective privé après un malencontreux séjour en prison. Sa clientèle : des gros bonnets du CAC 40, qui lui confient leur linge sale. Son terrain d enquêtes : les beaux quartiers de Paris et ses grands appartements sur plusieurs étages. Perdu dans le ghetto du gotha, où il doit retrouver le fils d un patron de presse, Idir va risquer sa vie pour faire éclater la vérité.

Le Docteur mystérieux, Alexandre Dumas, Archipoche : En 1785, à Argenton (Berri), le Dr Mérey, médecin des pauvres, découvre, veillée par un bûcheron et sa mère, une fillette abandonnée. Pour Mérey, il s’agit là d’un défi à la science : transformer ce tas de chair à peine vivant en une personne. On lui confie l’enfant. Longtemps muette et sans force, Eva reçoit, lors d’un orage, une décharge électrique qui déclenche en elle le « souffle de vie ». Dès lors, elle se développe rapidement.
Quand un jour elle se met à l’orgue et joue avec grâce sans jamais avoir appris, le médecin prédit qu’elle saura tout faire. Il partage avec elle ses connaissances et l’enfant sauvage se transforme en une jeune fille qui, reconnaissante envers le maître qui l’a « créée », devient passionnément amoureuse de lui. Un amour qu’il partagera.
Or, avant d’épouser le médecin, Eva veut savoir qui sont ses parents. Jacques retourne chez le bûcheron, qui lui révèle la vérité, mais qui va également aller annoncer au marquis de Chazelay, un riche veuf, que sa fille est guérie. Celui-ci vient aussitôt reprendre celle-ci au docteur, le chassant de sa vie…

Le Blues du braqueur de banque, Flemming Jensen, Babel : Max est conseiller politique de haut niveau. Il est l’homme de l’ombre, le génie. Il est malin et avec lui on s’en sort toujours. Seulement cette fois Max a assassiné son meilleur ami, Tom, qui est aussi, accessoirement, le Premier ministre danois. Après tout, Tom se montrait bien peu reconnaissant alors que, sans l’entremise de Max, il ne serait jamais parvenu au sommet … Mais le tuer à coups de bouteille de whisky était peut-être une erreur. Coincé entre une insurrection groenlandaise et d’âpres négociations internationales, un match Danemark-Suède et l’intervention d’une jeune scoute peut-être pas si cruche qu’elle en a l’air, quel plan génial Max pourra-t-il échafauder pour se tirer d’affaire ? Le narrateur, un braqueur de banque à l’humour désarmant, revient sur les circonstances du meurtre sans omettre d’agrémenter son récit de commentaires ironiques.

Cherchez la femme, Alice Ferney, Babel : Serge est brillant, entreprenant, narcissique. Marianne est sincère, ardente, déterminée au bonheur. Cherchez la femme raconte « l’histoire totale » de leur couple. Sous les yeux du lecteur, il se forme, s’établit, procrée, s’épanouit, subit l’épreuve du temps et la déchirure de l’infidélité… Nos destinées affectives sont-elles libres ? De quel poids pèsent les rêves et les échecs de la génération précédente ? Quelles forces obscures (le passé, l’enfance, l’origine sociale, l’argent, la carrière professionnelle, les convictions, les valeurs) sont à l’oeuvre dans la vie conjugale et menacent cet entrelacs fragile de deux solitudes engagées l’une envers l’autre ? En forme d’étude de caractères, Cherchez la femme est un livre captivant, plein d’intelligence et d’humour, qui démonte a posteriori les mécanismes délicats d’un mariage et, ce faisant, dévoile à ses personnages les secrets de leur modeste épopée. Avec une écriture passionnée, Alice Ferney observe le stupéfiant voyage du couple, ses ravissements et ses dépressions, ses défenses et ses décompositions. Elle retrouve les mots de l’illusion et ceux de la querelle, ceux du rapprochement et ceux de la défaite. Ceux surtout qui permettent de répondre à la question que l’état de grâce renvoie toujours aux lendemains : qu’est-ce que « s’aimer » veut dire ?

Les sautes d’humour de Winston Churchill, Payot : Tous les Français connaissent Winston Churchill (1874-1965) comme Premier ministre de Grande-Bretagne pendant la Seconde Guerre mondiale, mais bien peu savent qu’il le redevint dans les années 1950 et qu’il eut une carrière politique aussi longue qu’agitée. Tout le monde sait qu’il avait un humour à toute épreuve, mais on a oublié qu’il reçut le prix Nobel de littérature en 1953 et qu’il adorait peindre. Pour découvrir ou redécouvrir un personnage aussi colossal, rien de tel que ce petit recueil de réflexions et confidences humoristiques, avec pour thèmes principaux sa passion pour la politique, bien sûr, mais encore son amour des mots et des animaux, son sacré caractère et ses relations avec les femmes, ses verdicts sur les nations étrangères et les soi-disant amis, et puis aussi l’alcool, sans lequel Winston ne serait pas devenu Churchill.

Les sautes d’humour de Jane Austen, Payot : Jane Austen (1775-1817) se considérait comme une auteure comique. C’est son humour, allié à un solide bon sens, qui lui a permis de si bien décrire la nature humaine en général, même réduite à la gentry anglaise du début du XIXe siècle dans de jolis décors de maisons de campagne. C’est lui encore qui, sous couvert de belles histoires d’amour, explique que ses livres continuent d’être autant lus et qu’ils aient souvent été adaptés à l’écran. Tirées de ses romans autant que de sa correspondance, les sautes d’humour de Jane Austen nous apprennent beaucoup sur cette célibataire espiègle et discrète qui ne cherchait pas la célébrité. Mais surtout, elles nous expliquent comment gouverner notre vie en conciliant raison et sentiments avec le sourire. Car plus que de bals et de modes, de livres et de lectures, il est question ici de mariages et de vanités, d’amitiés précieuses et de relations encombrantes.

Churchill m’a menti, Caroline Grimm, Flammarion : C’est une histoire vraie et oubliée.
Celle de l’île de Jersey, abandonnée par Churchill en juin 1940, envahie par les Allemands deux mois plus tard.
Comment vont survivre les habitants de l’île livrés à l’ennemi ? Pour qui les nazis font-ils construire les seuls camps de concentration de l’Europe de l’Ouest ? Des centaines de Français y seront déportés. Pourquoi Churchill n’en a-t-il jamais parlé ? Ces années de lutte, Caroline Grimm les raconte en suivant le quotidien palpitant de personnages qui n’ont eu d’autre choix que de collaborer avec l’ennemi ou de résister.
Un roman passionnant et bouleversant sur un chapitre ignoré de la Seconde Guerre mondiale.

L’île des ombres, Lisa Ungerer, Le Livre de poche : Emily est serveuse dans un petit restaurant de la lointaine banlieue de New York. Après une enfance douloureuse, elle veut tout faire pour réussir sa vie. Malheureusement, l’homme qu’elle aime se comporte violemment et devient de plus en plus incontrôlable. Elle part se réfugier sur Heart Island, une île isolée au milieu d’un grand lac des Adirondacks, chez son amie Birdie Burke. À l’autre bout de la ville, Kate est une jeune écrivain à la recherche d’inspiration pour son second roman. Elle décide de passer quelques jours sur l’île de sa mère. Cette dernière n’est autre que l’austère Birdie Burke qui vit recluse dans un endroit peuplé d’histoires étranges, propriété de sa famille depuis des générations : Heart Island. Le destin mène ces trois femmes vers les mêmes rivages, là où les secrets du passé auront de terribles conséquences… Que va-t-il advenir de leur rencontre ?

Violation de domicile, William Katz, Le Livre de poche : Été 1985. Des jeunes femmes sont assassinées à leur domicile dans les quartiers tranquilles de New York. À côté de chaque cadavre, une gondole de papier mâché. De toute évidence, il s’agit de l’œuvre d’un tueur en série. Mais comment se fait-il que les victimes aient ouvert sans méfiance leur porte à leur agresseur ? L’inspecteur Karlov ne dispose que de peu de temps pour répondre à cette question essentielle, sûrement la clé de l’enquête. Car la ville sombre peu à peu dans la psychose, et, surtout, le meurtrier a déjà choisi sa prochaine cible…

Bad Girl, Nancy Houston, Actes Sud : Kenneth et Alison sont étudiants quand survient la naissance accidentelle de leur second enfant prénommée Dorrit. Jeune femme brillante, Alison compte néanmoins poursuivre ses études. Ainsi va-t-elle confier ses enfants aux amis, aux voisins avant de filer, ambitieuse, à l’université. Mais ces arrangements ne conviendront pas longtemps à Kenneth. Marqué par l’absence de sa propre mère, il ne tolère pas ce comportement, et le couple se déchire. Dorrit a six ans quand Alison part au loin poursuivre ses études en la laissant elle, son frère et leur toute petite soeur sous la responsabilité de leur père. Un abandon. C’est ainsi que le ressentira Dorrit car Alison ne reviendra plus. Mais elle lui écrira… Sur le mode vocatif, la narratrice de ce livre interroge l’histoire et la mémoire de cette enfant qui se sent nulle dès l’instant où sa mère la quitte, cette petite qui se dit mériter le malheur, cette « Bad Girl » qui fait de son mieux pour être ailleurs. Dorrit, « Bad Girl », qui très vite joue à merveille du piano, du clavecin, s’invente des amis imaginaires pour ne pas avoir peur, chante et chante, lit sans cesse et se nourrit d’histoires, d’expériences, d’héritages minuscules et qui fait de tout cela ses « classes de littérature ». Car la gamine s’avance, chemine vers les portes de l’écriture, celles de la fiction, prend place au sein de l’espèce fabulatrice quand déjà s’inscrivent en elle les thèmes de sa vie : l’avortement, la maternité, les failles familiales, la condition féminine, l’exil, la transmission…

Esprit d’hiver, Laura Kasischke, Le Livre de poche : Lorsqu’elle se réveille ce matin-là, Holly, angoissée, se précipite dans la chambre de sa fille. Tatiana dort encore, paisible. Pourtant rien n’est plus comme avant en ce jour de Noël. Dehors, le blizzard s’est levé ; les invités ne viendront pas. Au fil des heures, ponctuées par des appels téléphoniques anonymes, Tatiana devient irascible, étrange, inquiétante. Holly se souvient : l’adoption de la fillette si jolie, treize ans auparavant, en Sibérie… Holly s’interroge : « Quelque chose les aurait suivis depuis la Russie jusque chez eux ? »

Une vie entre deux océans, M. L. Stedman, Le Livre de poche

Mauvaise étoile, R. J. Ellory, Le Livre de poche : Texas, 1964. Après l’assassinat de leur mère, Elliott et Clarence passent de maisons de correction en établissements pénitentiaires pour mineurs. Le jour où Earl Sheridan les prend en otages, les deux adolescents se trouvent embarqués dans un périple meurtrier. Alors que Sheridan sème la terreur sur leur route, une sanglante et terrible partie se met en place entre les trois protagonistes. On retrouve dans Mauvaise étoile tout l’art de l’auteur de Seul le silence : une écriture à la fois poétique et réaliste, des personnages d’une humanité complexe et déchirante aux prises avec leur face sombre, une intrigue qui tient le lecteur captif jusqu’à la dernière page.

Le secret surpris, Barbara Cartland, J’ai Lu : Jeune femme d’une grande beauté et au corps de déesse, Sandra Blackstone est une rivale bien trop dangereuse pour sa belle-mère. Jamais celle-ci n’acceptera d’être éclipsée par la fille de son mari. Quant à SAndra, il est hors de question de s’enterrer dans le comté de Bedford chez une grand-tante acariâtre. Aussi, vêtue de sa plus discrète toilette, elle se présente comme demoiselle de compagnie auprès de la vieille comtesse de Kyle. À Brighton, où le prince de Galles réunit tous les mondains, Sandra se croit transportée sur une scène de théâtre. Mais où s’arrête la fiction et où commence la vie réelle ?

Magie irlandaise, intégrale, Nora Roberts, J’ai Lu : Ardmore, petit village de pêcheurs sur la côte irlandaise.
Entre le pub Gallagher où l’on danse et chante, les maisons fleuries et la campagne alentour, ce coin typique du pays attire de nombreux touristes. Mais c’est surtout la légende de lady Gwen et de son chevalier Carrick qui attise la curiosité des visiteurs… Victimes d’une malédiction, les amants sont devenus des fantômes qui hantent parfois la lande, pleurant sur leur triste sort. Pour les réunir et briser le sortilège à tout jamais, trois couples devront s’unir à Ardmore. Aidan et Shaw Gallagher, ainsi que leur sœur Darcy, trouveront-ils l’amour en ce lieu plein de magie ?

Les roses écarlates, Karen Rose, Harlequin : Profondément traumatisée par une agression brutale, Eve Wilson s’est réfugiée dans l’univers virtuel de Shadowland. Là, loin des rues de Minneapolis, elle se projette dans une vie qui n’est pas la sienne, espérant tenir sa douleur à distance. Mais alors qu’elle commence à recouvrer une certaine sérénité, plusieurs des femmes qui comme elle fréquentent Shadowland se suicident mystérieusement. Et, de nouveau, Eve est assaillie par la peur : le monde auquel elle tente de se raccrocher serait-il tout aussi monstrueux que celui qu’elle essaye de fuir ?
Bouleversée, elle se tourne alors vers l’inspecteur Noah Webster, chargé de l’enquête. Un homme secret, lui aussi hanté par ses démons. Il lui apprend bientôt qu’il s’agit de meurtres maquillés en suicides : les victimes ont été retrouvées vêtues de rouge, outrageusement maquillées, la terreur se lisant encore dans leurs yeux.
Choquée par ces révélations, Eve propose à Noah de le conduire dans les méandres de cet univers de l’ombre où le tueur repère ses proies. Sans savoir que l’assassin a déjà préparé pour elle une robe écarlate.

Indomptables passions, Anne Rossi, Harlequin : Elles sont cinq. Cinq héroïnes, toutes d’origines différentes, héritières rebelles ou sages, pures comme l’eau claire ou cachant farouchement leur secret. Chacune avec sa personnalité, son histoire et ses rêves. Mais toutes réunies par une chose : au printemps de leur vie de femme, une rencontre inattendue va bouleverser leur avenir apparemment tracé d’avance. Une rencontre au goût d’interdit, de celles qui vous entraînent dans une passion indomptable. Précipitées par le destin dans les bras d’hommes auxquels tout les oppose, poussées par un tempérament ardent, insoumises dans l’âme, elles devront choisir entre l’appel du cœur et celui du devoir, et traverser les exquis et dangereux tourments du désir. Zulie, Marianne, Isabelle, Hortense et Victoire… L’une après l’autre, elles vont vibrer au rythme de leur nouvelle destinée : l’ivresse de la passion…

Le lys et l’épée, Le secret des croisés, tome 1, Catherine Archer, Harlequin : Angleterre, 1200
Au retour d’une croisade en Terre sainte, sir Simon Warleigh découvre que son ennemi juré, le comte de Kelsey, l’a calomnié auprès du roi Jean afin de s’emparer de ses biens. Pour rentrer en grâce et conserver son fief, il se voit contraint par Sa Majesté d’épouser Isabelle, la fille du comte. Cette dernière, une beauté glaciale, consent sans broncher à cette union forcée. Une apparente indifférence qui dissimule en fait une sensibilité à fleur de peau et un espoir secret : avoir bientôt un enfant à aimer. Espoir déçu, car Simon, se méprenant quant aux raisons de sa froideur, met un point d’honneur à ne pas l’approcher et lui témoigne une courtoisie formelle qui blesse et inquiète la jeune femme. Redoutant que son mari, sitôt son autorité pleinement rétablie, ne la répudie, elle décide de se battre pour que lui soit épargné un déshonneur qui, en outre, lui ôterait toute chance de devenir mère un jour…

Mystérieuse Georgie, Anne Herris, Harlequin

Une scandaleuse lady, Castonbury Park tome 3, Marguerite Kaye, Harlequin : Angleterre, 1816
A son père, le duc de Rothermere, qui s’obstine à la pousser vers ses prétendants, lady Kate oppose un refus tout aussi obstiné. Pourquoi devrait-elle lier son destin à l’un de ces êtres insipides et vains, qui ne la désirent que pour sa fortune, jamais pour elle-même ? Sa belle détermination vacille le soir où elle rencontre Virgil Jackson. Grand, la peau aussi sombre que la sienne est pâle, il émane de lui une aura aussi intense qu’indéfinissable. Plus encore qu’au charisme que lui confère sa position sociale, cela tient-il à ses origines ? A sa formidable ascension ? Ou bien à son passé singulier, pour ne pas dire trouble ? Kate est fascinée… Ainsi, il existe un homme capable de l’envoûter ! Transportée, elle l’invite à Castonbury Park. Sans deviner quels bouleversements son hôte inattendu va provoquer dans sa famille… et surtout dans sa vie.

Un mariage tant désiré, Jillian Hart, Harlequin : Le cœur battant à tout rompre, Willa descend sur le quai de la gare. Après un premier mariage désastreux, elle a tellement peur d’être de nouveau déçue, humiliée par un homme ! Mais dans sa condition, sans ressources et enceinte, elle ne peut envisager de rester seule. Prête à tout pour que son enfant ne grandisse pas sans père, elle s’est résolue à publier une annonce matrimoniale. Et la voilà, aujourd’hui, sur le point de confier son destin à un homme dont elle ignore presque tout. Là-bas, sur le quai, elle aperçoit enfin celui qui va devenir son mari : des yeux clairs, une carrure imposante, des mains de travailleur… Un trouble immense s’empare d’elle. Cette nuit, elle partagera de nouveau le lit d’un homme…

La chair interdite, Diane Ducret, Albin Michel : « Chair interdite depuis la naissance de la civilisation, le sexe des femmes nourrit les peurs des hommes, leur fournit plaisir et naissance, attise le désir autant que la haine. Tantôt exilé, maudit, conspué ou consacré, mutilé autant qu’embrassé, il aura toujours quelque chose à se reprocher. Il a dicté ses lois et ses désirs à l’histoire de l’humanité. Quand bien même certains hommes, certaines politiques ou religions tentaient de lui prescrire leurs volontés, leurs fantasmes, leurs interdits. »
Des sulfureuses déesses antiques à la découverte du Point G sous la menace des nazis, des malheurs de Voltaire face aux ceintures de chasteté, à la création de Playboy en passant par les tondues singulières de la Libération, Diane Ducret, l’auteur de Femmes de dictateur, raconte le sexe féminin. Un  livre cru, troublant, passionnant : l’énigme d’une source de séduction et d’effroi enfin dévoilée.

Le poison d’amour, Éric-Emmanuel Schmitt, Albin Michel : Quatre adolescentes de seize ans liées par un pacte d’amitié éternelle tiennent le journal de leur impatience, de leurs désirs, de leurs conquêtes et de leurs rêves. Comment éviter les désastres affectifs dont les couples parentaux donnent l’image quotidienne ? Hier encore des enfants, les voilà prises au piège de cette émotion bouleversante, l’amour, prêtes à entrer dans ce domaine mystérieux, cette folie qui peut les transformer en monstres.
Tandis qu’au lycée, on s’apprête à jouer Romeo et Juliette, imprévisible et fatal, un drame se prépare…

La nuit leur appartient, Sylvia Day, Pocket

La Poule au bois dormant, Christian Heinrich et Christian Jolibois, PKJ : Carmen, Carmélito et Bélino sont tout heureux de rendre visite à Coq Papi qui habite la ville voisine. À leur grande surprise, les trois amis y croisent de gros malpolis. « Écartez-vous, les ploucs ! », leur lancent les citadins pleins de dédain… Ici, les gens de la campagne ne sont pas les bienvenus !
Mais un événement extraordinaire va montrer à ces poulets des villes qu’on a toujours besoin des p’tites poules des champs…

Le retour du capitaine Emmett, Elizabeth Speller, 1018 : Dans l’Angleterre meurtrie des années 1920, l’ancien officier Laurence Bartram enquête sur une terrible tragédie familiale. Son amour de jeunesse, Mary, lui demande de l’aide pour pouvoir comprendre ce qui a conduit son frère, le capitaine John Emmett, à mettre fin à ses jours quelques mois plus tôt. Interné depuis son retour du front, John semblait pourtant aller mieux. Et si Laurence pouvait lui apporter des réponses ? Après tout, les deux hommes ont partagé les mêmes horreurs en rance… Secondé par Charles, dandy féru de romans policiers, Laurence joue les détectives. Et les zones d’ombre ne manquent pas : qui sont ces trois inconnus inscrits sur le testament du défunt ? Qui est cette sublime rousse qui venait lui rendre visite ? Quel lien existait entre John et un jeune soldat poète exécuté pour trahison ? Et quelle est cette malédiction qui emporte un à un les anciens camarades d’Emmett dans la tombe ? À mesure que les pièces du puzzle s’assemblent, les secrets de John se dévoilent. Laurence découvrira, en outre, qu’il n’est pas le seul à chercher ces réponses.

Expiation par le sang, Peter Tremayne, 1018 : Hiver, 670 apr. J.-C. Le roi Colgú a invité les principaux nobles et notables de son royaume pour un jour de fête. Le rassemblement est interrompu par un religieux affirmant qu’il a un message important pour le roi. Soudain, l’homme crie : « Rappelez-vous Liamuin ! » et poignarde Colgú. L’assassin est tué mais le roi est sur ​​le point de mourir. Qui est Liamuin? Est-ce un nom féminin ? Qui est derrière la tentative d’assassinat de Colgú ? La sœur du roi, Fidelma de Cashel, et son compagnon, le frère Eadulf, sont chargés de résoudre le mystère. Ils doivent voyager sur le territoire de leurs ennemis, le Uí Fidgente, pour découvrir les secrets de la sombre abbaye de Mungairit et s’aventurer dans une montagne menaçante gouvernée par un tyran impie. Le danger et la violence sont leurs compagnons constants jusqu’à la révélation finale et dévastatrice…

Le pic du vautour, John Burdett, 1018 : Chargé de démanteler un réseau international de trafic d’organes, l’inspecteur Sonchaï Jitpleecheep se rend à Dubaï pour son enquête. Alors qu’il se fait passer pour un trafiquant, il rencontre les sœurs Yip, des jumelles chinoises aussi séduisantes que diaboliques. Très influentes dans le milieu, ou on les surnomme les « Vautours», les deux jeunes femmes demandent à Sonchaï de leur livrer un millier de paires d’yeux. Lorsque, traumatisé par cette expérience qui lui a révélé l’étendue de la barbarie humaine, Sonchaï rentre en Thaïlande, il y est accueilli par une affaire des plus sordides : trois cadavres sont retrouvés dans un temple à Phuket, privés de la plupart de leurs organes. Il ne tarde pas à comprendre que les machiavéliques sœurs ne sont pas étrangères à cette affaire.

Le temps du déluge, Margaret Atwood, 1018 : Adam Premier, le chef spirituel des « Jardiniers de Dieu », prédit depuis longtemps le Déluge des Airs, une catastrophe naturelle qui toucherait uniquement les hommes pour les punir des méfaits qu’ils font subir à la Terre, à sa faune et à sa flore. Lorsque se produit le désastre, seules deux femmes semblent avoir survécu : Toby et Ren. Partout autour d’elles prolifèrent des espèces transgéniques créées par l’Homme qui menacent les êtres vivants. Dans ce monde terrifiant, tout est devenu danger. Il leur faudra pourtant s’aventurer à l’extérieur pour tenter de subsister et partir à la recherche d’éventuels rescapés…

Le dilemme du prisonnier, Richard Powers, 1018 : Chez les Hobson, on ne parle pas des choses graves si ce n’est sous forme de devinettes. Aussi, lorsque le père de famille tombe malade, son jeune fils Eddie Jr. cherche à comprendre d’ou vient ce mal étrange qui le ronge. Remontant l’histoire paternelle, il lève peu à peu le voile sur toute une Amérique en train de se faire, depuis l’exposition universelle de 1939 en passant par les premiers essais nucléaires. Une Amérique dont sa famille porte la secrète et douloureuse empreinte…

Moscou-Babylone, Owen Matthews, 1018 : « En Russie, j’ai aimé et j’ai tué. Et j’ai découvert que, des deux, c’est l’amour qui est le plus terrible. »
Expatrié à Moscou, Roman Lambert s’épanouit dans la jungle postsoviétique des années 1990. Orgies, violence, luxe, corruption : une jouissive métamorphose pour ce jeune Anglais enviant la dépravation de ses nouveaux « amis ». Jusqu’à sa rencontre avec Sonia, aussi belle et tragique qu’une peinture du Caravage, et cet acte irréparable, qui précipiteront sa descente aux enfers… Avec ce récit vertigineux, l’auteur remarqué des Enfants de Staline offre une troublante et lucide plongée au cœur de l’âme russe. Fascinant.

Ainsi résonne l’écho infini des montagnes, Khaled Hosseini, 1018 : Dans le village de Shadbagh, Abdullah, dix ans, veille sur sa petite soeur Pari, trois ans. Entre les deux enfants, le lien est indéfectible, un amour si fort qu’il leur permet de supporter la disparition de leur mère, les absences de leur père en quête désespérée d’un travail et ces jours ou la faim les tenaille. Mais un événement va venir distendre ce lien, un choix terrible qui modifiera à jamais le destin des deux jeunes vies, et de bien d’autres encore..

Un jour glacé en enfer, Anne B. Ragde, 1018 : Peut-être n’est-ce rien d’autre que lui, ce meneur de chiens rustre et glaçant, qu’elle est venue chercher dans ce chalet perdu au milieu du Grand Nord. Cet homme aux mains violentes et au désir brut, presque bestial, qui la fait trembler sous sa fièvre en fendant son corps de plaisir. Mais à force de passion et de soumission, le rapport de force s’intensifie entre les deux amants. Jusqu’au jour ou l’un d’eux doit sauver sa peau…

Le roi des fées, Marc Cholodenko, 1018 : Du conte merveilleux au scandale pornographique, le pas est franchi… Et c’est un univers inédit qui nous ouvre ses portes, délicieusement outrageux, toujours surprenant, ou les châteaux forts abritent de doux soupirs, ou les chevaliers se croisent dans une chaleur lascive et ou les époques défilent comme un songe d’été. Un monde ou le désir est roi, tendre ou brutal, mais exultant – dans une liberté jouissive et hallucinée.

La part de l’aube, Éric Marchal, Pocket : Lyon, septembre 1777. Des textes gaulois sont découverts : ils traitent des origines du peuple français. L’avocat Antoine Fabert se retrouve propulsé au centre d’une bataille dont l’enjeu est colossal. Avec ses proches – un ténor du barreau lyonnais, un historien paralytique, un rédacteur de la première gazette sur l’actualité locale, une comédienne – il se lance à corps perdu sur la trace d’une mystérieuse statuette dont le secret pourrait à lui seul ébranler la royauté à la veille de la Révolution française. Une course-poursuite au cœur d’un siècle fascinant pendant lequel le peuple de France s’est écrit un nouveau destin..

Cinq jours, Douglas Kennedy, Pocket : Laura Warren est mariée et subvient seule aux besoins de sa famille comme technicienne d’imagerie médicale. À 42 ans, elle sent qu’elle arrive à un tournant de sa vie.
Richard Copeland est commerçant en assurances et se trouve à l’étroit dans son couple.
Le temps d’une échappée de cinq jours à Boston, leurs deux solitudes vont se rencontrer. Les mots, les livres, les films en commun, puis l’évidence : l’amour fou, et l’espoir qui renaît…
Mais sommes-nous libres de choisir le bonheur?

Néfertiti, L’ombre du soleil, Christian Jacq, Pocket : Existe-t-il une histoire d’amour plus extraordinaire que celle de Néfertiti et Akhenaton ?
Leur union, à la fois passionnelle et mystique, va changer le cours de l’Histoire…

Grâce aux dernières découvertes archéologiques, Christian Jacq nous emmène sur les traces d’une femme d’exception devenue reine d’Égypte, une beauté légendaire qui, malgré les intrigues qu’elle dut affronter sa vie durant, parvint à inscrire son nom dans l’éternité.

En dépit des étoiles, Michel Quint, Pocket : En dépit des dieux, les hommes se chargent d’écrire des destins tragiques. Le foot et l’argent se substituent à la guerre et l’honneur, mais finalement, c’est toujours l’amour et la mort qui décident de l’issue.
Sébastien était promis à devenir un de ces héros modernes des stades. On a repêché son corps dans la Deûle. Sa soeur, Lisa, ne croit pas à l’accident. Et, par amour, Jules est prêt à la suivre dans les ruelles du Vieux-Lille, en quête de la vérité. Et même à entraîner avec eux sa voluptueuse cousine Emma.
Corruption et clubs branchés, le décor est planté, les personnages entrent en scène, la tragédie peut se jouer…

Babylone Dream, Nadine Monfils, Pocket : Et ils vivront heureux, jusqu’à ce que la mort les sépare. Ce qui, loin de s’étirer sur des années, devrait prendre entre quinze et vingt minutes, si on s’en tient aux événements récents. Un serial killer semble en effet avoir une dent contre le mariage, et s’amuse à tuer les époux fraîchement célébrés, avec tout le rituel propre à ce genre de malades.
Lynch, flic austère, Barn, second couteau et Nicki, profiler habitée, mènent l’enquête. Nos voeux de bonheur les accompagnent.

Assassiné(e)s, Jean-Christophe Buisson, Pocket : L’Histoire est tragique et accouche toujours dans la violence, comme le dit Marx. La preuve dans cet ouvrage d’investigation historique qui raconte – de l’Antiquité à nos jours – l’histoire méconnue, déformée ou oubliée d’assassinats majeurs, tant par les personnalités frappées que par les conséquences engendrées.
Embrassant les siècles et les continents, Jean-Christophe Buisson surprend et passionne avec ses récits qui sont autant de thrillers mettant en scène complots, meurtres, attentats et coups d’État.
Jules César, Henri III, Robespierre, Abraham Lincoln, Maximilien de Habsbourg, Alexandre II de Russie, Elisabeth d’Autriche (Sissi), François-Ferdinand d’Autriche, Nicolas II, Engelbert Dollfuss, Patrice Lumumba, Ngô Dình Diêm, Anouar el-Sadate, Indira Gandhi, Nicolae et Elena Ceauşescu.

Corpus Equi, Diane Ducret, Pocket : L’art équestre est une union. Lorsque deux corps n’en forment plus qu’un, deux coeurs battant à l’unisson, la sagesse du centaure Chiron semble nôtre, mais c’est de l’allure du cheval qu’elle provient.
Alexandre et Bucéphale, dont la foulée royale ne peut se mesurer qu’à la taille d’un empire ; Caligula et Incitatus, seul être au monde à inspirer de l’amour à l’empereur mégalomaniaque ; de nos jours, Diane et Zascandyl, qui enseigne à la jeune fille ses premières leçons de vie…
Ce n’est que juché sur le dos de son meilleur ami que l’homme peut saisir la grandeur d’être libre.

Menteurs amoureux, Richard Yates, Robert Laffont : À travers ces portraits plus vrais que nature et ces fragments de vie saisis à la manière d’instantanés, Richard Yates confirme qu’il est un grand écrivain américain. Parce que c’est un recueil étonnamment personnel, Menteurs amoureuxéclaire de manière définitive l’oeuvre de celui qui a inspiré tant d’écrivains contemporains. Il y a en effet beaucoup de Richard Yates dans ces nouvelles parues en 1978 aux États-Unis. En cheminant de la première à la dernière histoire, chaque lecteur peut en assembler les motifs autobiographiques comme dans une mosaïque qui redessinerait – de manière délicieusement subjective – son itinéraire chahuté par les circonstances. Dans une ambiance d’après-guerre encore traumatisé, un jeune soldat parachuté sur le Vieux Continent se souvient avoir éprouvé dans le combat tour à tour « fierté, terreur, fatigue et consternation » (« Une permission exceptionnelle »). Sa seule consolation est d’avoir traversé l’Atlantique pour découvrir la France ou la Grande-Bretagne et d’échapper à un destin trop convenu ou à une mère omniprésente. Car, dans une époque qui chante la gloire du rêve américain, les questions d’ego taraudent chaque individu, et le couple, la famille sont autant d’obstacles à l’épanouissement et à l’affirmation de soi. Des enfants dans leurs jupes, les femmes décident de gagner leur indépendance (« Une fille unique en son genre »), de prendre des risques (« Relever le défi »), de vivre la bohème en espérant la reconnaissance sociale (« Oh, Joseph, je suis si fatiguée »). De terribles désillusions les guettent… Les hommes, quant à eux, se révèlent souvent pathétiques, avec leur refus d’admettre l’échec et leurs embarrassants fantasmes de gloire (« Menteurs amoureux »), leurs espoirs vains de devenir la prochaine coqueluche de Hollywood (« Et dire adieu à Sally »), leurs fanfaronnades sur leur besoin de partir à Paris pour écrire (« Bonjour chez toi »). Pour chacun des personnages, homme ou femme, l’alcool coule à flots, bien sûr, offrant une couverture floue au désœuvrement et comme un arrière-goût de l’époque fitzgéraldienne.

Tout pour plaire, Ingrid Desjours, Robert Laffont : Le nouveau thriller événement d’Ingrid Desjours, désormais aux éditions Robert Laffont. Rien n’est plus suspect qu’une personne qui a tout pour plaire.
Voila, vous y êtes. Arrivés au point de rupture.
Depuis longtemps déjà, votre couple dérange. Parce qu’une belle et brillante jeune femme n’a pas pu renoncer à tout pour se consacrer à son riche mari comme ca, sans être influencée. Ou vénale.
Parce qu’un séducteur avide de pouvoir n’a pu obtenir la totale dévotion de son épouse que par la tyrannie et la manipulation. Comme tous les pervers narcissiques.
Oui les ragots vont bon train.
Alors quand s’installe chez vous un deuxième homme, aussi attirant que sulfureux, les esprits s’échauffent davantage. Et la disparition pour le moins suspecte de sa femme n’arrange rien.
Bien au contraire.
Pour vos voisins sont désormais réunis tous les ingrédients d’un drame conjugal qui pourrait bien vous mener à la mort. Vous aurez été prévenus.
Voilà, vous y êtes. Arrivés au point de rupture…

Un Américain bien tranquille, Graham Greene, Robert Laffont : Un Américain bien tranquille, un livre clé de l’œuvre de Greene.
Saigon, 1952. Le cadavre d’Alden Pyle est retrouvé sur les berges boueuses du Mékong. Pour Thomas Fowler, journaliste britannique pour le London Times, cette découverte macabre fait ressurgir de sombres souvenirs. Deux ans plus tôt, en pleine guerre d’Indochine, il a fait la connaissance de ce jeune Américain idéaliste et candide, fraîchement débarqué au Vietnam en tant que membre d’une mission d’aide médicale. Rien n’attache Fowler, désabusé et cynique, à la vie si ce n’est le corps d’une jolie Vietnamienne au charme éthéré, Phuong. Pyle et Fowler se lient rapidement d’amitié, mais celle-ci va peu à peu se transformer en rivalité lorsque Pyle s’éprendra de la jeune maîtresse de Fowler. Entretemps, les événements sanglants de la guerre coloniale qui fait rage amènent les deux hommes à frôler la mort, lors de deux missions dans des territoires soumis aux attaques des communistes. C’est en enquêtant sur les activités du général Thé, le commandant d’une petite armée indépendante, que Fowler découvre d’étonnants secrets sur Pyle, dont l’objet du voyage au Vietnam semble bien éloigné de la simple mission humanitaire. Espérant naïvement faire triompher au Vietnam une « troisième force » politique, Pyle est en réalité un agent sous couverture de la CIA chargé d’apporter un soutien logistique au général Thé dans des attentats contre les Français. Entre ces trois personnages, sur fond de guerre, va ainsi se jouer la tragi-comédie de l’amour et de la mort.
En 2002, Phillip Noyce (Calme blanc, Danger immédiat) adapte le roman pour le cinéma et transpose l’action pendant la guerre du Vietnam, faisant endosser le rôle du héros cynique de Greene à l’acteur Michael Caine.

Un dernier moment de folie, Richard Yates, Robert Laffont : Les nouvelles posthumes de Richard Yates : un dernier moment de folie, une ultime jubilation.
Après Onze histoires de solitude et Menteurs amoureux, Un dernier moment de folie est le troisième recueil des nouvelles complètes du grand Richard Yates. Il rassemble neuf histoires non publiées de son vivant, sans doute les plus belles qu’il ait jamais écrites. Neuf histoires qui se déroulent dans les années 1950, neuf instantanés de vies qui en disent long sur le destin de leurs personnages, toujours aussi déconcertés par l’existence. Dans ce recueil moins ouvertement autobiographique que Menteurs amoureux, on retrouve par touches certains de ses sujets favoris – l’ancien combattant revenu brisé de la Seconde Guerre mondiale, la mère qui rêve d’une autre vie, la fascination naïve de tous pour l’Europe – mais on découvre aussi de nouveaux motifs, de nouvelles figures, comme cette petite fille qui fait l’amère expérience de l’arbitraire (Une chose bien à soi) ou bien ce contrôleur de gestion d’une firme new-yorkaise qui reçoit une cruelle leçon de management (Le Contrôleur des finances et le jeune loup)… On reconnaît surtout cette patte d’entomologiste qui permet à Yates de croquer en quelques lignes les déconvenues de ces losers magnifiques : il raconte avec une rapidité et une précision prodigieuses les blessures narcissiques subies par ses personnages, que ce soit lors d’un dîner ou chacun raconte sa guerre ou lors d’une réunion entre collègues ou l’on vante sa carrière, au cours d’une convalescence forcée ou le temps d’une nuit avec un inconnu en uniforme. Tous se voudraient plus brillants, plus courageux, plus séduisants, plus forts. Humains, trop humains. Invariablement, leurs histoires serrent le cœur… mais ravissent l’âme.

Gravé dans le sable, Michel Bussi, Presses de la cité : « Ce qui importait pour elle, c’est que Lucky ne soit pas mort comme un autre sur cette plage. Cette mort, il l’avait décidée, il l’avait voulue. Lucky n’avait pas fait la guerre, il avait joué. Il n’était pas mort, il avait simplement perdu au jeu, perdu momentanément, tant qu’Arlington n’avait pas payé. Mais Lucky finirait par gagner, comme toujours, Alice s’en chargerait, Alice ne vivrait plus désormais que pour cela. Tous les rangers présents dans le car le comprirent. Alice n’était plus programmée désormais que pour une mission, une seule : faire payer les Arlington. Leur faire payer cette dette. » L’espoir était infime de s’en sortir vivant. Mais quand on s’appelle Lucky, qu’on a la chance du diable et qu’on aime la plus jolie fille du monde, Alice Queen, alors peut-être la mort n’est-elle qu’un défi. Un jeu. Ils étaient cent quatre-vingt-huit GI sur la péniche qui les menait au carnage de ce petit matin de juin 1944. Alors Lucky a joué sa vie. Alice sera une jeune veuve sublime et fidèle au souvenir de son fiancé. Et tenace pour forcer la vérité lorsqu’elle apprend ce qui s’est joué quelques heures avant le débarquement. Prête à tout pour retrouver la trace du contrat contresigné par deux témoins, quitte à sillonner toute l’Amérique au côté d’un détective, Nick, raide dingue de la belle. Avec à leurs trousses, une puissante sénatrice et un tueur à gages…

Les Neuf cercles, R. J. Ellory, Sonatine : Voyage au bout de l’enfer avec R. J. Ellory. 1974. De retour du Vietnam, John Gaines a accepté le poste de shérif de Whytesburg, Mississippi. Une petite ville tranquille jusqu’au jour où l’on découvre, enterré sur les berges de la rivière, le cadavre d’une adolescente. La surprise est de taille : celle-ci n’est autre que Nancy Denton, une jeune fille mystérieusement disparue vingt ans plus tôt, dont le corps a été préservé par la boue. L’autopsie révèle que son cœur a disparu, remplacé par un panier contenant la dépouille d’un serpent. Traumatisé par le Vietnam, cette guerre atroce dont « seuls les morts ont vu la fin », John doit à nouveau faire face à l’horreur. Il va ainsi repartir au combat, un combat singulier, cette fois, tant il est vrai qu’un seul corps peut être plus perturbant encore que des centaines. Un combat mené pour une adolescente assassinée et une mère de famille déchirée, un combat contre les secrets et les vérités cachées de sa petite ville tranquille. Si mener une enquête vingt ans après le crime semble une entreprise périlleuse, cela n’est rien à côté de ce qui attend John : une nouvelle traversée des neuf cercles de l’enfer. Pour ce thriller sombre et déchirant, qui évoque autant Truman Capote que Jim Thompson, R. J. Ellory renoue avec la veine crépusculaire de Seul le silence. Son personnage principal, John Gaines, littéralement hanté par le crime, la violence et la mort, lui permet d’aborder une fois encore, et de façon plus puissante que jamais, l’interrogation principale au centre de tous ses romans : la part d’ombre de chaque individu et la nature du mal. Son écriture, d’une exceptionnelle beauté, entraîne le lecteur dans un inoubliable voyage au cœur des ténèbres.

Le jour où j’ai appris à vivre, Laurent Gounelle, Kero : Et si tout commençait aujourd’hui ?
Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle. C’est ce qui va arriver à Jonathan dans ce nouveau roman de Laurent Gounelle. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie. Ce roman, dont l’intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, éclaire d’une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d’air pur dans notre vie.

Juste une mauvaise action, Elizabeth George, Presses de la cité : Barbara est catastrophée: Hadiyyah, la fille de son ami Taymullah Azhar a été enlevée par sa mère. Azhar ne s’étant jamais marié avec Angelina et son nom ne figurant pas sur le certificat de naissance de leur fille, il n’a aucun droit juridique. Il n’a pas d’autre possibilité que de faire appel à un détective privé. Mais alors qu’ils retrouvent la trace d’Haddiyyah en Toscane, la petite se fait enlever. Cette dernière étant britannique, Scotland Yard et la police italienne vont devoir collaborer, non sans heurts. Et lorsque la presse s’en mêle, l’incident diplomatique n’est guère loin. C’est là que Lynley intervient…

Le Talisman du Téméraire tome 2, Le Diamant de Bourgogne, Juliette Benzoni, Plon : De disparitions en découvertes, de mensonges en révélations, de Paris à la Franche-Comté en passant par la Suisse, le trésor de Charles le Téméraire ne cesse d’entraîner Aldo Morosini et son « gang » dans une folle aventure. Après avoir réussi à localiser les trois rubis dits Les Trois Frères, c’est à la poursuite d’un gros diamant bleuté Le Diamant de Bourgogne que se lance notre héros. Mais Aldo Morosini doit avant tout retrouver Marie-Angéline qui s’est enfui en lui subtilisant le rubis qu’il gardait précieusement…

Mudwoman, Joyce Carol Oates, Points : Étouffée par la boue : voilà comment aurait du finir la petite « Mudgirl », si un couple de Quakers ne l’avait pas sauvée in extremis des griffes de sa mère démente. Pendant des années, ses parents adoptifs la protégeront des conséquences de son ignoble passé. Adulte, devenue présidente d’une université de renom, elle doit retourner sur les lieux de son enfance. Confrontée à ses origines et à des angoisses professionnelles qui la rongent de manière imprévisible, elle sombre peu à peu dans la folie…

Homme sans chien, Hakan Nesser, Points : Quelques jours avant Noël, deux membres de la famille Hermansson manquent à l’appel. Robert, quarantenaire dépressif, est le premier à se volatiliser. Il était la risée du pays tout entier après avoir participé à une émission de téléréalité, et personne ne se soucie réellement de son absence. Le lendemain, c’est au tour de Henrik, le chouchou de la famille, qui venait tout juste de révéler son homosexualité… Cette fois-ci, la famille se sent plus concernée. L’inspecteur Gunnar Barbarotti est chargé de mener l’enquête.

Rien que la vie, Alice Munro, L’Olivier : Dans ce recueil de treize nouvelles, Alice Munro nous emporte avec ses personnages jusqu’aux moments charnières de leurs existences, où tout peut basculer : une mère perd la trace de son enfant, un soldat saute inopinément du train qui le ramène chez lui, une jeune professeur part enseigner dans un sanatorium reculé, une femme perdue se lie à un inconnu… Le hasard des rencontres, l’étrangeté des actes manqués, les coups funestes du destin : autant de lignes de force que Munro ausculte et nous restitue avec la grâce d’un « Tchekhov de notre temps ». Pour la première fois, elle se confie également sur sa propre vie dans une ultime nouvelle. Alice Munro est, plus que jamais, l’écrivain de l’âme humaine.

La patience du franc-tireur, Arturo Pérez-Reverte, Seuil : Pour Sniper, graffeur au talent exceptionnel et mondialement reconnu, l’art véritable ne peut en aucun cas être confondu avec une marchandise. Son travail sur les murs, les autobus, les wagons de métro, les bâtiments historiques, est une façon violente d’exprimer ses positions « antisystème ». De Madrid à Lisbonne, Vérone, Rome et Naples, celui dont personne n’a jamais vu le visage et dont la signature est la mire d’un fusil organise avec des graffeurs du monde entier des performances stupéfiantes et illégales. Certaines d’entre elles, particulièrement périlleuses, ont coûté la vie à plusieurs de ses compagnons. C’est le cas de Holden, un jeune graffeur, fils d’un puissant homme d’affaires espagnol, tombé d’un toit en essayant de mener à bien une réalisation artistique. Le père de Holden a mis la tête de Sniper à prix. Alejandra Varela, la narratrice du roman, historienne de l’art urbain, a été chargée par un important éditeur de trouver Sniper afin de lui proposer une grande rétrospective de son œuvre au MoMA et d’éditer un livre sur lui. Elle le traque en Espagne puis en Italie et va très vite être prise dans un piège mortel en comprenant quels sont les véritables objectifs de cet artiste radical. Ce splendide et passionnant thriller, véritable réflexion sur l’art de la rue, pose aussi la question des rebellions d’aujourd’hui contre nos sociétés soumises aux lois de la finance.

Time Riders, Tome 3 Code Apocalypse, Alex Scarrow, PKJ : Liam O’Connor aurait dû mourir en mer en 1912. Maddy Carter aurait dû mourir en avion en 2010. Sal Vikram aurait dû mourir dans un incendie en 2026. Mais à la dernière seconde, une mystérieuse agence les a sauvés pour les recruter. Désormais, ils sont des Time Riders. Liam, Maddy et Sal découvrent un mystérieux manuscrit codé, écrit au Moyen Âge et s’aperçoivent qu’il leur est directement adressé. Pour en percer le secret, ils se rendent à l’époque troublée du règne de Richard Cœur de Lion, et se lancent à la poursuite d’un archer surdoué qui vit dans la forêt de Sherwood… Les Time Riders parviendront-ils à sauver le Royaume d’Angleterre ?

Le Tango de la vieille garde, Arturo Pérez-Reverte, Points : En 1928, Max, chasseur de femmes fortunées, fait route vers Buenos Aires à bord du Cap Polonio où il travaille comme danseur mondain. Lors d’une séance de tango, il aperçoit une cible de choix : Mecha Inzunza, épouse richissime d’un célèbre compositeur. La passion entre eux est immédiate. Le hasard les réunira deux fois : à Nice pendant la préparation du coup d’état de Franco et lors d’un tournoi d’échecs, surveillé par le KGB. Mais la liaison tourne mal…

Hopeless, Colleen Hoover, Fleuve : Sky, 17 ans, vit avec sa mère adoptive Karen. Après plusieurs années de scolarisation à domicile, elle débute sa dernière année de lycée dans un nouvel établissement où elle ne connaît quasiment personne. Peu importe, de toute façon, Sky ne ressent aucune émotion pour personne depuis son enfance. Alors quand elle croise Holder, le bad boy du lycée, elle est surprise de l’effet qu’il a sur elle. Sky comprend rapidement qu’Holder n’est pas celui que tout le monde croit et leur relation devient passionnée. Peu à peu, elle découvre grâce à lui la vérité sur son passé. Tous deux étaient amis et voisins dans leur enfance. Mais elle ne s’en souvient pas…

Les Chevaliers d’Émeraude, tome 9 L’héritage du Danalieth, Anne Robillard, Michel Lafon : Les armées impériales débarquent en force sur les côtes d’Enkidiev, obligeant Wellan à diviser ses hommes pour les ralentir. Tandis qu’ils défendent le Royaume des Elfes, les Chevaliers capturent une curieuse créature bleue, ignorant ses véritables desseins.
Le nouveau Roi d’Émeraude propose à Wellan de lui procurer une des armes que Danalieth a léguées aux humains pour se protéger. C’est un marché bien difficile à refuser, puisque le grand chef cherche à augmenter ses pouvoirs depuis le début de l’invasion des hommes-insectes.
Désireux de venir en aide à son père, Dylan apprend une nouvelle façon de capter les mouvements d’énergie. Cependant, lorsqu’il s’en sert pour la première fois, il se heurte à la résistance d’une jeune fille qui changera à jamais le cours de son destin.
Contre toute attente, la prédiction d’Élund au sujet du retour d’un héros se réalise. Mais ce grand guerrier arrive-t-il trop tard ?

Insaisissable tome 2, Ne m’échappe pas, Tahereh Mafi, Michel Lafon : De retour à la base, tout en se remettant de sa blessure presque fatale, le fils du dictateur, Warner, doit contrôler ses soldats et réprimer toute forme de rébellion dans le secteur qu’il dirige. Toujours aussi obsédé par la fuite de Juliette, il veut avant tout la retrouver, quoi qu’il lui en coûte. Il n’a pas non plus oublié ceux qui ont permis l’évasion de la jeune fille, Adam et Kenji, à qui il compte bien faire payer cher leur trahison. Mais quand le Commandant Suprême, le père de Warner, arrive pour corriger les erreurs de son fils, il est clair que le sort de Juliette ne lui tient pas tant à cœur. Warner ne peut pourtant pas courir le risque de perdre celle qu’il considère comme la clef de voûte de son plan de victoire secret… À la suite de Ne me touche pas, ce deuxième tome est raconté du point de vue de Warner, l’impitoyable leader du secteur 45 que nous adorons détester.

Les bosquets de Versailles, Le crime de l’Encelade, Annie Pietri, Bayard Jeunesse : Le cadavre d’une jeune fille atrocement mutilée est découvert dans un bosquet à Versailles, au temps de Louis XIV ! Au lendemain d’une grande fête de nuit en 1687, on découvre le cadavre d’une jeune fille dans le bosquet d’Encelade, à Versailles. Apolline, 17 ans, fille de la duchesse Herminie de Flez-Cuzy, a été étranglée et poignardée en plein coeur. Et ses bijoux lui ont été arrachés. A côté du corps, on retrouve l’arme qui a servi à la poignarder : un couteau de cuisine aux armes de la marquise de Montespan. Dès lors Louis XIV ne veut pas que la police intervienne sur cette affaire, et il va confier l’enquête à Louis Alexandre Bontemps, fils de son Premier valet de chambre. Le jeune homme accepte la mission et, pour plus de discrétion, décide de prendre un pseudo : Mourlhame Kapell. Contre toute attente, il se fait aider par la suivante d’Apolline, Adélie, une jeune fille intrépide, intelligente, peintre à ses heures perdues, et qui se révèle être une aide précieuse…

Le Palais des ombres, Maxence Fermine, Michel Lafon : Paris, dans les années 1960. Nathan, un marionnettiste d’une trentaine d’années, apprend le décès soudain de son père avec lequel il était brouillé depuis plus de vingt ans. Cet ex-romancier à succès au caractère ombrageux lègue à son fils Le Palais des Ombres, une demeure à la sinistre réputation dont tous les propriétaires sont morts dans d’étranges circonstances, ainsi qu’un contrat signé en lettres de sang avec un éditeur sulfureux qui contraint Nathan à livrer un manuscrit dont il n’a jamais entendu parler… Commence alors pour le jeune homme à la vie jusqu’ici plutôt terne une quête incroyable et inquiétante, pour retrouver ce manuscrit qui suscite, semble-t-il, bien des convoitises. Une quête peuplée d’ombres qui révélera de lourds secrets familiaux liés aux heures sombres de l’Occupation. Car Le Palais des Ombres est bien plus qu’une simple maison, il regorge de faux-semblants et de pièges que Nathan devra déjouer pour découvrir sa véritable identité. Un roman ambitieux aux multiples rebondissements.

Sommeil des Dieux, Erwine Mortier, Libretto : Une très vieille femme, Helena, se remémore sa vie qu’elle consigne dans des cahiers que personne ne lira jamais. Après le décès de toute sa famille, son seul contact avec le monde actuel est Rachida, l’infirmière marocaine qui s’occupe d’elle.
Le monde d’Helena, petite-fille d’un grand propriétaire terrien de Flandre française et fille d’un négociant flamand de Gand, est celui de la Belle Époque, à la lisière de deux pays et de deux langues. À la veille de la Première Guerre mondiale, elle part en France passer les vacances d’été dans la famille de sa mère : un séjour qui durera toute la guerre. Le théâtre de la destruction devient, pour Helena, le théâtre d’une initiation sexuelle et d’une libération personnelle.

Rideau ! Ludovic Zekian, Libretto : Originaire de province, issu « de la race des fils de petits commerçants », le narrateur est confronté à son passé lorsque la maison de la presse-librairie familiale dans laquelle il a grandi va fermer. Cet événement, qui lui paraît tout d’abord dans l’ordre des choses, le conduit à accompagner sa mère, prise au piège de bouleversements aussi brusques qu’inéluctables. Peut-il l’aider quand les commerces de proximité et les librairies sont chassés des centres-villes ? Qui remplacera les discussions avec les habitués du petit matin, les coups de c ur et les vitrines ? Le rideau métallique va tomber. Entre silences et non-dits, entre délicatesse et questionnement, Rideau !, hommage à la librairie traditionnelle et à tous ceux qui la défendent, témoigne de ces vies que l’on affirme minuscules et des liens sociaux quotidiens qui se tissent dans les rayons.

Presque jamais, Daniel Sada, L’Olivier : 1945. Demetrio Sordo est agronome dans une ferme au Mexique. Après sa journée de travail, il aime se rendre au bordel Présomption pour y rejoindre Mireya, dont il est tombé amoureux. Mais Demetrio a l’âge de se marier, et lorsqu’il rencontre Renata Melgarejo, fille de bonne famille, il sait qu’il est temps pour lui de se ranger. Pourtant, tandis qu’il fait une cour chaste à Renata sous l’oeil vigilant de sa famille, le jeune homme ne peut renoncer aux plaisirs de la chair avec Mireya. Le voici tiraillé entre les deux femmes, la sainte et la putain, le ciel et l’enfer.

Blitz et autres histoires, Esther Kreitman, Points : Des bourgades juives de la Pologne d’avant-guerre au Londres des années 1940 terrifié par le Blitz, Esther Kreitman a vécu plusieurs vies. Dans ces nouvelles, elle dépeint avec une tendre ironie le quotidien de juifs polonais : un monde aujourd’hui disparu, où l’on croise la coquette Madame Tsesho, dont le sac est chargé des fortunes léguées par feu ses trois maris, ou encore l’intrépide Bella, dont le destin est suspendu à de mystérieuses horloges… Des personnages confrontés à l’exil et à la guerre, qui sont tout à la fois chaleureux, drôles et émouvants.

La jeune fille dans le jardin, Kamala Nair, Belfond : Des plaines neigeuses du Minnesota aux ruelles écrasées de chaleur d’un village indien, passions, mensonges, secrets inavouables… Pour accéder au bonheur, une jeune fille va devoir affronter les non-dits d’un douloureux passé familial. Soutenu par une presse dithyrambique, un premier roman bouleversant. Une bague de fiançailles, une longue lettre. Voici tout ce que Rakhee, jeune diplômée en architecture, laisse à son fiancé dans leur appartement du Connecticut. Car l’heure est venue pour la jeune femme de rompre avec les mensonges et les secrets, de confier à l’homme qu’elle aime la vérité sur elle et sur les siens, au risque de le perdre ; de quitter son Amérique natale pour rejoindre sa mère dans un petit village du Kerala, là où tout a commencé bien des années plus tôt. C’est durant l’été de ses onze ans que la timide Rakhee découvre pour la première fois les terres indiennes qui ont vu naître sa mère. Là, dans ce village hors du temps, l’adolescente solitaire fait la connaissance des Varma, le clan familial, et découvre la beauté et les coutumes d’un pays dont elle ignore tout. Mais la petite fille est inquiète : qu’est-ce qui a poussé sa mère à quitter si précipitamment les États-Unis, laissant son mari seul dans le Minnesota ? Qui est ce Prem dont elle semble si complice ? Alors qu’elle tente de percer les secrets de sa mère et les non-dits qui flottent dans la famille Varma, Rakhee apprend l’existence d’un jardin interdit au cœur de la forêt. Comment résister à la tentation de pénétrer cet endroit qui, d’après la légende, abriterait une sorcière ? Mais ce que cache ce jardin est bien plus intriguant : une jeune fille solitaire et recluse vit loin du regard de tous. Qui l’a cachée ici ? Et si cette fillette était la clé de tous les mystères des Varma ? Dix ans plus tard, Rakhee pourra-t-elle enfin accepter son histoire, pardonner les terribles événements de l’été de ses onze ans et croire enfin à l’amour ?

Bernice se coiffe à la garçonne, F. S. Fitzgerald, Folio : Deux nouvelles pétillantes comme un champagne bien frais, distillant une ironie jubilatoire, par l’auteur de Gatsby le magnifique.

Justine et autres romans, Sade, Gallimard : Ses textes ont longtemps été considérés comme des documents à réserver aux médecins, aux juristes ou aux amateurs de curiosa. Il fallait être Apollinaire pour penser que l’écrivain Sade, « qui parut ne compter pour rien durant tout le XIXe siècle », pouvait « dominer le XXe ». Encore la prédiction serait-elle restée lettre morte sans les éditeurs courageux, les Heine, Lely, Pauvert, qui ouvrirent la voie. Avec l’entrée de Sade dans la Pléiade, en 1990, un nouveau cap est franchi. Le texte des œuvres est établi dans le respect de la langue de l’écrivain, les illustrations originales sont reproduites et décrites, l’annotation permet de situer l’auteur dans l’imaginaire de son temps. Et, faut-il s’en étonner? le sérieux de l’édition n’édulcore pas l’œuvre ni ne réduit l’effet de sidération qui accompagne sa découverte. Le volume qui paraît aujourd’hui est à la fois un retour sur cette édition et une nouvelle introduction à Sade. Accompagnés de leur appareil critique, relu et mis à jour pour l’occasion, trois ouvrages majeurs permettent de suivre l’écrivain pendant dix années charnières, de l’Ancien Régime au monde post-révolutionnaire. Ce sont aussi trois expériences d’écriture : un recueil d’anecdotes ou de cas, un roman-mémoires où apparaissent des développements philosophiques, une suite de dialogues interrompue par un pamphlet révolutionnaire. Les noces de la pensée et de la fiction, en somme. Mais ce sont des noces de sang. Lire Sade, c’est, inévitablement, se demander ce que lire veut dire.

Histoire du tonnelier tombé amoureux, Ihara Saïkaku, Folio : Quelle que soit leur condition – humble servante, riche héritière, modeste tonnelier ou bonze promis au culte de Bouddha -, les personnages de Saïkaku font passer la réussite de leurs amours avant toute autre considération. Les belles O-Man et O-Sen, en bravant les interdits d’une société rigide, sont prêtes à toutes les ruses pour triompher de l’adversité et s’unir à leurs biens-aimés.

Le Chaperon rouge, Sarah Blakley-Cartwright, Michel Lafon : Le village de Daggerhorn semble sommeiller au creux de la vallée. Depuis des générations, le Loup qui menace sa tranquillité est tenu à l’écart grâce à un sacrifice mensuel. Mais aujourd’hui, plus personne n’est à l’abri. Et la peur rôde… A la mort de sa soeur, Valérie est inconsolable. Henry, le séduisant fils du forgeron, tente de gagner ses faveurs, mais le coeur indompté de la belle bat pour un autre garçon : Peter, le bûcheron exclu du groupe, qui lui offre des escapades palpitantes en dehors du cocon familial. Un beau jour, un chasseur de loups de passage dans la région fait une terrible révélation qui provoque la stupeur des villageois : la Bête qui les terrorise vit parmi eux. Chacun devient suspect. Bientôt, on comprend que seule Valérie peut entendre la voix du Loup. Et celui-ci exige qu’elle le rejoigne avant que le sang ne coule…

Le grand ménage du tueur à gages, Hallgrimur Helgason, Presses de la cité : À New York, Tomislav Boksic, rebaptisé Toxic par ses camarades de la mafia croate, est un talentueux tueur à gages : 66 victimes, aucune balle perdue. Mais quand sa nouvelle cible s’avère appartenir au FBI, il doit fuir les États-Unis en urgence, laissant derrière lui une existence peu paisible, certes, mais qu’il appréciait. Qu’à cela ne tienne, il trouve un nouveau plan : se faire passer pour Father Friendly, un prêtre baptiste qu’il vient d’éliminer à l’aéroport. Il atterrit malgré lui en Islande – où, comble de malchance, les  » contrats  » de meurtre ne sont pas monnaie courante. Entre cavale pour échapper à la police et entreprise de rédemption à laquelle le soumettent ses nouveaux amis chrétiens, Toxic s’habitue peu à peu à sa nouvelle vie : le climat glacial, même au printemps ; le soleil qui ne se couche jamais ; les petits nez ronds ; les sourires enjôleurs de Gunnhildur, la fille de ses hôtes ; et surtout, la prononciation impossible des noms islandais. Mais peut-on vraiment sauver une âme de tueur à gages ? Car Toxic a encore des comptes à régler. Et lorsqu’il apprend que sa petite amie américaine a été assassinée, son passé sanglant ne manque pas de le rattraper…

Le tabac Tresniek, Robert Seethaler, Sabine Wespieser : En août 1937, le jeune Franz Huchel quitte ses montagnes de Haute-Autriche pour venir travailler à Vienne avec Otto Tresniek, buraliste unijambiste, bienveillant et caustique, qui ne plaisante pas avec l’éthique de la profession. Au Tabac Tresniek, se mêlent classes populaires et bourgeoisie juive de la Vienne des années trente.
Si les rumeurs de la montée du national-socialisme et la lecture assidue de la presse font rapidement l’éducation politique du montagnard mal dégrossi, sa connaissance des femmes, elle, demeure très lacunaire. Ne sachant à quel saint se vouer avec Anezka, la jeune artiste de cabaret dont il est éperdument amoureux, il va chercher conseil auprès du «docteur des fous», Sigmund Freud en personne, client du tabac et grand fumeur de havanes, qui habite à deux pas. Bien qu’âgé et tourmenté par son cancer de la mâchoire, le professeur va finir par céder à l’intérêt tenace que lui témoigne ce garçon du peuple, vif et curieux.
Mais les temps ne sont guère propices aux purs et, dès mars 1938, l’Anschluss va mettre un terme brutal à l’apprentissage de Franz et à sa prestigieuse amitié. Otto Tresniek, peu disposé à boycotter sa clientèle juive, s’attire les foudres de la Gestapo, tandis que Freud se résigne à émigrer en Angleterre.
Par la grâce d’une langue jubilatoire, d’une intrigue où la tension ne se relâche pas, et de personnages forts et attachants, voici un roman qui se lit d’un trait. L’humour viennois d’Otto Tresniek et de Freud est la politesse du désespoir dans une société déboussolée où ils ne trouvent plus leur place. Pas plus que leur protégé, plein de vie et de poésie, qui tentera pourtant, fidèle à leur enseignement, de nager à contre-courant.

L’heure indigo, Kristin Harmel, Denoël : À Cape Cod, dans le Massachusetts, Hope s’affaire derrière les fourneaux de la pâtisserie familiale. Entre son travail, la rébellion de sa fille adolescente, son récent divorce et ses soucis financiers, elle frôle parfois le surmenage. Hope s’enfonce peu à peu dans la déprime et la résignation. Aussi, quand sa grand-mère Rose lui demande d’aller en France retrouver sa famille disparue pendant la guerre, Hope accepte sans hésiter. Décidée à reprendre sa vie en main, elle s’envole pour Paris en quête de ce passé dont elle ignore tout. Car le temps est compté : atteinte de la maladie d’Alzheimer, la mémoire de Rose faiblit. Pour tout indice, elle a donné à sa petite-fille une simple liste de noms et une adresse. Kristin Harmel nous embarque avec une émotion et une vitalité rares dans le récit d’une femme qui s’apprête à découvrir le douloureux secret de ses origines, tout en peignant avec finesse et mordant les relations houleuses entre mère et fille.

Lionel Asbo, l’état de l’Angleterre, Martin Amis, Folio : Lionel Asbo vient d’une banlieue où les garçons prennent le chemin de la prison plus souvent que celui de l’école, et où le pitbull est le meilleur ami de l’homme. Après avoir longtemps oeuvré dans le recouvrement de dettes par tous les moyens, il gagne un jour la modique somme de cent quarante millions de livres sterling à la loterie, ce qui lui permet de fréquenter enfin les héros de l’Angleterre contemporaine, les stars de la téléréalité comme celles du monde du football, et lui vaudra l’admiration éperdue de son neveu Desmond, jeune homme sentimental et brillant. Si ce dernier réussit à s’extraire de son milieu, il ne perdra jamais de vue les frasques de son oncle, chroniquées par le menu dans les tabloïds anglais, tout en redoutant qu’il ne découvre la faute impardonnable qu’il a commise au temps de son adolescence. Martin Amis nous offre un portrait au vitriol de l’Angleterre d’aujourd’hui. Ce roman ravageur et terriblement drôle démontre une nouvelle fois la virtuosité verbale de son auteur. Son talent de satiriste et sa capacité à dépeindre l’Angleterre avec tous ses travers sont éclatants.

Dernier verre à Manhattan, Don Winslow, Points : New York, 1958. L’ancien agent de la CIA Walter Withers est chargé de la protection du sénateur Joe Keneally et de son épouse. En réalité, il sert d’écran aux activités extraconjugales du sénateur, futur candidat démocrate à l’élection présidentielle. Mais lorsque la maîtresse de Keneally est retrouvée morte d’une overdose dans une chambre de l’hôtel Plaza, la situation s’envenime pour Walter. La chambre était réservée à son nom…

Kobra, Deon Meyer, Seuil : Paul Anthony Morris, mystérieux client britannique de la guest-house d’un domaine viticole de Fransshoek, a disparu, et ses trois gardes ont été tués. Seul indice : des douilles de cartouches gravées d’une tête de cobra. Dès le début de son enquête, Benny Griessel se heurte à la réticence du consulat et de sa hiérarchie. Au Cap, le jeune Tyrone Kleinbooi dérobe sous l’œil d’une caméra de surveillance le sac d’une touriste dans la marina du port. Alors qu’ils s’apprêtent à l’interroger, les agents de sécurité sont abattus méthodiquement par un tueur cagoulé qui laisse sur place des douilles gravées d’une tête de cobra. Tyrone réussit à s’échapper en emportant son butin, mais quand, peu après, sa sœur Nadia est kidnappée, Benny le soupçonne d’être en possession d’un élément crucial. Le tueur semble être un professionnel surnommé Kobra, mais pour qui travaillerait-il ? Et Paul Anthony Morris se révèle être un brillant mathématicien, inventeur d’un logiciel permettant de repérer, dans les transactions financières mondiales, le parcours de l’argent sale issu du crime organisé et du terrorisme. Qui a commandité son enlèvement ?

7 jours, Deon Meyer, Points : Benny Griessel, déjà rencontré dans Le Pic du diable et 13 Heures, est un flic atypique dans le paysage du roman policier. Alcoolique, certes (comme plus d’un confrère fictionnel), mais sincèrement cramponné à son nouveau vœu de sobriété, et fragilisé par la piètre opinion qu’il a de lui même. Déchiré entre les échecs de sa vie privée et son exceptionnelle conscience professionnelle, Griessel est ici confronté à un ultimatum : un mystérieux imprécateur menace, dans des mails délirants, de tuer un policier par jour tant que le meurtrier de la jeune et belle avocate d’affaires Hanneke Sloet n’aura pas été arrêté. Et il met aussitôt sa menace à exécution. Le problème est que l’enquête préliminaire n’a rien donné : ni indice, ni mobile, ni suspect (ou à peine…). Grissel devra donc repartir de zéro. A l’arrière-plan, se dessine bientôt un paysage urbain d’intérêts politiques et financiers, de compromission et de corruption, qui ouvre bien des perspectives. Jusqu’au surprenant coup de théâtre final.

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6 thoughts on “Parutions de la semaine – 29/09/2014

  1. Les romances avec des highlanders me donnent envie maintenant x) Même si je n’ai jamais lu beaucoup d’Harlequin..
    Le retour du capitaine Emmett me tente aussi !

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