Parutions de la semaine – 01/09/2014

Chaque dimanche, je vais faire un point sur les sorties de la semaine qui m’intéressent, en m’aidant du Livres Hebdo si j’arrive à l’avoir à temps ou en allant sur les sites des éditeurs que je suis. Toujours la rentrée littéraire ! Certains auteurs sont présents deux fois avec le passage en poche de leur précédent roman.

Le Talisman, Diana Gabaldon, J’ai Lu

Une séduisante espionne, Celeste Bradley, J’ai Lu : « Ne pas perdre de vue James Cunnington. » Telle est la consigne du père de Philippa Atwater, capturé par les Français. Pourchassée par les sbires de Napoléon, Philippa profite d’une annonce pour se réfugier chez Cunnington. Déguisée en homme et rebaptisée Philip, elle devient le précepteur du garçon des rues dont il a fait son héritier. Très vite, elle se rend compte que James a des activités plutôt louches. C’est incontestablement un espion. Et il ne serait pas étranger à la disparition de son père. Comment le faire parler? En usant de cette féminité qu’elle dissimule si soigneusement.

Lady dangereuse, Elizabeth Essex, J’ai Lu : Blessé à la bataille de Saint-Jean-d’Acre, le capitaine Hugh McAlden sera anobli sous réserve de mener à bien une dernière mission: démasquer un traître parmi l’amirauté, et peu importe la méthode. Dans les rues de Londres, Hugh va trouver une alliée inattendue : une jeune pickpocket qui tentait de lui faire les poches et à qui il propose la liberté en échange de son aide. Néanmoins pour servir ses plans, il va lui falloir transformer la voleuse en femme du monde. Sacrée gageure. D’autant que cette fripouille en jupons ne tarde pas à enflammer son désir.

Mauvais garçons, Linwood Barclay, J’ai Lu : Après Mauvais pas, Zack Walker a trouvé un travail de rédacteur pour le journal local. Toujours angoissé et gaffeur, le père de famille va trouver sur son chemin Barbie Bullock, un redoutable gangster connu pour ses méthodes expéditives et sa collection de poupées.

Un fascinant regard, Linda Howard, J’ai Lu : Témoin invisible, Marlie Keen voit des scènes de meurtre à travers les yeux d’un assassin… Ces terribles visions la hantent et la poussent bientôt à aller se confier à la police. C’est Dan Hollister qui, chargé de l’enquête, la reçoit et la croit aussitôt complice. Mais après avoir vérifié le passé de la jeune femme, il doit se rendre à l’évidence : Marlie est une véritable médium, qui le fascine et le bouleverse. Entre eux, c’est l’affrontement, la suspicion. Un jeu dérisoire qui tourne vite à la passion. Mais le tueur, lui, tisse sa toile, et Dan songe alors à lui tendre un piège en exposant celle qu’il aime…

Le pied mécanique, Joshua Ferris, J’ai Lu : Tout semble réussir à Tim Fanrsworth : sa vie personnelle et familiale, entre sa femme Jane et sa fille Becka, sa vie professionnelle au sein d’un cabinet d’avocats à Manhattan, malgré les épreuves et les tentations. Mais un jour, Tim se lève et s’en va, pour marcher sans s’arrêter.

Outre-Atlantique, Simon Van Booy, J’ai Lu : À Los Angeles en 2010, Martin, d’origine française, voit mourir dans ses bras M. Hugo dans la maison de retraite où il travaille. En France en 1968, des enfants découvrent les restes du bombardier de John, un jeune GI qui est réapparu à la Libération sans jamais vraiment expliquer ce qu’il lui était arrivé. Le récit d’Amelia, sa petite-fille, va faire émerger des liens entre ces trois personnages.

L’éternité dans une heure, Daniel Tammet, J’ai Lu : L’auteur propose de redécouvrir l’univers des mathématiques à travers des anecdotes autobiographiques et historiques, mais aussi à travers la littérature et dans la vie quotidienne.

Voisin, voisine, Angela Behelle, J’ai Lu« Le plus difficile n’est pas de découvrir sa véritable nature, c’est de connaître ses limites. Jusqu’où est-on prêt à aller ? Voilà bien une question que je ne m’étais jamais posée. Et pourtant… »
Andréa est professeure d’anglais dans un lycée parisien. Partagée entre son métier qu’elle adore et son travail de traductrice de romans, elle mène une vie tranquille et insouciante… jusqu’au jour où l’appartement vide juste en face de chez elle accueille un nouveau propriétaire qui offre, à lui seul, un spectacle pour le moins attrayant. Quelques regards et politesses échangés à distance suffisent à établir un lien conventionnel et innocent. Mais lorsque ce très séduisant voisin l’invite chez lui pour lui déconseiller de mettre des rideaux à ses fenêtres, la donne change brusquement et le jeu qui s’instaure devient diablement sexy !

L’empire des sens, Séquences privées tome 2, Beth Kerry, J’ai Lu

À la découverte du paradis, Barbara Cartland, J’ai Lu : Las des infidélités de sa maîtresse, le comte de Fleetwood s’est retiré à la campagne. Un soir, perdu dans ses pensées, il n’entend pas entrer sa jeune voisine, Salrina, fille de lord Milborne. Une intrusion à la limite de l’inconvenance ! Mais la jeune femme s’explique. Elle vient de surprendre à l’auberge du village un complot pour attenter à la vie du régent. Tant pis pour les commérages ! Le comte se rendra au bal avec elle pour y démasquer les coupables. Ainsi, Salrina va faire son entrée dans le monde ! Un rêve qu’elle voudrait sans fin, malgré les dangers… L’aventure a commencé, l’amour suivra-t-il ?

La Quête de Dana, Les Trois clés tome 2, Nora Roberts, J’ai Lu : Selon la légende, elles sont trois déesses captives de forces démoniaques, trois âmes en peine qui pleurent leur liberté. Seules trois mortelles pourront les délivrer. Le marché est le suivant : un million de dollars pour chacune si elles relèvent le défi qu’on leur a lancé. Libre à elles d’accepter. Malory est sortie victorieuse de la première épreuve. Cette fois, c’est au tour de Dana. Elle sait qu’elle devra lutter contre les pouvoirs maléfiques du sorcier Kane, capable de l’aspirer dans un autre monde, derrière le « rideau des rêves ». Elle sait aussi que, pour se défendre, elle ne pourra compter que sur ses atouts, le savoir et la connaissance livresque. En revanche, elle n’imaginait pas que Jordan Hawke, son ancien amour devenu écrivain à succès, aurait un rôle primordial à jouer dans cette aventure…

L’inconnu de la forêt, La Saga des Bedwyn tome 5, Mary Balogh, J’ai Lu : Blessé à la bataille de Waterloo, Alleyne Bedwyn reprend conscience dans un bordel de Bruxelles, incapable de se rappeler qui il est. Il tombe sous le charme de celle à qui il doit la vie, Rachel, une jeune Anglaise en perdition recueillie par quatre prostituées au grand cœur. Or celles-ci viennent de se faire dérober toutes leurs économies. Pour leur venir en aide, Rachel est prête à utiliser sa fortune personnelle. Seul souci : son oncle ne la lui remettra que si elle se marie. Alleyne lui propose donc de se faire passer pour son époux. Et les voici en route pour Londres, accompagnés de quatre belles de nuit déguisées en dames du monde…

Plaintes, Ian Rankin, Le Livre de poche : Le Service des Affaires et Plaintes internes : des flics qui espionnent d’autres flics. Malcom Fox est un de ces enquêteurs que les « vrais » policiers détestent. Il vient de faire tomber un ripou et s’est mis tout le monde à dos. Sa nouvelle mission : prouver que Jamie Breck, de la brigade criminelle, échange des photos pédophiles sur le Net. À peine Fox se met-il au travail que le corps tuméfié de son beau-frère est découvert dans un chantier. Et le sergent chargé de l’enquête n’est autre que… Breck. Une première aventure pour Malcom Fox, qui ne décevra pas les fans de John Rebus, désormais à la retraite…

80 notes de bleu, Vina Jackson, Le Livre de poche : Summer a intégré un grand orchestre new-yorkais. Grâce aux multiples talents de Simón, son charismatique chef d’orchestre, sa carrière décolle. Mais à nouveaux succès, nouvelles tentations. La jeune femme cède une fois de plus aux attraits d’un monde sensuel et dangereux qu’elle croyait avoir laissé derrière elle. Tout change encore lorsque Dominik, le séduisant professeur de littérature rencontré à Londres, découvre qu’il ne peut pas vivre sans elle et s’installe à New York. Pourtant, bien qu’il tente de la protéger de ses pulsions vénéneuses, ses propres passions risquent de les détruire tous les deux… La suite tout aussi addictive de 80 Notes de Jaune !

Marya, une vie, Joyce Carol Oates, Le Livre de poche : Orpheline de père, abandonnée par sa mère, Marya Knauer est confiée à son oncle et sa tante. Élève brillante mais solitaire, confrontée à la peur et à la cruauté, elle se plonge avec passion dans les études. Dans ce livre aux forts accents autobiographiques, Joyce Carol Oates donne à voir de façon magistrale comment la littérature peut changer une destinée.

Si tu passes la rivière, Geneviève Damas, Le Livre de poche : Il lui avait dit, son père, de ne jamais passer la rivière. À dix-sept ans, François se souvient encore de la mise en garde paternelle, alors qu’il était haut comme trois pommes. Il a grandi dans une ferme, où il a trouvé pour confidents Oscar et Hyménée, deux cochons, ses amis. Dernier d’une fratrie de cinq enfants, il voit bien qu’il ne ressemble pas aux autres. Il se demande pourquoi son père lui a fait jurer de ne jamais franchir la rivière, pourquoi il n’a pas connu sa mère, pourquoi sa sœur est partie de l’autre côté. À la recherche de réponses, il se lie d’amitié avec plusieurs villageois. Grâce à eux il découvrira le mystère de ses origines et la personne par qui tout a commencé. L’accession d’un être à la conscience de soi, le rôle providentiel des figures maternelles ou encore la place essentielle de la culture et de la littérature… autant de thèmes que l’auteur aborde, dans ce premier roman, avec profondeur et sensibilité.

Le pensionnat des jeunes filles sages, Anton Disclafani, Le Livre de poche : Années 1930, Caroline du Nord. À la suite d’une tragédie familiale, Thea est admise dans un internat pour jeunes filles de la haute société sudiste. Là-bas, on inculque une éducation très stricte aux futures épouses et on remet dans le droit chemin les âmes égarées. Thea, qui a jusqu’alors vécu en toute liberté, va devoir se plier à ces nouvelles règles. Le pensionnat est tenu par un couple sévère qui connaît les véritables raisons de sa venue. Si Mme Holmes juge et condamne, son mari se montre bien plus compréhensif avec la ravissante jeune fille. Rebelle, brave jusqu’à l’inconscience, et surtout, avide de croquer la vie, Thea prend tous les risques, balaie les conventions, bouscule les préjugés. Or depuis la nuit des temps, une telle arrogance se paie au prix fort…

XY, Sandro Veronesi, Le Livre de poche : San Giuda, dans les montagnes, au nord de l’Italie. L’hiver, seul Beppe Formento, et son traîneau tiré par des chevaux, relie ses quarante-deux habitants au reste du monde. Chaque jour, il promène des touristes jusqu’à l’église puis dans la forêt. Un matin, le traîneau se présente vide. Au pied d’un arbre glacé, les villageois trouvent dix corps, dont celui de Beppe. Ce jour-là, dans la ville voisine, une jeune psychiatre, Giovanna, se réveille en sang : sur sa main, une cicatrice vieille de quinze ans s’est rouverte. L’enquête piétine. Persuadé que la clé du mystère est protégée par le secret de la confession, le procureur harcèle le curé. Don Ermete et Giovanna trouveront-ils une explication ? Existe-t-il des choses qui n’existent pas ?

Je voulais te dire, Louisa Young, Le Livre de poche : Londoniens issus de milieux très différents, Nadine et Riley sont amis depuis l’enfance. Au moment où leur complicité prend un tour plus intime, des considérations de classe leur font brusquement obstacle. La Grande Guerre éclate. Ils n’ont que 18 ans. Riley passe trois ans dans les tranchées des Flandres et de la Somme tandis que Nadine s’engage comme infirmière. À son retour, le jeune homme n’est plus le même. L’horreur des champs de bataille l’a changé à jamais. Il ne peut imaginer que Nadine puisse encore vouloir de lui et fait tout pour la repousser. Seulement, le destin ne va pas lui faciliter la tâche… Tout en décrivant avec éloquence la fin d’un monde, les dévastations morales engendrées par le premier conflit mondial, Louisa Young plonge le lecteur dans l’histoire d’un amour fusionnel que tout contrarie et dépeint avec subtilité les relations sociales dans une Angleterre en pleine métamorphose.

Giovanni le bienheureux, Giovanni Arpino, BelfondLa découverte du premier roman inédit en France de Giovanni Arpino, auteur majeur de la littérature italienne. Une œuvre initiatique lumineuse, une balade inoubliable dans les ruelles du vieux port de Gênes, le vibrant éloge d’une certaine jeunesse de l’immédiat après-guerre, éprise d’insouciance et de liberté.
Pour Giovanni, vingt-trois ans, chaque jour est une célébration des plaisirs fugaces : un réveil tardif dans une petite pension de Gênes, la première cigarette, la tournée des troquets avec les compagnons d’occasion, une poignée de fèves et un bout de pain à savourer face à la mer.
Parfois, un peu de castagne, un passage au mitard avec ses compères, Mario, le beau parleur, et Mange-Trous, saltimbanque avaleur de feu et de grenouilles ; de temps à autre, un petit boulot pour se remettre à flot avant la prochaine disette, voire de la contrebande quand la faim se fait pressante.
Quelquefois aussi, Giovanni donne son coeur, mais jamais tout à fait, à la sensuelle Olga, à l’intrigante Maria.
Car Giovanni n’a qu’une philosophie : n’être attaché qu’au soleil.
Mais dans un monde devenu trop sérieux, incessante est la lutte pour faire de la vie une fête…

L’inconnu Tsukuru Tazaki et ses années de pélerinage, Haruki Murakami, BelfondAprès le phénoménal succès de la trilogie 1Q84, le grand retour d’Haruki Murakami pour une œuvre plus « réaliste », nostalgique et grave, qui fait écho aux premiers titres du maître, La Ballade de l’impossible notamment.
Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d’université jusqu’au mois de janvier de l’année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort.
À Nagoya, ils étaient cinq amis inséparables. L’un, Akamatsu, était surnommé Rouge ; Ômi était Bleu ; Shirane était Blanche et Kurono, Noire. Tsukuru Tazaki, lui, était sans couleur.
Tsukuru est parti à Tokyo pour ses études ; les autres sont restés.
Un jour, ils lui ont signifié qu’ils ne voulaient plus jamais le voir. Sans aucune explication. Lui-même n’en a pas cherché.
Pendant seize ans, Tsukuru a vécu comme Jonas dans le ventre de la baleine, comme un mort qui n’aurait pas encore compris qu’il était mort.
Il est devenu architecte, il dessine des gares.
Et puis Sara est entrée dans sa vie. Tsukuru l’intrigue mais elle le sent hors d’atteinte, comme séparé du monde par une frontière invisible.
Vivre sans amour n’est pas vivre. Alors, Tsukuru Tazaki va entamer son pèlerinage. À Nagoya. Et en Finlande. Pour confronter le passé et tenter de comprendre ce qui a brisé le cercle.
Après la trilogie 1Q84, une œuvre nostalgique et grave qui fait écho aux premiers titres du maître, La Ballade de l’impossible notamment.

Envoûtements, Sylvia Day, Michel Lafon : Max Westin. Le sexe incarné. Elle l’a vu, l’a senti au premier coup d’œil. Il est puissant, instinctif. Un être animal. Comme elle l’était avant.
Il retient sa main un peu trop longtemps, et son regard pénétrant lui signifie clairement son intention de la posséder, de la dresser.
– Victoria.
Rien qu’un mot, son prénom, mais dit d’une telle manière qu’elle peut presque sentir la laisse autour de son cou.
– C’est dans ta nature, lui murmure-t-il, l’envie d’être dominée…
Ainsi commence leur jeu de séduction. Entre illusions et soumissions, la partie est lancée. Mais quand la passion s’en mêlera, qui de Max ou de Victoria portera finalement le collier ?

Trahie, Danielle Steel, Pocket : À 39 ans, Tallie Jones vit le rêve hollywoodien. Ancienne actrice, elle est aujourd’hui une réalisatrice à succès. Loin des strass et des paillettes, elle mène une vie simple et heureuse, aux côtés de son compagnon et associé Hunter. Jusqu’au jour ou elle découvre qu’un proche lui dérobe de l’argent depuis plusieurs années. Déterminée à connaître la vérité, elle engage un détective privé. Mais ce qu’il va trouver va faire voler le petit monde de Tallie en éclats…

Les anges meurent de nos blessures, Yasmina Khadra, Pocket : Il se faisait appeler Turambo, du nom de son village natal. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il connut la gloire, l’argent et la fièvre des rings, mais aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d’une femme. De Nora à Louise, d’Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie. Mais dans un monde ou la cupidité règne en maître absolu, l’amour se met parfois en grand danger.
Une splendide évocation de l’Algérie de l’entre-deux-guerres, ou Yasmina Khadra met en scène, plus qu’une éducation sentimentale, le parcours obstiné d’un jeune prodige adulé par les foules.

Les âges sombres, Karen Maitland, Pocket : 1321, en Angleterre. Le village d’Ulewic est déchiré entre deux âges, entre légendes païennes et croyances chrétiennes, entre le manoir de Lord d’Acaster et la communauté nouvelle des soeurs béguines, jusqu’alors bien tolérées. Mais les choses commencent à changer. Des saisons rigoureuses, récoltes gâchées et troupeaux dévastés, réveillent des peurs ancestrales. Le besoin d’un bouc émissaire se fait sentir.
Un groupe d’hommes du village, dont on ignore l’identité, va en profiter pour s’en prendre aux béguines et semer la terreur, le meurtre et la superstition… faisant entrer Ulewic dans le temps des âges sombres.

Les femmes d’Hitler, Guido Knopp, Pocket : Adolf Hitler disait toujours n’avoir pour seule épouse que la nation allemande. Si on lui connaît Eva Braun pour compagne, sans doute ne fut-il vraiment amoureux que de sa nièce, Geli Raubal. Mais dès avant sa prise du pouvoir, il noua des liens de profonde amitié avec quelques femmes tout acquises à sa cause. Il les admirait, comme il en admira plus tard quelques autres qui oeuvrèrent à la propagande du régime, ou qu’il eût voulu convertir au nazisme, comme Marlene Dietrich.
Guido Knopp a rassemblé dans cet ouvrage six portraits féminins, depuis la disciple inconditionnelle jusqu’à l’adversaire incorruptible.

Le vase où meurt cette verveine, Frédérique Martin, Pocket : Après cinquante-six ans d’un mariage fusionnel, la maladie de Zika la contraint à quitter Joseph et leur maison pour Paris. Hébergée chez leur fille, elle pourra plus aisément bénéficier de soins hospitaliers tandis que son mari, recueilli par leur fils, se languit loin d’elle, à Montfort. Dès lors, les amants esseulés nourrissent une correspondance passionnée ou chacun redécouvre ses enfants, leurs failles, leurs blessures et leurs reproches – les fruits amers d’un amour exclusif, tragiquement récoltés au soir de leur vie…

Homicides multiples dans un hôtel miteux des bords de Loire, L. C. Tyler, Pocket : Chaubord… Son fleuve, son château, son auberge au papier peint décollé, son Congrès de philatélistes… Bref, le dernier endroit sur terre (si ce n’était pour la chocolaterie locale) ou Elsie Thirkettle, agent littéraire, pensait retrouver son client, et néanmoins ami, Ethelred Tressider. Même excentrique, même le coeur brisé, un respectable auteur de polars anglais n’a rien à faire là.
À moins que…
À moins que, l’un après l’autre, les clients de l’hôtel ne commencent à se faire assassiner.
Comme quoi, tout s’explique.
Même si tout se complique.

La joie du bonheur d’être heureux, Pascal Fioretto, Pocket : Soyez heureux qu’on vous dit ! Les moyens ne manquent pas, faites votre choix, il y en aura pour tout le monde : philosophies de vie universellement personnalisables, numérologie des chiffres tous égaux et du pareil au même, spiritualités ancestrales et atemporelles remises au goût du jour, biothérapies douces revitalisantes à la source de Mère Nature…
Si vous vous perdez en chemin, c’est que vous êtes sur la Voie pour vous retrouver vous-même. Suivez le guide, notre narratrice a tout testé depuis la perte de son animal de compagnie et de son appétit.
Plus qu’un conte philosophique, une farce hilarante, parce que le bonheur, c’est simple comme bonjour !

Un si beau parterre de pétunias, Annie Saumont, Pocket : Depuis la mort de son teckel jaune, une vieille dame a reporté son affection sur ses fleurs. Un si beau parterre… Mais à l’image de ces vies fugitives, recueillies ici en bouquet maladif, la terre qui les nourrit cache de bien grands mystères… Combien de tragédies sous le front triste des garçons de café ? De néant dans l’existence, quand elle est calculée ? De trous dans le coeur des hommes qui toujours joueront à la guerre ? Combien de cadavres sous le parterre de pétunias… ?

À quelques secondes près, Harlan Coben, Pocket/PKJ : À 16 ans, Mickey Bolitar a vécu son lot de tragédies : la disparition de son père, les graves difficultés de sa mère, l’installation chez son oncle Myron, avec qui il ne s’entend pas. Mais le cauchemar ne s’arrête pas là. Alors qu’il se demande toujours ce qui est réellement arrivé à son père, il apprend que son amie Rachel a été retrouvée blessée par balles, chez elle, et décide immédiatement de remonter la piste de l’agresseur.
S’il n’a pas hésité jusque-là à se mettre en danger pour aider ceux qu’il aime, Mickey sait aussi que la curiosité se paie cher. À quelques secondes près, tout peut basculer…

How to love, Katie Cotugno, PKJ : Reena Montero aime Sawyer LeGrande depuis l’enfance. Un jour, l’impossible se produit : il tombe amoureux d’elle… La jeune fille se met à croire aux contes de fées. Mais le jeune homme s’en va sans un mot, laissant derrière lui sa petite amie enceinte… Dévastée, Reena va découvrir avec leur fille, Hannah, que l’amour peut prendre bien des formes. Elle reconstruit sa vie, sans vraiment l’oublier. Mais un jour, Sawyer revient…

La maison de la nuit tome 11, Révélée, P. C. et Kristin Cast, PKJ : Mortellement blessée, Neferet est plus dangereuse que jamais. À cette menace, s’ajoute celle de Dallas, contre Zoey et ses amis. Et lorsqu’un meurtre ébranle Tulsa, c’est la Maison de la Nuit que tous montrent du doigt. Zoey sera-t-elle capable de protéger les siens, ou un autre devra-t-il se dresser à sa place ?

La maison de la nuit tome 5, Traquée, P. C. et Kristin Cast, PKJ (poche) : Zoey n’est plus seule. Les plans de Neferet pour la séparer de ses amis ont échoué.Tous se cachent désormais dans les souterrains avec les novices rouges. Mais un dangereux allié s’est rangé aux côtés de la grande prêtresse : Kalona, l’ange déchu, beau comme un dieu, aussi rusé que le diable. La Maison de la Nuit tout entière est envoûtée par son redoutable charisme,et personne ne semble se douter de la menace qu’il représente.
Plus que jamais Zoey doit apprendre à déceler le mal ? ou le bien ? qui se cache au plus profond de chacun…
Entrez dans la Maison de la Nuit à vos risques et périls.

Jusqu’à la fin des temps, Danielle Steel, Presses de la cité : Petit avocat fiscaliste dans l’entreprise familiale, Bill décide de tout laisser tomber pour suivre sa voie. Avec le soutien indéfectible de sa femme, Jenny – consultante de mode adorée du tout New-York-, il devient pasteur dans un village reculé du Wyoming. Jenny le rejoint bientôt, profitant de ce nouveau départ pour essayer de fonder une famille.
Quarante ans plus tard, Robert ferait tout pour sortir sa maison d’édition de l’atonie financière dans laquelle elle est plongée. Il est à la recherche du best-seller qui pourrait tout changer. Lillibeth, jeune amish responsable de la vie de sa famille depuis le décès de sa mère, profite de chaque instant de libre pour lire ou coucher sur le papier le roman qui lui tient à coeur. Se pourrait-il qu’elle soit la réponse tant attendue aux prières de Robert ?
Deux magnifiques histoires situées à quarante ans d’intervalle qui disent la beauté d’un amour incommensurable.

Dernier jugement, Jane Casey, Presses de la cité : Pour l’opinion, un homme qui traque les criminels sexuels est un héros. Même s’il s’avère être un assassin redoutable, aux pratiques d’une rare violence. Aussi, lorsque deux pédophiles récemment sortis de prison sont retrouvés torturés et émasculés, la police ne semble pas faire grand cas de l’affaire. Mais peut-on impunément faire justice soi-même ? Pour Maeve Kerrigan, jeune enquêtrice talentueuse et déterminée, il ne fait aucun doute que rien ne peut légitimer de tels crimes. Tout en affrontant le sexisme de son équipe et l’incompétence de son supérieur qui semble s’acharner à saboter l’enquête, elle se jette à corps perdu sur les traces d’un serial killer bien plus dangereux qu’on ne veut le croire. Et tandis que, très vite, la violence des crimes s’intensifie avec la découverte d’un nouveau corps, celui d’un prêtre lui aussi accusé d’actes pédophiles, Maeve se retrouve brusquement au coeur d’un engrenage diabolique qui la menace personnellement…

Le ravissement des innocents, Taiye Selasi, Gallimard : C’est l’histoire d’une famille, des ruptures et déchirements qui se produisent en son sein, et des efforts déployés par chacun pour œuvrer à la réconciliation.
En l’espace d’une soirée, la vie sereine de la famille Sai s’écroule : Kweku, le père, un chirurgien ghanéen extrêmement respecté aux États-Unis, subit une injustice professionnelle criante. Ne pouvant assumer cette humiliation, il abandonne Folá, sa ravissante épouse nigériane, et leurs quatre enfants. Dorénavant, Olu, leur fils aîné, n’aura d’autre but que de vivre la vie que son père aurait dû avoir. Les jumeaux, la belle Taiwo et son frère Kehinde, l’artiste renommé, verront leur adolescence bouleversée par une tragédie qui les hantera longtemps après les faits. Sadie, la petite dernière, jalouse l’ensemble de sa fratrie. Mais l’irruption d’un nouveau drame les oblige tous à se remettre en question.
Les expériences et souvenirs de chaque personnage s’entremêlent dans ce roman d’une originalité irrésistible et d’une puissance éblouissante, couvrant plusieurs générations et cultures, en un aller-retour entre l’Afrique de l’Ouest et la banlieue de Boston, entre Londres et New York.

Ce qui reste de nos vies, Zeruya Shalev, Gallimard : Hemda Horovitz vit sans doute ses derniers jours, mais l’image de ce lac, près du kibboutz où elle est née, s’impose encore avec force à sa conscience. Les souvenirs plus douloureux de sa longue vie se glissent eux-aussi dans sa mémoire, sans qu’elle puisse s’en libérer : son père trop exigeant, un mariage sans amour, puis cette difficulté à aimer équitablement ses deux enfants, Avner et Dina.
Ces deux derniers lui rendent visite à l’hôpital de Jérusalem. Avner, le fils adoré, y rencontre une femme venue dire au revoir à son mari mourant et entame une étrange relation avec elle. Quant à Dina, la fille mal aimée, elle ne sait comment gérer l’éloignement de sa propre fille pour qui elle a sacrifié sa carrière. Débordée par le besoin de donner cet amour à quelqu’un, elle se met en tête d’adopter, envers et contre tous. Son désir de renforcer son foyer pour y accueillir un autre enfant risque bien de faire éclater sa famille…
Zeruya Shalev sait parler comme personne des relations mystérieuses qui se tissent entre parents et enfants. Dans une langue puissante, elle évoque la colère, le ressentiment, la frustration et la peur qui construisent les familles autant que l’amour et le bonheur d’être ensemble. Ce qui reste de nos vies est certainement son roman le plus envoûtant.

L’ange gardien, Jérôme Leroy, Gallimard : Berthet travaille pour l’Unité, la cellule la plus occulte des services secrets. Tueur implacable encore capable d’aimer, il veille à distance, sans même qu’elle le sache, sur Kardiatou Diop, une jeune femme d’origine sénégalaise rencontrée par hasard, dont la personnalité l’a touché. Lorsque, devenue ministre, Diop est parachutée face à une candidate d’extrême droite dans une petite ville du Centre, l’instrumentalisation semble évidente… Berthet comprend alors que sa protégée est en danger. Avant de se lancer dans la bataille pour déjouer la machination, il confie son histoire à Martin Joubert, un écrivain raté qui n’espère plus rien de la vie.

La femme d’en haut, Claire Messud, Gallimard : Nora ressemble à votre voisine du dessus, celle qui vous sourit chaleureusement dans l’escalier mais dont vous ignorez tout, car elle ne laisse paraître aucun désir, de peur de vous contrarier. Lorsque la belle Sirena, accompagnée de son mari et de son fils, fait irruption dans son existence d’institutrice dévouée, elle réveille un flot de sentiments longtemps réprimés.
Au fil des mois, Nora réinvente sa vie et se réinvente elle-même, projetant sur chacun des membres de cette famille ses désirs inavoués : maternité, création artistique, sensualité. Mais échappe-t-on réellement au statut de femme de second plan?
Tout en s’attaquant aux vicissitudes des rapports familiaux et à la cruauté du monde de l’art, Claire Messud brise avec acidité le mythe de la femme sans histoires, pour la révéler grinçante et en colère, habitée d’espoirs fous et, inévitablement, de fracassantes désillusions.

Le cercle des tempêtes, Judith Brouste, Gallimard : «La lourde calèche peine sur les chemins défoncés, sous la pluie et les orages de ce début d’automne 1814. Il faut rentrer au plus vite. Trouver de l’argent, une habitation, avant de repartir. Non pour visiter d’autres pays, comme c’est à la mode dans l’aristocratie anglaise, mais pour quitter un monde qu’ils n’aiment pas. Retrouver une errance qui est leur vérité. Ils ne seront jamais des promeneurs, mais des fugitifs. En traversant les terres des Frankenstein et leur malédiction, penchés sur leurs cahiers, Mary et Shelley commencent d’élaborer leur histoire. Sans relâche désormais, ils vont écrire, traquer leur destin.»

Un homme amoureux, Karl Ove Knausgaard, DenoëlUn homme amoureux n’est pas un livre comme les autres. Récit autobiographique d’une force littéraire inouïe, il a remporté une avalanche de prix littéraires tout en déclenchant une virulente polémique lors de sa parution. Si, dans La Mort d’un père, Knausgaard abordait le thème du deuil, dans Un homme amoureux, c’est le coup de foudre, la fusion et la séparation, toutes les étapes du sentiment amoureux, qu’il décrit avec la même énergie brute et la même justesse. Car Knausgaard est devenu père et cette expérience bouscule tout sur son passage. Il évoque les luttes quotidiennes d’une vie de famille, les vacances qui tournent mal, l’humiliation des cours de musique prénatale, les disputes avec les voisins, les tensions pendant l’anniversaire des enfants… et comment pousser un landau dans Stockholm quand tout ce que l’on veut faire, c’est écrire. Le lecteur voit, sidéré, la vie de l’auteur-narrateur se dérouler sous ses yeux, dans toute sa rage et sa profonde sincérité : un homme à l’irrépressible envie d’écrire, pour qui l’art et la nature sont un besoin physique, qui oscille en permanence entre énergie vitale et pensées morbides. Un chef-d’œuvre.

Trois enfants du siècle, Cyril Massarotto, XO : Trois enfants du siècle pris au piège de leurs antagonismes et de leurs désirs
France a vingt ans, elle est belle et vit dans le XVIe. Sur les Champs-Élysées, elle fait la connais­sance de Salim, une « racaille ». Elle l’invite à une soirée où elle doit retrou­ver Matthias, fer­vent adhé­rent d’un grou­pus­cule d’extrême droite.
La ren­contre entre les deux jeunes hommes est explo­sive. Surtout lorsqu’ils se ren­dent compte que pour France, il n’est pas ques­tion de faire un choix : elle veut cou­cher avec eux deux, ensem­ble, sinon rien. Un périlleux ménage à trois com­mence.
Salim et Matthias par­vien­dront-ils à passer outre leurs convic­tions, leurs idées reçues, leur méfiance ? Et France, que veut-elle exac­te­ment ?

Un tango en bord de mer, Philippe Besson, Julliard : « On a été heureux ensemble…
– Toi et ta nostalgie…
– Et puis, un jour, ç’a été terminé…
– C’est comme ça. On n’y peut rien.
– Peut-être qu’on y pouvait quelque chose. Peut-être qu’on n’a pas assez essayé. Peut-être qu’on n’y a pas assez cru.
– Je croyais que tu détestais les couples. La durée. Ces choses-là. Bourgeoises. »

Lui est un écrivain célèbre, la quarantaine passée. L’autre est un jeune homme qui cherche encore sa voie. Quelques années auparavant, ils se sont follement aimés, déchirés puis quittés. Ils se retrouvent par hasard, au beau milieu de la nuit, dans le bar désert d’un grand hôtel en bord de mer. Une atmosphère irréelle, propice au souvenir et à la confidence…
Mais la magie d’un décor peut-elle suffire à faire renaître la vérité des êtres et des sentiments ?

Le détroit du loup, Olivier Truc, Métailié : Le printemps dans le Grand Nord, une lumière qui obsède, une ombre qui ne vous lâche plus. À Hammerfest, petite ville de l’extrême nord de la Laponie, au bord de la mer de Barents, le futur Dubai de l’Arctique, tout serait parfait s’il n’y avait pas quelques éleveurs de rennes et la transhumance… Là, autour du détroit du Loup, des drames se nouent. Alors que des rennes traversent le détroit à la nage, un incident coûte la vie à un jeune éleveur. Peu après, le maire de Hammerfest est retrouvé mort près d’un rocher sacré. Et les morts étranges se succèdent.
En ville les héros sont les plongeurs de l’industrie pétrolière, trompe-la-mort et flambeurs, en particulier le jeune Nils Sormi, d’origine sami.
Klemet et Nina mènent l’enquête pour la police des rennes. Mais pour Nina une autre quête se joue, plus intime, plus dramatique. Elle l’entraîne à la recherche de ce père disparu dans son enfance. Une histoire sombre va émerger, dévoilant les contours d’une vengeance tissée au nom d’un code d’honneur implacable.

Bien mal acquis, Yrsa Sigurdardóttir, Points : Dans la péninsule de Snaefellsness, personne ne raconte d’histoires de fantômes aux enfants pour leur faire peur. Il n’y a plus d’enfants. Ceux dont on entend les pleurs la nuit sont morts depuis longtemps… Convaincu que son hôtel est hanté et sa clientèle menacée, Jónas invite l’avocate Thóra Gudmundsdóttir à enquêter sur le passé macabre des lieux. À son arrivée, on recense une première victime…

J’ai voulu oublier ce jour, Laura Lippman, Points : Ils étaient les meilleurs amis du monde. Après l’école, ils allaient jouer à Leakin Park. Dans ces bois eut lieu une rencontre qu’ils auraient préféré ne jamais faire. Trente ans plus tard, Gordon meurt soudainement et ils se retrouvent pour la première fois. Ils n’ont jamais parlé de ce qui s’est passé alors. Ils se sont séparés, enfuis loin les uns des autres. Le secret enfoui va-t-il resurgir ?

Des femmes disparaissent, Christian Garcin, Points : Ce soir de juillet, dans un bar enfumé de Guangzhou, le détective privé Zuo Luo se sent soudain vieux et triste. Tout a commencé avec le souvenir de la belle et douce Sesuko. Submergé par une vague de mélancolie, l’imperturbable Zuo Luo se surprend à remuer un passé aussi lumineux que douloureux. Et pour redonner un sens à son existence, il décide d’enquêter sur les trois femmes qui ont marqué sa vie.

Au bout de la route, l’enfer, C. J. Box, Seuil : Danielle Sullivan et sa cadette Gracie – la bimbo chipie et la gentille sérieuse de Piégés dans le Yellowstone –, se volatilisent sur la route alors qu’elles roulaient en direction du Montana pour y retrouver Justin. Ne parvenant pas à les contacter, le garçon s’inquiète et appelle son père, Cody Hoyt. Mais Cody, qui vient de se faire virer de son job et s’est remis à boire après plusieurs mois d’abstinence, n’est pas en état de les rechercher. Son ancien équipier de la police, Cassie Dewell, le convainc cependant de l’accompagner jusqu’à l’endroit, sur l’autoroute, d’où elles ont envoyé leur dernier message. Ils découvrent en chemin que plusieurs disparitions étranges ont été signalées dans la région – parmi des prostituées, il est vrai. Pendant ce temps, King Lizard trace la route au volant de son bahut, en quête de nouvelles proies…

Unbreak me tome 3, Rêves volés, Hugo Romans : Cette nouvelle, qui se déroule 7 ans avant les événements du tome 2 d’Unbreak Me (Wish I May), met en scène les deux mêmes protagonistes, Cally et William. C’est l’histoire de leur premier coup de foudre. Dans leur ville natale de New Hope, où ils ont grandi en rêvant des étoiles, Cally Fisher et William Bailey découvrent l’amour, à l’insu de leur entourage. Ils tentent envers et contre tous de construire leur propre histoire. Rêves volés, voeux intacts, deux âmes seules et solitaires, avides d’espoir se rencontrent dans le noir. Un roman d’apprentissage rythmé, sensuel et passionné.
William : Depuis la mort de mes parents j’ai toujours fait ce que l’on attendait de moi. Jusqu’à … Cally. Jusqu’au moment où ses yeux hantés ont rencontré les miens, où les morceaux éparses et fracturés de mon cœur, se sont – grâce à elle –, reconstitués pour former un tout à nouveau. Je ne cherche pas seulement à la sauver. J’ai besoin qu’elle me sauve, elle aussi.
Cally : Un sourire sexy, des yeux d’un bleu intense. Une bonté qui le pousse à vouloir me sauver de rumeurs nocives, alors que personne d’autres ne s’en soucierait. Je n’attends pas un héros. William, n’a jamais censé être autre chose pour moi, qu’un rêve, qu’un flirt non réciproque. Pas pour une fille comme moi, dont la famille brisée, lui a volé ses chances de prétendre à une vie décente.

Zone de non-droit, Alex Berg, Actes Sud : Ça peut nous arriver chaque jour, partout. Il suffit d’un malheureux hasard. Comme de se trouver sur une photo avec une amie iranienne alors qu’une bombe terroriste vient d’exploser. C’est l’histoire terrifiante de Valérie Weymann, une avocate de Hambourg qui, alors qu’elle prend un avion pour Londres, est arrêtée à l’aéroport et voit sa vie de femme accomplie basculer dans l’horreur.

Le bourreau de Gaudí, Aro Sáinz de la Maza, Actes Sud : Un corps en flammes est retrouvé pendu au balcon d’un des monuments les plus emblématiques de Barcelone, La Pedrera, d’Antonio Gaudí. Bien mauvaise publicité pour la ville à quelques semaines de la consécration par le pape de la Sagrada Familia. Les services policiers sont aux abois et réintègrent l’électron libre Milo Malart, révoqué par mesure disciplinaire. Tandis qu’il enquête en binôme avec une jeune sous-inspectrice, qui semble tout droit sortie d’une série américaine à succès, les meurtres s’enchaînent selon un rituel immuable : toujours des membres de l’oligarchie barcelonaise, férocement mutilés au sein des édifices du célèbre architecte qui fait la gloire de la ville. Barcelone a vendu son âme au diable ; elle doit payer le prix de sa magnificence.
La chasse à l’homme est ouverte, mais qui cherche-t-on ? Un prédateur sadique assoiffé de vengeance ou la victime d’un système politique arrogant et corrompu, qui sacrifie les plus fragiles au faste tapageur de la ville et à sa manne touristique ? Pour répondre, il faut d’abord décrypter le symbolisme ésotérique des œuvres de Gaudí, aux formes proprement hallucinantes.
Dans une intrigue magistralement tenue jusqu’à la dernière page, orchestrant pressions politiques, énigmes maçonniques, mœurs dissolues et presse à sensation, Le Bourreau de Gaudí plante l’envers du décor d’une cité unanimement saluée pour sa beauté et sa prouesse architecturale. Une « Ville des prodiges » terriblement moderne et effroyablement archaïque.

À l’ombre de nos larmes, Éric Le Nabour, Calmann-Lévy : En Bretagne, à la fin du XIXe siècle. À quatre ans, Jeanne perd ses parents dans l’incendie de leur maison de l’île aux Moines et se réfugie dans le silence. Maltraitée par sa famille d’accueil, elle est sauvée par le docteur Mérieux qui réussit à la sortir de son mutisme et lui transmet sa vocation. Jeanne grandit et devient médecin à son tour. Installée à Loctudy, son humanité et ses compétences font merveille au point que sa réputation s’étend jusqu’à Nantes. Un jour, elle est contactée par le directeur de presse d’un grand quotidien régional : selon lui, la mort de ses parents ne serait pas accidentelle…

L’Ultime Combat, Henderson’s boys tome 7, Robert Muchamore, CastermanL’Ultime Combat est le dernier volet, poignant de la saga consacrée à la genèse de l’organisation CHERUB. L’action se déroule de juin à août 1944, avec la libération de Paris. Pour combler ses lecteurs, Robert Muchamore offre un épilogue qui évoque la vie des principaux protagonistes après-guerre…

Opération U-Boot, Henderson’s boys tome 4, Robert Muchamore, Casterman (poche) : Au printemps 1941, la situation de la Grande-Bretagne paraît presque désespérée : l’Allemagne a dévasté l’Europe occidentale et occupe tous les pays qui lui ont résisté. Isolés, bombardés, sans alliés, les Britanniques dépendent de la voie maritime à travers l’Atlantique pour leur approvisionnement en armes, en carburant et en produits alimentaires. Mais en mer, les convois de la Royal Navy sont décimés par les sous-marins allemands, les terribles U-boot. Si rien n’est fait pour les arrêter, le sort de la Grande Bretagne est scellé. C’est dans ce contexte qu’Hendersen et Marc rejoignent clandestinement la France. Destination Lorient, qui abrite la plus grande base allemande de sous-marins. Leur objectif : accumuler le plus d’informations possible sur la base, afin d’en préparer la destruction.

Autour du monde, Laurent Mauvignier, Minuit : Rencontrer une fille tatouée au Japon ; sauver la vie d’un homme sur un paquebot en mer du Nord ; nager avec les dauphins aux Bahamas ; faire l’amour à Moscou ; travailler à Dubaï ; chasser les lions en Tanzanie ; s’offrir une escapade amoureuse à Rome ; croiser des pirates dans le Golfe d’Aden ; tenter sa chance au casino en Slovénie ; se perdre dans la jungle de Thaïlande ; faire du stop jusqu’en Floride.
Le seul lien entre les personnages est l’événement vers lequel tous les regards convergent en mars 2011 : le tsunami au Japon, feuilleton médiatique donnant à tous le sentiment et l’illusion de partager le même monde.
Mais si tout se fond dans la vitesse de cette globalisation où nous sommes enchaînés les uns aux autres, si chacun peut partir très loin, il reste d’abord rivé à lui-même et à ses propres histoires, dans l’anonymat.

Le triangle d’hiver, Julia Deck, Minuit : Mademoiselle ne veut plus travailler. Mademoiselle est criblée de dettes. La vie serait tellement plus simple sous une nouvelle identité. Qu’à cela ne tienne, elle emprunte celle de la romancière Bérénice Beaurivage, change de ville et rencontre l’Inspecteur, dont elle tombe aussitôt amoureuse. C’est sans compter la journaliste Blandine Lenoir, éprise du même homme et résolue à la confondre. Bientôt le soupçon gagne sur tous les côtés du triangle que forment ces trois-là, parfaitement équilatéral.

Vivianne Elisabeth Fauville, Julia Deck, Minuit : Vous êtes Viviane Élisabeth Fauville. Vous avez quarante-deux ans, une enfant, un mari, mais il vient de vous quitter. Et puis hier, vous avez tué votre psychanalyste. Vous auriez sans doute mieux fait de vous abstenir. Heureusement, je suis là pour reprendre la situation en main.

Le pacte des cœurs brisés, Sarah Ockler, La Martinière Jeunesse : Jude et ses trois soeurs avaient un pacte : aucune d’elles ne devait plus fréquenter un frère Vargas. Pourtant, quand Emilio, le plus jeune, s’avère être seul capable d’aider le père de Jude, atteint d’un Alzheimer, à réaliser son dernier rêve en réparant sa vieille moto, celle-ci rompt sa promesse. Emilio est-il, comme ses frères, un briseur de coeur ? En tout cas, Jude est sous le charme.
Et, alors que la mémoire de son père se fond progressivement dans l’oubli, la sienne se remplit d’émotions et d’expériences qu’elle n’est pas prête d’oublier.

Derniers jours sur terre, David Vann, Gallmeister : 14 février 2008. Steve Kazmierczak, 27 ans, se rend armé à son université. Entre 15 h 04 et 15 h 07, il tue cinq personnes et en blesse dix-huit avant de se donner la mort. À 13 ans, David Vann reçoit en héritage les armes de son père, qui vient de mettre fin à ses jours. Quel itinéraire a suivi le premier avant de se faire l’auteur de ce massacre ? Quel parcours le second devra-t-il emprunter pour se libérer de cet héritage ? L’écrivain retrace ici  l’histoire de Kazmierczak, paria solitaire, comme tant d’autres. Comme lui par exemple qui, enfant, se consolait en imaginant supprimer ses voisins au Magnum.
Dans une mise en regard fascinante, l’auteur plonge dans la vie d’un tueur pour éclairer son propre passé, illuminant les coins obscurs de cette Amérique où l’on pallie ses faiblesses une arme à la main.

Annabel, Kathleen Winter, 1018 : 1968, un bourg côtier du Labrador au Canada. Un enfant naît, ni garçon ni fille. Intersexué. Ils sont trois à partager ce secret : les parents et une voisine de confiance. On décide de faire opérer l’enfant ; ce sera Wayne – le choix du père. Mais dans l’eau trouble de l’adolescence, son moi caché, cette Annabel qui l’accompagne comme une ombre, réapparaît. Et avec elle, la vérité. Un magnifique roman sur la différence et l’identité, porté par une langue poétique ou vibrent intimement la Nature et les êtres.

Par le feu, Jane Casey, 1018 : Le Crémateur. C’est ainsi que les média surnomment le tueur en série qui terrorise Londres. Sa particularité ? Rouer de coups des femmes avant de les brûler vives aux abords des parcs de la ville. Il compte déjà quatre victimes à son actif. Alors que la police croit avoir mis la main sur le coupable, un cinquième cadavre est découvert. Le meurtrier court-il toujours ? Pour le lieutenant Maeve Kerrigan, jeune recrue de la police londonienne chargée d’enquêter sur Rebecca Haworth, la dernière victime, la tâche s’annonce des plus ardues : pas de témoin, des indices partis en fumée, une équipe misogyne qui ne la soutient pas… Tandis qu’une véritable psychose s’empare de la ville, Maeve décide de fouiller dans le passé de la défunte dans l’espoir de trouver des pistes susceptibles de la mener jusqu’au coupable. Rapidement, elle comprend que Rebecca n’était pas du tout la femme que l’on croyait… En jouant sur l’alternance des points de vue et les faux-semblants, Jane Casey s’amuse à duper le lecteur qu’elle parvient à tenir en haleine jusqu’à la dernière page.

Transatlantic, Colum McCann, 1018 : « Nos vies sont des tunnels qui parfois se connectent, laissant entrer le jour à des moments inattendus, puis elles nous plongent dans le noir. »
1845, Lily quitte Dublin pour le Nouveau Monde, bouleversant le destin de ses descendantes : Emily, Lottie, Hannah. Des vies minuscules marquées par l’Histoire et ses héros – l’esclave Frederick Douglass, les aviateurs Alcock et Brown… Entre l’Irlande et l’Amérique, du XIXe siècle à nos jours, leurs voix se mêlent, tissant une fresque vertigineuse sur l’exil, et l’espoir. Avec cette épopée d’une rare humanité, portée par une écriture exquise et une construction virtuose, Colum McCann signe son roman le plus audacieux. Poignant, universel, magistral.

La nuit, in extremis, Odile Bouhier, 1018 : Lyon, novembre 1921. Anthelme Frachont, incarcéré en 1917 à la suite d’une mutinerie, sort de prison. Le commissaire Kolvair semble le seul à guetter sa libération. Celui qui a été son compagnon de tranchée a commis plusieurs crimes en toute impunité. Récidiviste, innocent poilu souffrant d’obusite, schizophrène en guerre contre lui-même : qui est-il ? Seule certitude : Anthelme a tué. Anthelme tuera. La conviction du policier se mue en intime obsession. Des soupçons, mais aucune preuve à avancer : sans cadavre ni scène de crime, Kolvair doit affronter ses pires cauchemars : la guerre qui rend fou, la boue, la nuit. La découverte de l’insuline, le procès de Landru à Versailles, la ville de Lyon menacée par une cellule anarchiste, la première expertise graphologique d’Edmond Locard, New York qui s’invite, l’espoir : cette troisième affaire des premiers experts est une enquête in extremis, un compte à rebours qui a commencé trop tard.

Le voleur d’enfants tristes, Belinda Bauer, 1018 : Parc national d’Exmoor, Angleterre. Une adolescente, restée seule dans la voiture de son père parti chasser dans la lande, est enlevée. Posée sur le volant, une note résonne comme une accusation : « Vous ne l’aimez pas. » Bientôt, autour de la bourgade de Shipcott, le scénario se répète. Des enfants, laissés sans surveillance pendant quelques minutes dans un véhicule, sont kidnappés. Seul indice : le message identique du coupable. Pas de revendication, pas de demande de rançon, pas d’espoir. La police semble impuissante. Chaque jour qui passe diminue les chances de retrouver les enfants vivants et la panique s’empare de la communauté. D’autant que certains ont de bonnes raisons de penser que le policier Jonas Holly, au passé trouble, est la dernière personne à qui faire confiance…

La promo 49, Don Carpenter, 1018 : Portland, 1949, portrait de groupe : Clyde, Sissy, Blaze et leurs camarades terminent le lycée. La vie s’égrène – une cuite, un bal, un examen raté, une virée à la mer. On rêve d’une fille, de popularité, d’avenir. Puis le réel, les accidents, les désirs contrariés, et rien ne sera plus pareil… Troquant l’insouciance contre la nécessité, il leur faut basculer vers l’âge adulte. Dans cet « album » doux-amer, Don Carpenter porte sur sa génération un regard empathique et lucide, et restitue, avec un remarquable sens de l’épure, la grâce précaire de la jeunesse.

Comment être quelqu’un, Sheila Heti, L’Olivier : Ils sont jeunes, artistes, et n’ont qu’un seul but : devenir célèbres sans se compromettre. Sheila, elle aussi, voudrait être quelqu’un. Mais son cœur est en miettes et sa pièce de théâtre n’avance pas. Quand elle rencontre Margaux, peintre à l’esprit libre, et Israël, amant provocateur, Sheila décide de s’immiscer dans leur vie et de s’en inspirer. Pour savoir qui elle est vraiment.
L’histoire se passe à Toronto, New York, Miami et Paris. Sheila s’y expose sans fard. Sa quête de l’amour, de la beauté et de l’amitié n’est autre que le « roman de la vie » d’une génération qui court après ses rêves. C’est aussi une comédie percutante où rien ni personne n’est épargné, une foire aux vanités de notre époque.

Bleu horizon, Jérôme Garcin, Folio : « Le 8 septembre 1914, Jean reçut sa feuille de route. Il la baisa, la caressa, la respira. Il pleura aussi, mais de joie en lisant et relisant sa convocation. Car il était attendu, deux jours plus tard, à la caserne de Libourne où il partit avec cette ferveur que mettent les pèlerins à rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle, cette naïveté des enfants qui rentrent chez eux après des vacances en colonie. Le garçon que je rencontrai pour la première fois était heureux et si plein d’idéal qu’on l’eût dit inconscient du danger. Il ressemblait plus à un chevalier des croisades qu’à un soldat et attribuait à la protection de Dieu son invincibilité. Pourtant, il n’avait plus que deux mois à vivre. C’est quoi, deux mois? Huit semaines, soixante jours, une broutille, un coup de vent, le temps d’un soupir, une éternité. »

Si tout n’a pas péri avec mon innocence, Emmanuelle Bayamack-Tam, Folio : Ce livre raconte comment l’esprit vient aux filles. On y apprendra, entre autres :
– comment naître à neuf ans
– comment survivre à la perte de l’innocence
– comment grandir sans sombrer
– comment aimer l’autre sans souhaiter sa diminution
– comment faire entendre la musique de l’alexandrin
– comment désirer sans fin
– comment remettre sa vie dans le bon sens.

N’entre pas dans mon âme avec les chaussures, Paola Pigani, Liana Lévi : Autour du feu, les hommes du clan ont le regard sombre en ce printemps 1940; un décret interdit la libre circulation des nomades et les roulottes sont à l’arrêt. Bientôt, la Kommandantur d’Angoulême exige que tous ceux de Charente soient rassemblés dans le camp des Alliers. Alba y entre avec les siens dans l’insouciance de l’enfance. À quatorze ans, elle est loin d’imaginer qu’elle passera là six longues années, rythmées par l’appel du matin, la soupe bleue à force d’être claire, le mauvais sommeil… C’est dans ce temps suspendu, loin des forêts et des chevaux, qu’elle deviendra femme au milieu de la folie des hommes.
N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures, dit le proverbe: on n’entre pas impunément dans la mémoire des Tsiganes… Mais c’est d’un pas léger que Paola Pigani y pénètre pour faire entendre leur parole et leur fierté.

Ravages, Louisa Young, Baker Street : Ils se sont battus côte à côte dans les tranchées des Flandres quatre années durant, ils sont revenus en Angleterre, l’un totalement défiguré, l’autre sombrant dans l’alcool et se réfugiant dans un univers peuplé de fantômes, aussi dévasté psychologiquement que son camarade l’est physiquement.. Les dégâts sont lourds et les séquelles tenaces ; la réadaptation est un défi permanent. Trouver du travail quand la seule vue de votre visage fait fuir n’est pas chose aisée… mais Riley Purefoy a de la ressource. Quant à Peter Locke, au moral une épave, le chemin pour qu’il se retrouve sera long et tortueux… Les femmes qui les ont longuement attendus sont elles aussi déboussolées…
Dans cette puissante suite à son roman best-seller Je voulais te dire, Louisa Young relate l’éprouvant retour à une existence normale après les années de guerre, véhiculant encore une fois un message profondément humaniste. Elle souligne le gâchis de tant de vies et de potentiel, montrant le gouffre qui sépare les combattants de leurs proches qui ne parviennent pas à imaginer la réalité effroyable vécue par ceux qui ont été dans les tranchées, et qui en seront hantés toute leur vie.
Avec ce portrait d’une société encore « sous le choc », tiraillée entre espoir et affliction, la volonté de se reconstruire et le poids de souvenirs écrasants, Louisa Young lance un cinglant réquisitoire contre la guerre, et loue le courage et la résilience de toute une génération.

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2 thoughts on “Parutions de la semaine – 01/09/2014

  1. J’ai lu la première intégrale de Outlander pendant mes vacances ^^
    Je lirai certainement la suite ! Es-tu sure que Le Talisman est sorti ? On dirait qu’on peut le commander sur amaz*n mais sur des sites comme la Fn*c, il est indiqué qu’on peut seulement le pré commander car il sort en octobre. Mystère !

    • Salut Alicia ! Ah zut, je l’ai effectivement vu sur A***, disponible le 3 septembre, donc je n’ai pas vérifié plus loin. Effectivement je ne le vois pas sur les autres sites… Bizarre bizarre… ! Je n’ai lu que les deux premiers tomes (Le Chardon et le Tartan et Le Talisman), j’ai décidé d’attendre un peu avant de déguster les autres !! 🙂

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