Challenge 1#1 – Don’t point that thing at me

dont_point_that_thing_at_me569_03Charmant petit ouvrage de 170 pages, je me disais (stupidement) : « j’ai fait bien plus long en anglais, celui-ci va être finger in the nose… » Ouais et bien pas du tout !

Charlie Mortdecai est un aristocrate, historien d’art et trafiquant à ses heures perdues. Aidé par son majordome, le redoutable Jock, il s’empare d’un Goya et tente de le faire entrer aux États-Unis caché dans le toit de sa Rolls…

Alors commençons par le gros souci : je n’ai pas compris la moitié du roman ! Le langage est plutôt soutenu, avec des termes peu communs (du moins pour une francophone lisant régulièrement en anglais), des références qui ne sont pas évidentes à comprendre… C’est la principale raison pour laquelle je n’ai pas apprécié cette lecture à sa juste valeur (et cela m’a bien fait râler !) malgré beaucoup de points positifs :

  • je trouve la couverture très réussie (ils sont quand même doués chez Penguin) : il y a plein de petits détails à remarquer !
  • il y a beaucoup d’humour, et on rit pas mal (quand on comprend ce qu’il y a d’écrit, s’entend…) ; beaucoup de répartie, des blagues de temps en temps en-dessous de la ceinture mais rarement de très mauvais goût (un challenge quand même !)…
  • les deux personnages principaux que sont les inséparables Charlie et Jock sont éminemment sympathiques.
  • le côté policier est plutôt accrocheur et les courses poursuites haletantes !

Je pense que j’essaierai de lire ce livre en français (il a été publié au Masque). C’est drôle, bien écrit, et ça mérite qu’on s’y arrête même si l’expérience de la VO n’a pas été très concluante pour moi sur ce titre !

Don’t point that thing at me, Kyril Bonfiglioli, Penguin, 2014

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4 thoughts on “Challenge 1#1 – Don’t point that thing at me

  1. C’est un ouvrage que j’avais repéré lorsque j’étais à Dublin et j’ai longtemps hésité à le prendre pour une question de prix : 10 € le livre, ça donne quand même matière à réfléchir malgré une très belle couverture. En tout cas je suis contente de tomber sur ta critique qui ne me fait pas regretter mon choix. Par contre il faut absolument que je le trouve à la bibliothèque afin de juger de mon niveau d’anglais. Du coup je me suis rabattue sur The Goldfinch de Tartt qui traite également du thème du vol et la reproduction d’oeuvres d’art et qui est merveilleux.

    • J’ai été en Ecosse en juin, et Waterstone faisait une offre « pour un livre acheté, le second à moitié prix », ce qui fait que finalement je l’ai eu pour pas trop cher. Mais je pense que tu dois mieux parler anglais que moi ! Je veux bien te l’envoyer si tu veux.
      Le Chardonneret est dans ma wish list 😉

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