Parutions de la semaine – 19/05/2014

Chaque dimanche, je vais faire un point sur les sorties de la semaine qui m’intéressent, en m’aidant du Livres Hebdo si j’arrive à l’avoir à temps ou en allant sur les sites des éditeurs que je suis. Beaucoup de parutions 1018 !

Nuit de noces à Ikonos, Sophie Kinsella, Belfond

La vie rêvée des gens heureux, Katrina Onstad, BelfondSommes-nous tous destinés à être parents ? Mieux, une femme est-elle toujours destinée à être mère ? Le désir d’enfant est-il toujours partagé ? Un premier roman surprenant d’audace, qui n’hésite pas à bousculer les idées reçues.
Salué par une critique enthousiaste, nommé pour le Giller Prize, le Goncourt canadien, un roman mordant, audacieux, qui n’hésite pas à bousculer les idées reçues sur le couple, le rôle de la femme et l’instinct maternel.

James et Ana ont passé des années à tenter l’impossible pour avoir un enfant, avant de se résigner. Alors que James reporte son affection sur Finn, son filleul de trois ans, Ana, elle, se noie dans le travail.
Et puis, un jour, le choc : les parents de Finn ont un terrible accident de voiture.
Du jour au lendemain, James et Ana deviennent les tuteurs du petit garçon.
Si James s’improvise instantanément père dévoué, les sentiments d’Ana sont beaucoup plus ambivalents. Comment faire une place à Finn tout en préservant son couple ? Comment créer l’intimité avec cet enfant qui n’est pas le sien ? Comment concilier devoir maternel et désir d’accomplissement personnel? Les femmes ne peuvent-elles se réaliser que dans la maternité ?

La curiosité est un péché mortel, Ann Granger, 1018 : Lizzie Martin a été envoyée à New Forest pour soutenir une jeune femme dont le bébé a connu une mort tragique. Mais les choses prennent une tournure encore plus sombre lorsqu’un chasseur de rats est retrouvé assassiné dans le jardin, la jeune femme éplorée et couverte de sang à ses côtés. Ne sachant pas vers qui se tourner, Lizzie appelle son ami l’inspecteur Ross Ben de Scotland Yard pour résoudre ce crime horrible.

Un plaisir trop bref, Truman Capote, 1018 : « Truman Capote écrivait à ses amis comme il leur parlait, en toute franchise et liberté, dans un langage sans fioriture. Il mettait tout de lui-même dans ses lettres : ses blessures, ses plaisirs, ses succès, ses échecs. Aussi vivantes de nos jours qu’au moment ou elles ont été écrites, il en émane un tel feu qu’on est obligés de les lire sans en sauter une ligne. Ami amoureux, potinier insatiable, esprit étincelant ? Capote a été tout cela. Mais aussi, presque jusqu’à la fin, écrivain de la plus haute ambition, se consacrant à l’écriture avec une rigueur spartiate. Sa correspondance exprime une personnalité si flamboyante et si généreuse qu’elle défie les lois connues de la pesanteur humaine. » Gerald Clarke

Presse-people, Carl Hiaasen, 1018 : Après un naufrage médiatique dû a un breuvage détonant, Cherry Pye, une pop star de vingt-deux printemps, s’apprête à tenter son grand retour. Pas de répit donc pour Ann DeLusia, la doublure qui l’incarne à son insu chaque fois qu’elle n’est pas « en état » de paraître en public. D’autant plus que la jeune femme va être kidnappée par un paparazzo à la place de Cherry. L’entourage de la chanteuse, une mère envahissante et super groupie, un producteur chaud lapin, des attachées de presse reines de l’intox et fans du botox, un garde du corps estropié et Skink, ex-gouverneur de Floride déjanté, vont alors se mobiliser dans le plus grand secret pour secourir Ann. Parviendront-ils à éviter le cocktail au vitriol des stars passées au presse-people ?

Mémoires d’une bison, Oscar Zeta Acosta, 1018 : San Francisco, été 1967. Rongé par les ulcères et la psychanalyse, Oscar Acosta plante son job d’avocat à l’aide sociale. Filant sur les routes de l’Ouest, halluciné, il se livre : l’enfance déçue, le malaise d’être né basané, son obésité, la découverte du sexe, le bal des drogues… – folies qui nourriront son œuvre, hantée par la discrimination raciale et la quête identitaire.
Avec cet autoportrait vociférant, Oscar Acosta, légende de la culture chicano acoquinée au journaliste gonzo Hunter S. Thompson, signe un roman foisonnant, sincère, révolté.
« Depuis que ce sale gros Latino a disparu, la vie me paraît bien moins délirante. » Hunter S. Thompson

La mer, le matin, Margaret Mazzantini, 1018 : Jamila fuit la Libye en guerre. Avec Farid, son garçon qui n’a jamais vu la mer, elle embarque sur un bateau pour gagner la Sicile – traversée du désespoir. Quarante ans plus tôt, Khadafi chasse les colons italiens de Tripoli. Angelina fuit en Sicile ou elle ne se sentira jamais chez elle – Italienne au coeur arabe qui rêve de revenir, avec son fils Vito, sur la terre de son passé. Deux mères, deux fils, deux vies ; deux mémoires brûlantes dans le roulis de l’Histoire : ce roman sensible raconte avec une infinie justesse l’exil et ses déchirures.
« Dans ce dernier roman, Margaret Mazzantini a mêlé la sensualité du conte africain, osant une poésie qui rappelle le Le Clézio de Désert, au mordant du réquisitoire. » Le Figaro

Fils d’Héliópolis, James Scudamore, 1018 : Ludo est l’un des nombreux fils d’Heliópolis, favela géante qui règne sur la ville de São Paulo. Alors que son destin semble figé par sa naissance, il se fait adopter par Zé Carnicelli, une opulente fortune du pays. Déchiré entre ces deux mondes, Ludo s’égare. S’il ne se reconnaît pas dans le regard désormais étranger des favelados, il ne s’est jamais non plus épanoui dans le piège doré de sa nouvelle vie. Roman multicolore, Fils d’Heliópolis est une plongée vertigineuse dans un univers dissonant et pluriel : le vrai visage du Brésil.
« L’âme d’un Dickens et le parfum de la caipirinha. De la boue au sommet, des grandes espérances aux terribles désillusions, James Scudamore entraîne son héros torturé fans une incursion risquée. » Madame Figaro

California Dream, Ismet Prcic, 1018 : Invité en Écosse avec sa troupe de théâtre, Ismet parvient à fuir la guerre et Tuzla pour le ciel trop bleu de Californie. Devenu Izzy, hanté par ceux qu’il a laissés, il se met à écrire : ses jeux d’enfant, le destin fantasmé du soldat Mustafa, un pays abandonné… – l’absurdité de la vie, déchirée entre sa face A-méricaine et sa face B-osniaque. Un premier roman autobiographique aussi beau que bouleversant sur la jeunesse en temps de guerre et la douleur de l’exil. 
« Époustouflant premier roman autobiographique. Fougueux comme un film de Kusturica, inventif comme le Philip Roth de la grande époque et déchirant comme une complainte de Tom Waits. » Le Point 

Une famille heureuse, Elizabeth Crane, 1018 : Dans la famille Copeland, je voudrais les parents. Gordon, le père déjanté – nombriliste et insignifiant, il est gérant de supermarché –, et Jean, la mère courage dévastée par le suicide de son amant, fraîchement pendu sans un mot d’excuse. Je voudrais aussi les enfants : Priscilla, l’ado caractérielle et complètement idiote qui se prend pour Princesse Barbie, et Otis le petit dernier surdoué quoique vaguement allumé. Une famille presque heureuse, en somme… mais pas tout à fait.
« Voilà un roman très drôle. Les personnages sont pathétiques, on a envie de les secouer, on se dit qu’ils sont presque pires que nous et même mieux, qu’en comparaison, on n’est pas si mal. » France Inter

Ce si joli trouble, Cora Cormack, La Martinière : Bliss a décidé de se débarrasser de sa virginité mais rien ne se passe comme prévu et quand les sentiments s’en mêlent, l’affaire se complique !
Une comédie romantique new-adult drôle et sexy !
À la veille de son dernier semestre à l’Universtité, Bliss Edward, toujours vierge, a décidé de passer à l’acte. La chance semble être de son côté puisque, dans un bar, elle fait la connaissance du très séduisant Garrick. Entre eux, le courant passe aussitôt. Sensible et attentionné, Garrick semble être le candidat idéal pour une première fois.
Mais au dernier moment, alors que le plus dur est fait, Bliss est prise de panique et s’enfuit. L’histoire aurait pu rester sans suite, et l’humiliation vite oubliée, si le lendemain, Bliss n’était retombé sur Garrick, qui n’est autre que son nouveau prof de théâtre…
Manifestement, Bliss devra attendre un peu avant sa première fois…

80 notes ambrées, Vina Jackson, Milady : Lorsqu’elle s’installe à New York, Luba, la danseuse russe, tombe amoureuse d’un homme dangereux.
Négociant en ambre rare, le mystérieux Chey emporte la jeune femme dans un tourbillon de passion avant de disparaître pendant plusieurs mois.
Des clubs select de La Nouvelle-Orléans à l’hôtel particulier de la rock star Viggo Franck à Londres, Luba entame un voyage initiatique au cours duquel elle se livre à des expériences toutes plus immorales les unes que les autres… La danseuse pourra-t-elle vraiment se contenter de cette nouvelle vie ? Ne va-t-elle pas plutôt chercher à retrouver le seul homme qui la fuit ?

Coup de foudre à Austenland, Shanon Hale, Pocket

Le sortilège de Babylone, Anne Rice, Pocket : Né à Babylone il y a plus de 2000 ans, Azriel est un fantôme, manipulé par des forces obscures qui le tirent régulièrement du néant pour semer la peur parmi les hommes.
Quand il se trouve projeté sur une scène de crime dans le New York du XXsiècle, Azriel ne comprend pas pourquoi on l’a appelé.
Mais, étrangement, le meurtre de la ravissante Esther va devenir pour lui une obsession…

Le violon, Anne Rice, Pocket : C’est en veillant le corps de son mari que Triana l’a entendue pour la première fois. Cette musique d’une incroyable beauté, jouée par un étrange violoniste qui, jour après jour, revient la hanter. Si ses proches croient qu’elle sombre dans la folie, Triana, elle, a accepté la réalité de ce fantôme au Stradivarius avec qui elle dialogue. Mais qui est donc cet aristocrate russe du siècle dernier, élève de Beethoven et ami de Paganini ? Un démon qui nourrit sa musique de la souffrance et de l’angoisse des autres? Ou une âme errante, elle-même ensorcelée par un violon maléfique ?

Les perles de la Moïka, Annie Degroote, Pocket : À près de quarante ans, et même si le théâtre lui a apporté ses plus grandes joies, Ana ne ressent plus l’envie de se battre pour de petites apparitions sur scène. Alors qu’elle s’apprête à raccrocher, une boucle d’oreille de perles et la proposition d’un magnifique rôle dans La Cerisaie, de Tchekhov, vont l’obliger à renouer avec son métier, ses origines et son histoire…
Une histoire qui débute en 1903, dans les fastes de la cour impériale de Russie. Alors que des festivités grandioses se préparent pour le bicentenaire de Saint-Pétersbourg, on est loin d’imaginer la révolution à venir…

Mémoires d’une nuit d’orage, Nancy Picard, Pocket : À Rose, au Kansas, la terre est dure, séchée par le soleil, et les orages son dévastateurs. Cette nuit de 1986, c’et sur la maison des Linder que s’abat la foudre : au matin on découvre le corps de Hugh-Jay, le fils aîné, assassiné. La belle Laurie, son épouse, a disparu, laissant derrière elle leur fille Jody. Alcoolique et violent, Billy Crosby est le coupable évident.
Vingt-trois ans plus tard, le procès est révisé, et Billy sort, libre. Jody, qui avait pris soin de tenir son passé tragique à distance, voit sa vie basculer à nouveau. Mensonges, rancunes et jalousies ressurgissent, la ville s’embrase et un nouvel orage gronde…

Wonder, R. J. Palacio, PKJ

L’excellence de nos aînés, Ivy Compton-Burnett, Points Seuil : Unis par les liens du sang, les Donne et les Calderon sont depuis peu voisins. Une proximité qui éprouve leur cordiale hypocrisie… Quand l’héritage de la vieille tante Sukey entre en jeu, les masques tombent pour de bon et libèrent la sournoiserie de chacun. Famille ou pas, ils ne manquent pas d’imagination pour arriver à leurs fins. Seulement de principes.

La grande embrouille, Eduardo Mendoza, Points Seuil : Après un séjour à l’asile, Cañuto a entamé une grande carrière de coiffeur sans clientèle ! Quand son ami Rómulo disparaît, il réunit les plus fins limiers : une famille de restaurateurs chinois, un accordéoniste et un mendiant albinos. Dans le salon de coiffure, ils fomentent des plans délirants agrémentés de sauce soja. L’affaire se corse et implique Angela Merkel, de passage à Barcelone…

La momie, Anne Rice, PlonEt si le plus grand des pharaons ressuscitait dans l’Angleterre de 1914 ? Voilà la fantastique histoire que nous propose Anne Rice !

Les sœurs de l’océan, Lucy Clarke, Presses de la cité

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