Top Ten Tuesday #26 – 13 mai 2014

Top Ten Tuesday

Pour ce vingt-sixième TTT, toujours du blog The Broke and the Bookish, ce sont les dix livres que vous auriez presque pu poser et arrêter (mais vous ne l’avez pas fait…). La semaine prochaine, nous verrons dix livres parlant de l’amitié. Je n’aime pas m’arrêter au milieu d’un livre, j’espère toujours que la suite s’améliorera… Il est donc très rare que je repose un livre, même si avec ceux qui suivent je pense avoir perdu mon temps ! Mais au moins, pas de regrets.

Les dents de ma mère, Amandine Cornette de Saint Cyr, Plon, 2012 : Un livre dont le postulat de départ semble plutôt bien traité : la mère qui étouffe sa fille on ne peut mieux, la fille qui veut sortir de cet amour qui dévaste sa vie personnelle, mais qui revient toujours vers son « bourreau ». 
L’auteur a essayé d’en faire un texte drôle et léger, mais n’arrive qu’à une série de stéréotypes. C’est dommage, en donnant plus de corps aux personnages, en évitant l’aspect « chick lit » un peu étrange et de bas étage, il y aurait peut-être eu un texte plus fort et moins roman de gare.

Les nuits de Malibu, Elizabeth Adler, Belfond, 2010 : Un style inexistant, une histoire poussive, un coupable que l’on connaît dès la première moitié du livre. Les personnages d’Elizabeth Adler ont beaucoup de chance : ils sont tous beaux, grands, riches, peuvent traverser le globe à leur guise et louer des décapotables d’un claquement de doigt. Un véritable roman de gare dans toute son insipidité.

Ex-appeal, Zoé Barnes, Fleuve Noir, 2008 : Une romance sans prétention (et sans grand intérêt…). Les personnages ne nous font pas nous pâmer, la fin est assez prévisible, bref, on peut passer son chemin sans problème ! 

Lettre d’une étrangère, Barbara Taylor Bradford, Presses de la cité, 2012 : C’est mièvre, ils sont tous beaux, ils sont tous merveilleux, quelle déception !! Les jumeaux se comprennent au quart de tour parce qu’ils sont jumeaux bien sûr, Michael, un riche jeune homme, tombe bien évidemment fou amoureux de notre héroïne, dont la grand-mère est un modèle de générosité, de bonté, de grandeur d’âme… Bref, ça dégouline de bons sentiments. À fuir !

Héritage, Anna Schevchenko, First, 2011 : Poussif, des histoires entremêlées complexes, un résultat décevant malgré un postulat de départ intéressant. On se perd dans les lieux, dans les époques, dans les personnages.

Sacrée famille !, David Safier, Presses de la cité, 2012 : Une histoire poussive, on rentre difficilement dans l’intrigue malgré la sympathie que l’on peut porter à cette famille en décomposition. le mari absent pour cause de travail, la femme dépressive, l’adolescente…. adolescente, et le petit dernier introverti. Et lorsque tout ce petit monde se retrouve dans la peau des monstres les plus connus (Frankenstein, vampire, momie et loup-garou), et bien ça fait des étincelles ! Mais pas forcément chez le lecteur…

L’Anglais, Denise Bombardier, Robert Laffont, 2012 : Denise Bombardier raconte l’histoire d’amour qu’elle vit avec Philip. le seul problème pour moi, c’est que c’est beaucoup trop personnel. Je n’ai pas envie de savoir tout ce qui s’est passé entre eux, il y a des choses que l’on devrait garder pour soi. Il y a également un côté mièvre qui m’a vraiment dérangé. Absolument pas convaincue ! 

Les infortunes de la Belle au bois dormant, Anne Rice, Michel Lafon, 2012 : Soi-disant dans la lignée de Fifty Shades d’après l’éditeur (ce qui n’est pas vraiment un gage de qualité), nous plongeons avec Anne Rice dans une réécriture érotique du conte de Perrault, ou plus exactement Anne Rice nous dévoile ce qui se passe après le réveil de la princesse. Autant dire de suite que c’est quand même bien plus violent que Cinquante nuances, surtout lorsqu’on a passé sa jeunesse avec le dessin animé de Disney. Je pense qu’il va être difficile maintenant de le regarder sans grimacer ! C’est une écriture et une histoire assez particulières, et je n’ai pas forcément accroché à l’ambiance. Je laisserai donc les autres tomes au placard ! 

Dark Shadows tome 1 : La malédiction d’Angélique, Lara Parker, Michel Lafon, 2012 : Pff… Pas grand chose à dire sur ce titre. Une énième histoire de vampires, que j’espérais un peu plus intéressante que d’autres, mais je n’ai accroché ni sur l’intrigue, ni sur les personnages. Passez votre chemin ! 

Cyanure, Camilla Läckberg, Actes Sud, 2011 : Un texte court à la Agatha Christie mais sans le charme qui faisait d’elle la reine du crime… Une écriture d’une simplicité un peu décevante. Au final une heure de lecture non déplaisante mais dont on ne se souviendra pas demain.

 

 

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