Parutions de la semaine – 31/03/2014

Chaque dimanche, je vais faire un point sur les sorties de la semaine qui m’intéressent, en m’aidant du Livres Hebdo si j’arrive à l’avoir à temps ou en allant sur les sites des éditeurs que je suis. Plein de parutions intéressantes cette semaine !

Tu m’aimes toujours ?, Emily Giffin, J’ai Lu : Lorsque Nick Russo, grand chirurgien de Boston, reçoit Valérie, le charme opère immédiatement. Loin de l’image de son épouse, cette charmante femme active et indépendante va bouleverser son existence, aux dépens de Tessa.

L’instant d’après, Sarah Rayner, J’ai Lu : Il est 7 h 44, un train quitte Brighton pour Londres. La narratrice observe les gens qui l’entourent. Soudain, un homme s’effondre dans le wagon. Le train s’arrête et une ambulance arrive. Cette scène va bouleverser à jamais le destin de 3 personnes.

Les Suprêmes, Edward Kelsey Moore, Actes Sud : Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées depuis : tout le monde les appelle “les Suprêmes”, en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. Complices dans le bonheur comme dans l’adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines aussi puissantes que fragiles ont, depuis leur adolescence, fait de l’un des restaurants de leur petite ville de l’Indiana longtemps marquée par la ségrégation leur quartier général où, tous les dimanches, entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de nourritures diététiquement incorrectes tout en élaborant leurs stratégies de survie.
Née dans un sycomore, l’intrépide Odette, qui mène son monde à la baguette, converse secrètement avec les fantômes et soigne son cancer à la marijuana sur les conseils avisés de sa défunte mère, tandis que la sage Clarice endure les frasques de son très volage époux pour gagner sa part de ciel. Toutes deux ont pris sous leur aile Barbara Jean, éternelle bombe sexuelle que l’existence n’a cessé de meurtrir. D’épreuves en épreuves, l’indissoluble trio a subsisté contre vents et marées dans une Amérique successivement modelée par les ravages de la ségrégation raciale, l’insouciance des années hippies, la difficile mise en route de “l’ascenseur social”, l’embourgeoisement, sous la houlette des promoteurs immobiliers, des quartiers naguère réservés aux Noirs et les nouveaux catéchismes de la modernité mondialisée.
Invitation à une lecture aussi décalée que féconde de la problématique raciale aux États-Unis, ce formidable et attachant roman de l’amitié et de la résilience emmené par d’époustouflants personnages et porté par l’écriture imagée et subversive d’Edward Kelsey Moore, s’affirme avant tout comme une exemplaire défense et illustration de l’humanisme conçu comme la plus réjouissante des insurrections.

La vie devant ses yeux, Laura Kasischke, Le Livre de poche : Diana, la quarantaine, mariée à un professeur de philosophie et maman d’une petite Emma de 10 ans, est cette mère de famille américaine typique qui habite une belle maison, accompagne les sorties scolaires de sa fille, cuisine admirablement et enseigne le dessin. Pourtant le passé – et l’événement traumatisant qui en est au cœur – ne cesse de la hanter, par bouffées, et ces flashes sont autant de ruptures dans la narration du présent de Diana.
Il existe dans ces pages à la beauté fantomatique bien plus qu’un portrait de femme pensant avoir dissimulé son cauchemar derrière une façade brillante. Marie-Laure Delorme, Le Journal du dimanche.
Troubles, hantises, obsessions du corps, de la sexualité, de la mort rôdent sans cesse dans un univers idyllique que métaphores, style sensuel, sensations visuelles ou verbales teintent de malaise, font vibrer de frissons. Jean-Luc Doin, Le Monde.

Un million de secrets inavoués, C. L. Parker, Le Livre de poche : Le désir n’a pas de prix… Delaine Talbot a un secret. Pour sauver sa famille d’une tragédie imminente, elle vend son corps aux enchères d’un club érotique très sélect de Chicago. À compter de ce jour et pendant deux ans, elle appartiendra à un seul homme : Noah Crawford, un riche et arrogant héritier, qui pourra disposer d’elle comme bon lui semble. Dès les premiers instants, ces deux caractères explosifs font des étincelles…

Désordre, Penny Hancock, Le Livre de poche : Sonia mène une vie confortable mais solitaire dans sa maison des bords de la Tamise. Greg, son mari, est souvent en déplacement professionnel à l’étranger. Kit, leur fille, est partie à l’université. Pourtant, alors que Greg la presse de le rejoindre, Sonia se sent incapable de quitter la maison où elle a grandi et où elle a été heureuse. Lorsque Jez, 15 ans, le neveu de son amie Helen, frappe à sa porte pour lui emprunter un album de Tim Buckley, Sonia décide de ne plus le laisser partir. Prise d’une étrange et inquiétante obsession pour la jeunesse de Jez, elle va le séquestrer. La police, alertée par Hélène, se lance dans une enquête qui prend vite un tour inattendu. Désordre est un premier roman envoûtant et terrifiant. Les voix des deux femmes s’y conjuguent dans une tension extrême. Elles nous racontent une histoire de folie, cruellement humaine, qui culmine dans un suspense infernal.

Une saison à Longbourn, Jo Baker, Stock : Sur le domaine de Longbourn, vivent Mr et Mrs Bennet et leurs vénérables filles, en âge de se marier.
À l’étage inférieur veillent les domestiques. Personnages fantomatiques dans le célèbre roman de Jane Austen, Orgueil et préjugés, ils deviennent ici des êtres de chair et de sang qui, du matin au soir, astiquent, frottent, pétrissent et vivent au rythme des exigences et des aventures de leurs bien-aimés patrons. Mais ce que les domestiques font dans la cuisine, sans être observés, pendant qu’Elizabeth et Darcy tombent amoureux à l’étage, relève d’eux seuls… Une histoire d’amour peut en cacher une autre, et qui sait quel secret enfoui risque de ressurgir.

La nuit leur appartient, tome 2 : La désirer, c’est la condamner, Sylvia Day, Michel Lafon

Indécise, S. C. Stephens, Hugo : Depuis près de deux ans, Kiera vit une relation amoureuse paisible avec Denny, petit ami attentionné, tendre et dévoué. Une vie de couple parfaite s’annonce. Mais rien n’est jamais si simple en amour…
Lorsque Denny obtient le job de ses rêves à Seattle, Kiera le suit à l’autre bout du pays et poursuit ses études. Ils s’intallent alors en collocation avec Kellan, chanteur de rock et incorrigible tombeur. Kiera, serveuse dans le même bar que lui, est troublée par ses regards appuyés, au point que son gentil petit ami lui semble bien fade. Ce dernier, garçon studieux et courageux, ne manque pourtant pas de qualités. Quand Denny annonce qu’il doit partir deux mois pour son travail, c’est Kellan qui console Kiera. Une amitié qui aide la jeune femme à supporter la solitude. Mais en une nuit, tout va basculer et aucun des trois n’en sortira indemne. Les hésitations de Kiara que l’on suit tout au long du roman la porteront d’un homme à l’autre entre amour, amitié et passion.

Les âmes perdues de Dutch Island, John Connolly, Presses de la cité : Depuis quelques années, Marianne vit seule avec son fils à Dutch Island, petite île pittoresque de l’Etat du Maine. Elle a choisi cet endroit isolé pour échapper à son mari, Moloch, un criminel particulièrement violent et dépravé qui la maintenait sous sa coupe. Aujourd’hui Moloch croupit en prison. Du fond de sa cellule, il fait des rêves étranges auxquels il se sent lié. Il y est question de piraterie, de massacres et de pillages. Une histoire qui ressemble étrangement à celle des premiers colons de Dutch Island, autrefois appelée Sanctuary. Cette histoire, Joe Dupree, l’unique policier local, en est le dépositaire.
Apprécié de tous, Joe garde un statut particulier dans l’île. La faute à son regard, toujours triste, qui lui vaut le surnom de Mélancolie Joe, et à sa stature de géant. Ces derniers temps, il a senti un changement dans l’île. Les anciens du village aussi. Il y a une recrudescence des événements singuliers dont Dutch Island a toujours été le théatre. Des apparitions de silhouettes à l’orée des bois. Une densification anormale de la végétation. Quelque chose est à l’oeuvre. L’orage se prépare.
À la faveur d’un transfert, Moloch s’échappe grâce à l’aide de complices. Dans sa tête résonne l’écho d’un cri : vengeance. Mais reste à savoir s’il en sera le bras armé ou la victime…

Le dernier tigre rouge, Jérémie Guez, 1018 : Mars 1946. L’acheminement des troupes françaises vers l’Indochine s’accélère. Tous les navires disponibles sont chargés d’amener les militaires français vers l’Asie du Sud-Est pour reprendre cette zone capturée par les Japonais pendant la Seconde Guerre mondiale. Parmi les premiers partants : les régiments de la Légion Etrangère. Jamais, depuis la création de ce corps d’exception, la Légion n’a été composée d’un ensemble si hétérogène : anciens nazis, résistants de tous les pays d’Europe et mercenaires du monde entier. On y trouve aussi bien des blancs-becs formés à la hâte à Sidi-Bel-Abbès que des vétérans, des professionnels de la guerre qui ont combattu aux quatre coins du monde… Encore meurtri par la mort de sa femme enceinte et par son expérience de résistant, Charles Bareuil ne peut pas reconstruire sa vie en France. Il cherche le combat pour oublier sa lâcheté et son manque d’engagement des premières heures. Charles s’engage donc pour la Guerre d’Indochine au sein du 3e Régiment Etranger de la Légion. Mais cette guerre absurde va rapidement devenir une guerre personnelle pour Charles, lorsqu’il décide de mener son enquête sur un mystérieux tireur d’élite servant derrière les lignes ennemies… qu’il soupçonne d’être un ancien camarade passé du côté Viet Mihn.

La comptine des coupables, Carin Gerhardsen, 1018 : La police de Hammarby est sous le choc : une mère philippine et ses deux enfants sont retrouvés assassinés chez eux, la gorge tranchée. Aucun indice sur le meurtrier, mais des questions en pagaille : comment une femme de ménage aux revenus modestes peut-elle vivre dans une maison aussi luxueuse ? Pourquoi le père des enfants, un Suédois, vit-il isolé, presque sans contact avec le monde extérieur ? Le commissaire Conny Sjöberg peine à mener l’enquête, à la tête d’une équipe mal en point : Jen Sandén se remet difficilement d’une crise cardiaque, Petra Westman s’est lancée sur la piste de l’homme qui a abusé d’elle et Einar Eriksson manque bizarrement à l’appel. Tourmenté par son passé, Sjöberg va découvrir que la clef de l’énigme est peut-être dans la culpabilité qui ronge les hommes jusqu’à leur dernier souffle, à commencer par lui-même.

Un fleuve de fumée, Amitav Ghosh, 1018 : Canton, XIXe siècle. Un bouillonnement de langues, de peuples et de cultures. Commerçants chinois en robe de soie et longue natte dans le dos, Britanniques compassés de la Compagnie des Indes orientales, marchands américains aux manières décontractées, Indiens empesés sous leurs brocarts… tous n’adorent qu’un dieu : l’argent. Fanqui Town, enclave au cœur de Canton, réservée aux étrangers et interdite aux femmes, est gouvernée par deux lois principales : celle du libre-échange et celle de l’opium. Pour le reste, ce microcosme cultive les amitiés particulières et s’amuse dans des bals exclusivement masculins. Mais, en cette année 1839, l’empereur de Chine décide d’éradiquer l’opium de son territoire. Il exige la destruction de tous les stocks de Canton. Que vont-ils devenir s’ils acceptent de se plier à d’autres règles que celles du commerce ? La ruine les guette. Et pour Bahram Modi, un marchand parsi originaire de Bombay, le déshonneur devrait s’ajouter à la ruine : il a hypothéqué tous ses biens et emprunté au-delà du raisonnable pour acheter une énorme quantité d’opium. Et quel sort attend son secrétaire particulier, Neel, un raja déchu après avoir été accusé à tort de faux en écriture ? Ou bien Robin, un peintre homosexuel qui croit avoir trouvé l’amour à Canton ? Paulette, une jeune orpheline française née en Inde, et son employeur, un célèbre botaniste anglais, vont-ils devoir renoncer à découvrir la plante inconnue dont ils possèdent une rare peinture ? C’est la révolution dans Fanqui Town. Les équilibres savamment entretenus volent en éclats. L’arrogance, la cupidité et le racisme enflamment la situation. La réponse des forces chinoises est radicale : une exécution en place publique, et l’armée partout dans la ville. Les tonnes d’opium sont saisies. Réduites en une boue noire, malodorante, elles sont déversées dans le fleuve. La Grande-Bretagne crie au scandale, les rumeurs sur une guerre prochaine se propagent.

Conversations avec l’ange, Nick Hornby, 1018 : Nick Hornby a eu la merveilleuse idée de commander onze nouvelles – toutes écrites sous forme de monologues – à une constellation d’écrivains vedettes. Ainsi Helen Fielding (Le Journal de Bridget Jones), Irvine Welsh (Trainspotting), Melissa Bank (Manuel de chasse et de pêche à l’usage des jeunes filles), Robert Harris (Fatherland, Enigma), Zadie Smith (Sourire de loup), et Nick Hornby lui-même se trouvent réunis parmi d’autres dans ce volume original, pétillant et drôle.

La mort pour seule compagne, Harry Bingham, 1018 : Toute jeune recrue de la brigade criminelle du commissariat central de Cardiff, Fiona Griffith n’est pas particulièrement appréciée de sa hiérarchie ni de ses collègues. Rebelle, à fleur de peau, elle semble préférer la compagnie des morts, qui exercent sur elle une attraction pour le moins étrange, à celle des vivants. Véritable handicap social au quotidien, cette fascination morbide s’avère un atout sur une scène de crime. Car face aux cadavres d’une prostituée et de sa fillette, retrouvées sauvagement assassinées dans un squat, Fiona perçoit des choses qu’aucun de ses coéquipiers n’est en mesure de saisir…

Bernadette a disparu, Maria Semple, 1018 : Paralysée par son propre génie, asociable, trop originale et trop angoissée pour la petite ville ou elle a atterri, Bernadette se sent de plus en plus enfermée. Alors elle fuit Seattle et ses mères de famille proprettes jamais à court de muffins, son mari gourou chez Microsoft dont l’esprit trop cartésien ne parvient plus à la comprendre, et son passé glorieux d’architecte visionnaire montée trop haut trop vite et que la chute a laissée bancale. Tout a commencé quand Bee, brandissant son bulletin de notes, a réclamé la récompense qu’on lui avait promise : un voyage en famille en Antarctique ! Mais, au moment de partir, les névroses de Bernadette la rattrapent. Au pied du mur, elle disparaît. Sur les traces de sa mère, Bee découvre dans son courrier une montagne de secrets. La part d’ombre que toute mère cache à sa fille. À chaque page, Bee la découvre un peu plus géniale et imparfaite.

American Gothic, Xavier Mauméjan, 1018 : À l’heure du maccarthysme, Hollywood est le théâtre d’une lourde rivalité. Pour supplanter Disney, le patron de la Warner Bros projette d’adapter sur grand écran Ma mère d’oie, un recueil de contes et légendes urbaines dont les Américains raffolent. C’est à Jack Sawyer, scénariste obscur, que revient la mission d’enquêter sur l’auteur, Daryl Leyland, et de « nettoyer » sa biographie, rectifiant au passage tout ce qui heurterait le conformisme moral et politique.
Un voyage inoubliable et atypique à la recherche du mystérieux Daryl, ce génial gamin triste de Chicago, et de son troublant complice le dessinateur Van Doren.

Méto, tome 2 : L’Île, Yves Grevet, PKJ : Méto et ses camarades ont enfin franchi les portes de la Maison, livrant un combat terrible pour leur liberté. Méto est grièvement blessé lors de la bataille… À son réveil, il est attaché à un lit, les paupières collées… Ou est-il ? Et ses amis, sont-ils encore en vie ?…

La malédiction du tigre, Colleen Houck, PKJ : Kelsey a trouvé un boulot d’été pas comme les autres. Dans un cirque, elle doit soigner un extraordinaire tigre blanc, puis le ramener en Inde ou il sera remis en liberté. Mais une fois au cœur de la jungle, l’animal se métamorphose.
Sous les traits du tigre se cache Ren, le prince aîné du royaume indien de Mujulâïn, victime d’une malédiction de plus de trois cents ans. Kelsey est la seule à pouvoir le sauver. Mais ses sentiments pour Ren ne vont pas lui faciliter la tâche…

Angelfall, tome 1 : Penryn et la fin du monde, Susan Ee, Fleuve ÉditionsSa sœur est en danger. Une seule issue : faire confiance à un ange maléfique…
Les Anges ont attaqué la Terre. Sur la côte Ouest américaine en ruines et parcourue de monstres étranges, les rares survivants se terrent dans les décombres. Parmi eux Penryn, 17 ans, flanquée de sa mère psychologiquement fragile et de sa petite sœur Paige, en fauteuil roulant. Mais un soir qu’elles se risquent au dehors, la fillette de 7 ans est enlevée par des Anges maléfiques, qui laissent derrière eux un des leurs, les ailes coupées, agonisant. Furieuse et morte d’inquiétude, Penryn choisit de secourir cet ennemi tombé du ciel, pour qu’il l’aide à retrouver sa sœur. Commence alors une longue quête de deux êtres que tout oppose, mais qui vont vite nouer des liens beaucoup plus forts qu’ils n’auraient cru…

Pressentiments, Katherine Webb, Pocket : En 2011, en Belgique, le cadavre parfaitement conservé d’un soldat de la Grande Guerre est découvert, avec, dans ses poches, deux lettres signées H. Canning. Chargée de l’identifier, Leah, journaliste, va remonter le fil d’une histoire initiée un siècle plus tôt, dans une bourgade tranquille du Berkshire, lors d’un été caniculaire. L’été ou le révérend Canning et sa naïve épouse Hester voient leur vie bouleversée par l’arrivée de la nouvelle bonne, Cat, ainsi que d’un troublant jeune homme versé dans les sciences occultes. L’été ou s’est noué une drame si terrible que, cent ans plus tard, les conséquences s’en font encore sentir…

La vie épicée de Charlotte Lavigne, Nathalie Roy, Pocket : Charlotte Lavigne, 33 ans, documentaliste pour une émission de télé, est une jeune femme charmante, absolument pas parfaite, mais ô combien divertissante : célibataire, désespérément à la recherche du mari idéal, aimant profiter de la vie et de sa carte de crédit. Mais c’est surtout dans sa cuisine qu’elle cherche à s’épanouir. Charlotte adore concocter de bons petits plats. Déterminée, ingénieuse et aventurière, elle est prête à tout pour séduire ses invités. Son but : réussir le dîner parfait. Mais encore faudrait-il qu’elle laisse de côté le vin et soit un peu moins gaffeuse…

La malédiction des anges, Danielle Trussoni, Pocket : À l’âge de 12 ans, Évangéline est placée dans un couvent au nord de New York. Elle y apprend jour après jour l’obéissance et la dévotion. Mais à 23 ans, son quotidien est bouleversé par la découverte d’une lettre datée de 1943. Cette missive envoyée il y a plus d’un demi-siècle révèle l’existence d’un conflit vieux de mille ans qui oppose des spécialistes des anges, les angéologues, aux Nephilim, des êtres hybrides nés de l’union de femmes humaines et d’anges déchus. Ces Nephilim, dont la beauté extérieure n’a d’égale que la noirceur d’âme, poursuivent un seul dessein : régner en maîtres sur la Terre. Depuis des siècles, des générations d’angéologues agissent dans l’ombre pour contrecarrer leurs plans et se tenir prêts à les affronter le jour où ils lanceront l’assaut. Ce jour approche…

Pour quelques milliards et une roupie, Vikas Swarup, BelfondAprès Les Fabuleuses Aventures d’un Indien malchanceux qui devint milliardaire et Meurtre dans un jardin indien, le grand retour de Vikas Swarup. Un palpitant conte de fées moderne sur une jeune femme pauvre de New Dehli qui se voit offrir une fortune par un mystérieux milliardaire. Mais à quel prix ? Entre réalisme brut et merveilleux débridé, un panorama fascinant de l’Inde d’aujourd’hui.
Par l’auteur de l’inoubliable Slumdog Millionaire, un roman picaresque foisonnant, drôle, émouvant, doublé d’un page turner redoutable. Des paillettes des plateaux télé de Mumbai aux sous-sols des bidonvilles de Delhi, un trépidant voyage au cœur de l’Inde d’aujourd’hui.
Les contes de fées, il y a bien longtemps que la jeune Sapna Sinha n’y croyait plus. Écartelée entre un propriétaire sans scrupules, une soeur qui se prend pour Miss India et une mère malade, elle a dû renoncer à ses rêves et accepter un poste de vendeuse en électroménager.
Et puis un jour, le miracle ! Le rendez-vous qu’elle attendait avec son destin. Ou en l’occurrence avec Acharya, un industriel richissime, qui lui fait une proposition hallucinante. Son entreprise, sa fortune, il lui lègue tout. À une condition : que Sapna réussisse sept épreuves.
Don du ciel ou pacte avec le diable ?
Et voilà notre jeune Sapna embarquée dans une suite d’aventures rocambolesques où elle devra, pêle-mêle, sauver une jeune fille d’un mariage arrangé, démasquer l’avarice d’une star bollywoodienne adulée, partir à la rescousse d’enfants réduits en esclavage ou encore révéler l’odieux trafic d’un médecin au-dessus de tout soupçon.
Dans ce périple au bout d’elle-même, Sapna saura-t-elle ne pas se perdre ? Jusqu’où est-elle prête à aller pour quelques milliards et une roupie ?

L’impasse, Aurélie de Gubernatis, Héloïse d’Ormesson : Alors qu’Estelle est devenue une psychiatre de renom à l’hôpital Sainte-Anne, un ancien camarade de promo atterrit dans son service à la suite d’une tentative de suicide. Près de vingt ans plus tôt, Josselin lui a évité l’échec au concours de médecine en échangeant leurs copies, avant de disparaître de sa vie. Est-ce pour s’acquitter de sa dette, par conscience professionnelle, ou par amour qu’elle vole à son secours ? Aveuglée par une culpabilité dévorante, Estelle ira loin, trop loin, pour sauver ce patient si particulier.
Suspense diabolique qui mêle à la fois angoisse et émotion, L’Impasse déploie un redoutable mécanisme qui se referme comme un piège sur une femme prise en étau entre passion et loyauté.

Les mensonges, Karen Perry, Le Cherche-midiQue savez-vous vraiment de la personne qui partage votre vie ?
Harry est peintre. Il vit un bonheur parfait à Tanger avec sa femme Robin, architecte, jusqu’au jour où un drame vient briser leur existence : leur fils Dillon, trois ans, disparaît dans un tremblement de terre. Son corps ne sera jamais retrouvé. Après des mois de doute et de recherches infructueuses, le couple décide de quitter le Maroc et de revenir vivre en Irlande.
Cinq ans plus tard, Robin est de nouveau enceinte. Si Harry continue en secret à dessiner inlassablement des milliers de portraits de Dillon, essayant de s’imaginer comment son fils aurait vieilli, le couple semble néanmoins disposé à tirer un train sur le passé. Mais celui-ci resurgit avec fracas le jour où Harry croit apercevoir Dillon tenant la main d’une femme au beau milieu d’une manifestation. Dillon est-il bel et bien vivant ? Si oui, que s’est-il vraiment passé à Tanger ?
La façade du couple commence alors à se fissurer. Devant leurs secrets et mensonges, tout ce que l’un croit savoir de l’autre est bientôt remis en question. Les voix de Robin et de Harry alternent pour nous donner leurs versions des faits et les révélations se succèdent jusqu’à une vérité totalement inattendue.
Avec ce formidable premier roman, Karen Perry pousse le suspense psychologique à son paroxysme, capturant au passage toute la complexité, les non-dits, les doutes et les impasses de la vie conjugale. D’une lucidité effrayante, d’une tension constante, Les Mensonges vous tiendra éveillés toute la nuit, jusqu’à une conclusion sidérante.

Mille excuses, Jonathan Dee, PlonLe nouveau roman de l’auteur des Privilèges, vendu à plus de 60 000 exemplaires, et acclamé par la presse.
Helen, Ben et Sara forment une famille en apparence parfaite : mère et épouse dévouée, préadolescente normalement dysfonctionnelle, mari associé dans un cabinet d’avocats… Plus pour longtemps. En un après-midi, Ben fait tout voler en éclats.
Parachutée dans Manhattan, Helen, seule avec sa fille, doit regagner son indépendance. Par hasard elle se découvre un talent insoupçonné : amener même le plus arrogant des hommes de pouvoir à s’excuser. Mais la rédemption s’avère plus aisée dans sa vie professionnelle que personnelle…
Face aux scandales toujours plus sombres qu’on lui demande de résoudre, au naufrage de son mariage et à la distance qui se creuse avec sa fille, Helen va éprouver ses forces, ses désirs et sa propre capacité à pardonner.
Observateur de génie de la société américaine et de ses jeux de dupe, Jonathan Dee excelle aussi à décrypter le couple et ses usures, pour nous livrer ici un portrait féroce et percutant de notre désir collectif de vérité.

Le revenant, Michael Punke, Presses de la citéLa patience est mère de toutes les vertus…
1823, Missouri. Tandis qu’une première expédition a été attaquée et annihilée par une tribu indienne, la Rocky Mountain Fur Company force sa chance et engage une poignée d’hommes dans une nouvelle tentative pour rallier Fort Union par un trajet inédit et périlleux. Parmi l’équipée, le trappeur Hugh Glass est attaqué par un grizzli quelques jours après le départ. Défiguré, la gorge et l’abdomen dévastés par les coups de pattes de l’animal, il est laissé en arrière avec deux hommes, chargés de le veiller jusqu’à sa mort. Mais Glass s’accroche à la vie. Et chaque heure qui passe rend le trajet pour rallier Fort Union plus dangereux à Fitzgerald et au jeune Jim Bridger, tous deux portés volontaires pour rester avec Glass. Convaincu par le premier d’abandonner leur compagnon agonisant à son funeste sort, Bridger disparait à son tour dans les bois. C’est la dernière image que le trappeur gardera de ses anciens partenaires.
Quelques heures plus tard, contre toute attente, il reprend connaissance. Il est seul, en territoire indien, sans arme, sans nourriture. Incapable de se déplacer, souffrant le martyre en raison de ses blessures infectées, délirant, déshydraté, il s’accroche à la vie comme un damné. Son unique motivation : la vengeance. Peu à peu, mû par la colère et aguerri par l’expérience d’une vie hors norme, il reprend des forces.
Commence alors le récit hors du commun d’un homme prêt à tous les sacrifices pour retrouver ceux qui l’ont abandonné dans l’Ouest, plus sauvage que jamais.

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4 thoughts on “Parutions de la semaine – 31/03/2014

    • Salut Fanny !
      A priori je vais lire La dame en blanc de Wilkie Collins, finir la trilogie Glitch d’Heather Anastasius (je n’ai lu que le premier tome pour le moment) et Tsippora de Marek Halter. Et si j’ai le temps, je pense lire Trois filles et leurs mères de Sophie Carquain…

  1. Tu nous tentes trooop ! Les suprêmes me fait très envie, tout comme Indécise ! J’ai L’instant d’après, Désordre et Tu m’aimes toujours? dans ma PAL. Les mensonges a l’air top, je note!

    • Je me désespère moi-même en voyant tout ce qu’il y a à lire… Alors que j’ai comme objectif de ne pas faire entrer chez moi plus de livres qu’il n’en sortira. Mais là, je crois que ça ne va pas être possible ! 😉

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