Parutions de la semaine – 17/03/2014

Chaque dimanche, je vais faire un point sur les sorties de la semaine qui m’intéressent, en m’aidant du Livres Hebdo si j’arrive à l’avoir à temps ou en allant sur les sites des éditeurs que je suis.  Je suis ravie de retrouver Simon Mawer dont j’avais adoré Le Palais de verre !

Hex Hall – L’Académie des sorcières, Rachel Hawkins, Le Livre de poche : Quand on est expédié à Hex Hall pour usage inapproprié de la magie, qu’on doit empêcher une vampire aux cheveux roses de prendre feu, lutter contre trois ravissantes sorcières aussi dangereuses que des top models en manque de magazines et résister à un séduisant sorcier très très agaçant, on n’a aucun besoin qu’une élève soit retrovée vidée de son sang. C’est pourtant ce qui arrive à Sophie Mercer, une sorcière qu’il ne faut surtout pas énerver.

Le point de rencontre, Lucy Caldwell, PlonÀ la frontière de deux mondes, l’Occident et l’Orient, à la croisée de deux chemins, le mensonge et la fidélité, une femme, Ruth, jeune mariée et jeune mère, mise à l’épreuve par l’inconnu et le danger, doit choisir son camp.
C’est l’heure du grand départ. Ruth n’a jamais quitté le cocon familial ni son doux confort occidental. Mais Euan, son mari, a trouvé un poste au Bahreïn. Une nouvelle aventure qu’ils vont vivre en famille, avec leur bébé. Une fois installée dans leur ghetto pour expatriés, Ruth déchante. Car l’inconnu se trouve, en fait, sous son propre toit. Son mari n’est pas celui qu’elle croyait. Il les a emmenés dans ce pays pour accomplir une mission dangereuse, pour lui, et pour eux. Bouleversée et isolée, Ruth essaie de se concentrer sur sa petite fille. Mais le voisinage avec une adolescente étrange et la rencontre de Farid vont la pousser à explorer ses propres zones d’ombre…
À la frontière de deux mondes, l’Occident et l’Orient, à la croisée de deux chemins, le mensonge et la fidélité, Le Point de rencontre dessine une cartographie existentielle et sentimentale fascinante : l’amour, la confiance, la foi, et la fin de l’innocence.
« Le roman de Lucy Caldwell se dévore. »
The Guardian 
« Un roman magnifiquement écrit sur l’amour et l’échec, la foi et la trahison. »
The Sunday Times 
« Une exploration passionnée et sensible des mensonges et des compromis indispensables à la survie de l’amour. »
The Financial Times 
« Un bijou littéraire, à la fois émouvant et cathartique. Vous ne l’oublierez pas de sitôt. »
The Independent

La fille qui tombe du ciel, Simon Mawer, Le Cherche-midi

Adieu la mère, Philippe Maurice, Le Cherche-midi : Jacqueline, la mère de l’auteur, découvre un matin son père mort. Il a été assassiné.
Amoureuse et aussitôt enceinte, elle se marie mais choisit d’être une femme émancipée, ce que son mari n’apprécie guère. Sa vie devient alors un combat au cours duquel elle affronte sa frigidité, la dépression, l’avortement qui est encore un crime et, enfin, le divorce.
Accusée d’être folle par son ex-mari, elle subit épisodiquement l’internement volontaire, les électrochocs et la violence de la psychiatrie des années 1960. Désespérée, elle tente de mettre fin à ses jours mais survit. Plus tard, un accident la plonge dans le coma mais elle survit encore. Elle résiste à tout, guidée par l’amour qu’elle porte à ses fils.
Or, l’enfer l’engloutit. Ses deux garçons s’égarent dans la délinquance puis la criminalité. Le plus jeune est condamné à la peine capitale à la suite d’une fusillade avec des policiers. L’aîné se suicidera en prison.
Si le cancer tue des gens qui veulent vivre, pour Jacqueline, il sera le passeport pour retrouver les siens : son père et, surtout, son fils.
Adieu la mère…

La chambre des âmes, Franck Tallis, 1018 : À la fin des années 1950, quand un jeune psychiatre prometteur, James Richardson, se voit offrir un emploi auprès du charismatique Dr Hugh Maitland, son choix est tout tracé. En partant rejoindre son poste à l’hôtel de Wyldehope, dans le fin fond de Suffolk, Richardson n’a pas un regard en arrière. Il est chargé d’un projet très controversé : une thérapie pionnière dans laquelle des patients perturbés sont maintenus endormis pendant des mois. Si cette procédure radicale et potentiellement dangereuse était un succès, cela pourrait signifier sa gloire professionnelle. Mais rapidement Richardson découvre des phénomènes étranges au cœur de cette institution. Parmi les patients, six femmes abandonnées par la société. Pourquoi Maitland est-il réticent à discuter de leurs vies passées ? Pourquoi l’infirmière stagiaire prend-elle autant de précautions quand elle passe des nuits seul avec eux ? En tentant de découvrir les secrets perturbants que renferme l’hôtel de Wyldehope, Richardson devra remettre en question toutes ses certitudes au sujet de la psyché.

L’incroyable légèreté des scones, Alexander McCall Smith, 1018 : Pour un simple observateur, l‘admirable ville d’Édimbourg – lieu d’élection des philosophes éclairés où l’on déguste de savoureuses pâtisseries avec le thé – peut sembler préservée des émotions fortes. Pourtant, au 44 Scotland Street, quand Matthew et Elspeth s’engagent dans l’aventure risquée du mariage, l’extravagant peintre Angus Lordie a le pressentiment d’un désastre. Irène est sidérée d’apprendre que son fils Bertie nourrit un projet inacceptable. Le superficiel, l’arrogant Bruce découvre une ride et subit le premier refus de sa vie tandis qu’Angus affronte les conséquences de son égoïsme de célibataire. Sans parler d’un énorme gangster qui arrive de Glasgow avec des cadeaux…

La déchéance de Mrs Robinson, Kate Summerscale, 1018 : En 1844, Isabella Walker épouse en secondes noces l’ingénieur Henry Robinson avec qui elle s’installe à Édimbourg. En 1850, elle rencontre Edward Lane, brillant étudiant en médecine. De dix ans son cadet, il est marié à la fille de Lady Drysdale, qui tient un salon où elle reçoit les intellectuels de l’époque. Au fil du temps, ils nouent une correspondance. Isabella s’éprend de lui et rend compte de cette passion dans son journal intime. Nul ne connaît la réelle teneur de leur relation, mais lorsque Henry découvre ces écrits, en 1855, il décide d’engager une procédure de divorce. S’ensuit un procès houleux devant la cour des Divorces, tribunal laïc créé quelques mois plus tôt. Dans la société victorienne régie par les hommes, la question de l’adultère féminin suscite en effet émotions et préjugés… À partir d’archives judiciaires et d’articles de presse, Kate Summerscale traite son sujet comme une véritable histoire policière, ménageant le suspense avec art.

Conversations, William S. Burroughs et Andy Warhol, 1018 : Durant l’année 1980, Victor Bockris a organisé et enregistré quatre rencontres entre William Burroughs et Andy Warhol. Des rencontres informelles qui eurent lieu à la Factory et dans des restaurants new-yorkais. Le pape du Pop Art et la figure de la Beat Generation avaient forcément des choses à se dire. Il prétend que c’est Andy Warhol qui lui a appris à mener une interview. Son conseil : « Ne prépare jamais tes questions. Fais comme s’il s’agissait d’un cocktail. » Warhol et Burroughs, au cours de ces quatre rendez-vous, vont faire ensemble le tour de la Factory, discuter l’œuvre que Warhol vient d’achever, parler de tout, de rien, de culture, de sexe, d’amour, de drogues et de vodka-tonic. Parfois, à leur table, d’autres personnalités, de passage, s’invitent. C’est ainsi que Mick Jagger apparaît, en guest star de luxe.

Divergente, tome 2, Veronica Roth, Nathan

Guide de survie en milieu hostile, Shane Kuhn, SonatineBienvenue dans le monde des ressources inhumaines !
Le stagiaire se caractérise par son insignifiance. On lui demande d’être corvéable à merci, mais pour le reste personne ne lui prête attention. Passant facilement inaperçu, le stagiaire est ainsi un parfait assassin en puissance. C’est la raison pour laquelle, depuis une dizaine d’années, John Iago enchaîne les stages en entreprise afin d’éliminer les cibles qu’on lui assigne : quelle meilleure couverture, en effet, pour un tueur à gage ? Ainsi vient-il tout juste de rejoindre l’un des plus grands cabinets d’avocats new-yorkais avec pour mission d’assassiner un des associés.
À ses heures perdues, John a décidé d’écrire un Guide de survie à l’intention des jeunes stagiaires, illustré d’exemples tirés de sa propre expérience. Ce qui lui permet de donner quelques précieux conseils aux nouvelles recrues de Human Resources, Inc, la mystérieuse organisation qui l’emploie, spécialisée dans l’entraînement et le placement des « stagiaires ».
Le problème, c’est que John n’est plus au top de sa forme. À chacun des trente-quatre meurtres qu’il a commis, quelque chose est mort en lui. Et, alors que l’heure de se retirer du jeu a sonné, la mission qu’on lui a confiéé va s’avérer la plus dangereuse et la plus inattendue de toutes.
Entre American Psycho et Un employé modèleGuide de survie en milieu hostile nous fait pénétrer dans l’esprit d’un tueur particulièrement attachant qui, à son grand désespoir, devient de plus en plus humain à mesure que ses chances de survie diminuent. À la fois drôle, cruel et grinçant, ce premier roman impose d’emblée Shane Kuhn comme l’un des auteurs de thriller les plus inventifs de la scène littéraire.

Un fragile espoir, Hannah Richell, BelfondToutes les familles ont leurs secrets. Mais certains sont plus difficiles à porter que d’autres… Célébrée dans le monde entier comme la descendante littéraire de Daphné du Maurier, Rosamund Pilcher et Anita Shreve, Hannah Richell signe un premier roman subtil, très touchant et plein de mystère sur la complexité des liens familiaux, la maternité, la trahison, la perte et le formidable courage qu’il faut pour renaître.
Empruntant à Daphné Du Maurier et Kate Morton, un roman plein d’émotion et de charme, un suspense psychologique captivant sur la complexité des relations mère-fille, la trahison et le courage qu’il faut pour pardonner.
À vingt-cinq ans, Dora mène la vie rêvée d’une jeune Londonienne : une carrière passionnante dans la pub, un fiancé attentionné, un bébé prévu pour l’hiver. Pourtant, Dora est terrifiée : comment annoncer l’événement à sa mère ? Aura-t-elle la force de renouer des liens brisés depuis tant d’années ?
Aussitôt arrivée devant l’imposante demeure de Clifftop, au sud-ouest de l’Angleterre, les souvenirs affluent : les rires de sa soeur Cassie et de leur petit frère Alfie ; le couple parfait que formaient leurs parents. La photo de famille idéale, avant ce jour tragique, seize ans plus tôt…
Pour sa famille, pour elle, pour son bébé, Dora veut comprendre : que s’est-il passé cet été-là ? Qu’est devenu Alfie ? Est-elle la seule coupable du drame qui a détruit les siens ? Quels douloureux secrets cache encore Clifftop ? L’espoir serait-il possible… ?

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