Parutions de la semaine – 17/02/2014

Chaque dimanche, je vais faire un point sur les sorties de la semaine qui m’intéressent, en m’aidant du Livres Hebdo si j’arrive à l’avoir à temps ou en allant sur les sites des éditeurs que je suis. Un bon cru cette semaine ! Mais auparavant, je voudrais vous présenter un titre qui me tient particulièrement à cœur, paru jeudi, Petite philosophie pour grandir.

Petite philosophie pour grandir, Charlène Guinoiseau, First : Une fois n’est pas coutume, je mêle privé et professionnel. Charlène est éditrice, c’est l’une de mes collègues. Avec la douceur qui la caractérise (sauf quand elle a faim, parce que là plus rien ne l’arrête !), elle signe ici son premier ouvrage, Petite philosophie pour grandir. Elle reprend d’ailleurs cette citation de Saint-Exupéry, en exergue du Petit Prince : « Je demande pardon aux enfants d’avoir dédié ce livre à une grande personne. J’ai une excuse sérieuse : cette grande personne est le meilleur ami que j’ai au monde. J’ai une autre excuse : cette grande personne peut tout comprendre, même les livres pour enfants. (…) Si toutes ces excuses ne suffisent pas, je veux bien dédier ce livre à l’enfant qu’a été autrefois cette grande personne. »
C’est un livre-cadeau doudou, comprenant des aphorismes, des citations expliquées, des exercices de relaxation, le tout accompagné par les illustrations de Claire Morel Fatio.
Parce que nous avons tous un enfant intérieur en nous.
Parce que nous avons tous besoin d’un moment à nous, rien qu’à nous, de temps en temps.
Parce qu’il est bon de lire un livre qui fait du bien.
Parce que quand Charlène fait quelque chose, elle le fait à fond et met sa vie en boîte de conserve pendant ce temps.
Parce qu’elle vous ouvre son cœur pour que vous compreniez le vôtre.
Pour toutes ses raisons, j’espère que vous serez aussi touchés par ce titre que nous l’avons été en l’éditant.

***

Vampire Academy : Sœurs de sang, Richelle Mead, Castelmore : Seule votre meilleure amie peut vous protéger de vos ennemis… Saint-Vladimir est un lycée privé hors du commun : à l’abri des regards indiscrets, de jeunes vampires y apprennent la magie. Rose Hathaway est une dhampir et elle doit assurer la protection de sa meilleure amie Lissa, princesse moroï.
Menacées au sein même de l’Academy, Lissa et Rose ont fugué ensemble, mais ont été ramenées de force derrière les hautes portes de Saint-Vladimir. Entre intrigues machiavéliques, rituels nocturnes inavouables et amours interdites, elles doivent rester sur leurs gardes : les Strigoï, vampires immortels et ennemis jurés des Moroï, pourraient bien faire de Lissa l’une d’entre eux pour l’éternité.
 La saga phénomène enfin au cinéma !

Jeu de patience
, Jennifer Armentrout, J’ai Lu
: Ne jamais ôter son bracelet, être ponctuelle, ne pas attirer l’attention : tels sont les trois préceptes qu’Avery s’est imposé pour son entrée à la fac. Une stratégie que le séduisant Cameron Hamilton pourrait bien déjouer à coups de regard pénétrant et de sourire enjôleur. Patient et obstiné, lorsque Cam a jeté son dévolu sur quelqu’un, il ne recule devant rien rien, excepté peut-être le passé d’Avery, qui semble s’acharner à ressurgir…
Ensemble, seront-ils capables d’affronter le souvenir de cette terrible nuit qui, cinq ans auparavant et à des kilomètres de là, a tout changé ?

Deux secondes de trop
, Rachel Joyce, XO
: Angleterre, 1972. Byron Hemmings, onze ans, apprend de la bouche de son meilleur ami que deux secondes vont être ajou­tées au temps, afin de faire coïn­ci­der l’heure offi­cielle avec la rota­tion réelle de la Terre. Cela le ter­ri­fie. Toucher au temps n’est-il pas extrê­me­ment dan­ge­reux ? En petit garçon res­pon­sa­ble, il écrit à la BBC, à la Nasa, à son député… Mais per­sonne ne semble pren­dre la mesure du danger. Lorsqu’il voit l’aiguille des secondes de sa montre recu­ler, il se jette sur sa mère, Diana, pour qu’elle en soit témoin. Celle-ci, au volant, a un ins­tant d’inat­ten­tion. Et l’irré­pa­ra­ble se pro­duit… La vie par­faite cons­truite par Diana s’effon­dre peu à peu. Qui en est le véri­ta­ble res­pon­sa­ble ? La fata­lité ? Le hasard ? Ou ces deux secondes qui n’auraient jamais dû exis­ter ?
Fragilité des êtres, de l’exis­tence, mais aussi rédemp­tion par l’amitié et l’amour, tels sont les thèmes abor­dés dans ce texte tendre et poé­ti­que.

Lyra MacArthur, tome 1 : Cœur de Highlander
, Demi McGowan, Rebelles
: Fille, sœur et veuve de Highlander, Lyra MacArthur est belle, fougueuse et manie les armes comme un homme. Elle veut être une femme libre de décider de son avenir et ne plus jamais se remarier. La vie auprès de ses frères, Ethan et Erwan, lui suffit amplement !William MacRae, laird d’Eilean Donan a décidé de la courtiser. Ce guerrier au passé douloureux se retrouve face à un refus qu’il n’accepte pas. Lyra sera sa femme. Le tout est de le lui faire comprendre ! Mais dans les Highlands, un complot se trame qui pourrait bien changer la vie de nombreuses personnes et surtout du peuple écossais. À moins qu’une association inattendue ne vienne le mettre à mal. Toutefois, le passé de William pourrait bien compliquer les choses. Un homme couvert de cicatrices peut-il rassurer et protéger une femme plus fragile qu’elle ne veut l’admettre ?

Portrait d’une femme sous influence
, Louise Doughty, Belfond
: Un regard, un geste, quelques mots échangés, et une femme bien sous tout rapport bascule dans la passion adultérine, la confusion et l’angoisse. Une histoire d’amour trouble, un suspense qui monte crescendo… Avec ce nouveau roman Louise Doughty ouvre le coeur des femmes et en dévoile toute la rage, la passion et l’ambiguïté. « Compulsif et profond… Un roman sur la fragilité humaine, ou comment un mauvais choix peut faire basculer toute une vie ; un véritable page-turner qui vous confronte à l’infinie complexité de l’existence. » Douglas Kennedy
Assise devant les jurés, sur le banc des accusés, Yvonne Carmichael écoute impassible les avocats retracer son histoire. Celle d’une femme de cinquante-deux ans, mère et épouse dévouée, généticienne reconnue et respectée. Mais aussi celle d’une femme insatisfaite, une femme en mal de passion. L’histoire d’une rencontre de hasard, dans les couloirs de Westminster, d’une attraction immédiate, irrésistible. De retrouvailles clandestines, hâtives et torrides.
Et l’histoire de ce soir où tout a basculé.
Coupable ou innocente ? Victime séduite ou femme indigne ? La cour doit trancher.
Au travers de lettres destinées à son mystérieux amant, Yvonne tente de justifier ses actes, pour lui, pour les siens, pour elle-même. Mais comment expliquer l’irrationnel ? Qui peut juger les crimes d’une femme amoureuse ?

La disparition d’April Latimer
, Benjamin Black, 1018
: Dans la société dublinoise conservatrice, patriarcale et ultracatholique des années 1950, April Latimer, jeune interne en médecine, laisse dans son sillage comme un parfum de scandale. Rebelle, indépendante, avec un goût pour les hommes décidément peu conventionnel… Quand Phoebe Griffin, sa meilleure amie, découvre qu’elle a disparu depuis une semaine, elle redoute le pire… et va demander à son père, le brillant mais imprévisible Quirke, médecin légiste qui a la réputation de fouiner un peu trop dans les affaires des autres, de l’aider à retrouver la trace d’April. De nouveau sobre après une intense (et énième) cure de désintoxication, Quirke va suivre Phoebe dans sa quête, et se retrouver impliqué jusqu’au cou dans l’histoire de la jeune femme disparue. Une histoire trouble, qui lève le voile sur de terribles vérités où il est question de sauvagerie familiale, de cruauté religieuse et de haine raciale.

Les filles du prophète
, Peggy Riley, Presses de la cité
: Après un incendie criminel dans leur communauté, Amaranth, première des cinquante épouses du gourou d’une secte mormone fondamentaliste, décide de prendre la fuite avec ses deux filles, Amity et Sorrow. Elle est convaincue que son mari, dans un acte de folie, a tenté de tuer tous ses disciples en mettant le feu au domaine. Leur cavale connaît une fin abrupte au beau milieu de l’Oklahoma après un accident. Les trois fugitives échouent chez Bradley, un fermier dés?uvré et solitaire, qui accepte de les héberger. Ce qui ne devait être au départ qu’une solution de dépannage prend des allures de nouveau départ au fur et à mesure qu’Amaranth et Bradley se rapprochent. Si Amity, la cadette, s’accommode à merveille de la situation et découvre avec des yeux ébahis le monde moderne, Sorrow, quant à elle, vient de faire une fausse couche et n’a qu’une obsession : retourner dans sa communauté et retrouver sa place de prophétesse et préférée de son père?

Heinrich Himmler, d’après sa correspondance avec sa femme
, Katrin HIMMLER et Michael WILDT, Plon
Un portrait intime de Heinrich Himmler, funeste chef de la SS, à travers sa correspondance inédite avec sa femme Marga entre 1927-1945. Un document historique d’une valeur exceptionnelle, mis en lumière par l’un des plus grands spécialistes du nazisme et la petite-nièce de Heinrich Himmler.
Longtemps on a cru que les lettres de Heinrich Himmler à sa femme Marga, ainsi que d’autres documents appartenant au Reichsführer-SS, étaient définitivement perdues. Mais plusieurs décennies après son suicide et la fin de la Seconde Guerre mondiale, les lettres ont été retrouvées à Tel Aviv, en Israël. Complément parfait de celles de Marga – conservées aux archives fédérales de Coblence – et mises en lumière par Michael Wildt et Katrin Himmler, elles constituent une plongée inédite dans la vie privée de l’une des figures les plus importantes du IIIe Reich.
Lorsque Heinrich Himmler et Marga Siegroth font connaissance, en 1927, ils se portent une véritable affection. Le couple est uni dans son antisémitisme (Marga évoque « la bande de Juifs ») autant que dans son rêve de vie à la campagne. Himmler, permanent du parti nazi, voyage souvent avec le « chef » : de loin, il conseille à sa « petite aimée » « de préparer le sureau en compote » ; tandis que Marga raconte fièrement à son mari que sa maison est le « point de rencontre de tous les nationaux-socialistes ». Après 1933, Himmler devient l’homme le plus puissant après Hitler ; nommé Reichsführer de la SS et chef de la police allemande, il organise la « Solution finale de la question juive » tout en envoyant à sa « petite femme » qui parcourt la Pologne occupée (« cette crasse indescriptible ») au profit de la Croix rouge ses « chères pensées pour la fête des mères », et joint des photos de ses voyages auprès des Einsatzgruppen de la SS et des unités de la Waffen-SS.
Mais ces lettres n’ont que l’apparence de l’anodin : derrière la façade petite-bourgeoise transparaissent la brutalité et l’insensibilité qui caractérisent aussi la vie privée de Himmler.

Mémé goes to Hollywood, Nadine Monfils, BelfondAttention, Mémé Cornemuse est de retour ! Au programme : un road movie en baraque à frites puis en cargo, des préparations culinaires fantaisistes, voire mortelles… et, au bout du tunnel, une rencontre avec Jean-Claude Van Damme himself. Enfin, peut-être.
Mémé Cornemuse a décidé d’aller rencontrer son Dieu : Jean-Claude Van Damme. Comme il tourne à Hollywood, il faut qu’elle trouve du pognon sans bosser. Elle s’inscrit donc à l’émission de Jacques Pradouille, Adoptez-moi. Objectif : arnaquer la famille d’accueil, des bourgeois qui rêvent d’une mamy confitures pour leurs mouflets. En deux temps, trois mouvements, Mémé se casse avec leurs économies et une camionnette aménagée en baraque à frites, direction le port du Havre, où elle se fait embaucher comme cuisinière sur un cargo. Mais ses talents culinaires déciment les marins, et les survivants préfèrent la débarquer sur une plage de la mer du Nord, où elle apprend avec indignation le kidnapping de JCVD. Les ravisseurs n’ont qu’à bien se tenir, Mémé a la pantoufle tueuse, ça va saigner !
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