Nos étoiles contraires

Nos étoiles contraires

 

Un mélange de mélancolie, de douceur, de philosophie et d’humour. John Green nous montre le véritable amour — deux adolescents s’acceptant et s’aidant l’un l’autre à travers les épreuves physiques et émotionnelles les plus humiliantes — et c’est beaucoup plus romantique que n’importe quel coucher de soleil sur une plage. (The New York Times)

Hazel a 16 ans et un cancer de la thyroïde. Obligée de respirer grâce à des bonbonnes d’oxygène, elle refuse de s’attacher aux gens. Condamnée, grenade prête à être dégoupillée comme elle le dit elle-même, avec la mort comme voisine.

Augustus, lui, va bien. Si tant est qu’un jeune de 17 ans atteint d’un cancer des os et amputé d’une jambe puisse aller bien. Mais son cancer à lui est en rémission.

Entre la première qui ne veut pas aimer et le second qui ne demande que ça, entre la maladie et les moments de répits, avec beaucoup d’humour et autant de larmes, une jolie histoire se construit.

Il n’est pas nécessaire d’en écrire beaucoup plus. Vous allez rire, vous allez pleurer, vous allez être charmés, vous allez gronder. Et vous dire qu’il n’y a pas de justice dans le monde.

Ah si, il y en a une : que John Green soit né, qu’il ait pris la plume et que Nos étoiles contraires soit arrivé jusqu’à nous.

Nos étoiles contraires, John Green, Nathan Jeunesse, 2012

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